Identifiant  
  Password  
  Retenir      
  Inscription  
 
 
Accueil
News
Génériques
Génériques MP3
Packs de génériques
Sonneries mobiles
Paroles de génériques
Animes et mangas
Sorties mangas
Encyclopédie mangas
Dossiers mangas
Listes d'épisodes
Avatars
Images et wallpapers
Reportages
Mangas, DVD, Jeux
DVD animes
Mangas papier
Comics
Jeux video
CD et OST
VOD
Divers
Communauté
Forum
Dessins de membres
Fan fictions
Cours de japonais
Recettes asiatiques
Goodies
Tee-shirts
Timbres de collection
Ticket-Surf collector
Wallpapers
Barre d'outils
Divers
Concours
Sondages
Top-votes
Topsite
Ça manque ?
Codes promo
 Vous devez être membres pour accéder à la messagerie interne  Accéder à la Team Geneworld  Vous devez être membres pour accéder à la recherche d'affinités  Accéder à Geneworld contre le sida  Accéder aux statistiques  Accéder au formulaire de contact  Accéder à la F.A.Q.  RSS Affichez votre site sur : Geneworld - tous les generiques du net
Dimanche 23 novembre 2008, 19:27


Voici une histoire écrite par Joy et dont le titre est Shintos - chapitre 02 - Deux nouveux shintos.

(King et Ayamé entrent dans un bar).
Ayamé : Par Okuninushi ! Cela empeste l’impureté !
King : Peut-être, mais il faut qu’on ait l’air de gens normaux. Pour cela, il faut se comporter comme eux. (Ils s’installent au bar) Un whisky s’il vous plaît.
Ayamé : King !
King : Quoi ? Faut qu’on ait l’air de gens normaux !
Barman (sert King) : Ce sera quoi pour la demoiselle ?
King : Une bonne petite limonade !
Barman : C’est noté ! (King boit son verre d’un trait. Le barman sert Ayamé) Voilà pour la charmante demoiselle !
King : À quelle heure combat Kyo Kusanagi ?
Barman : Quel dommage ! Il a fini de combattre juste avant votre arrivée.
King : Zut ! Quelle poisse !
Barman : Si ça peut vous consoler, il a gagné comme d’habitude.
Ayamé : Il ne se rebattra pas ce soir ?
Barman : Pas ce soir, mais demain il affrontera le champion de tout Izumo.
King : Il n’y a-t-il pas un moyen de le rencontrer ce soir ?
Barman : Il est dans sa loge, il refuse d’y recevoir des fans. Vous comprenez…
King : Mais nous ne sommes pas des fans ! Je suis coach, j’aimerais faire percer Kyo à l’échelle internationale parce que j’ai flashé sur son style.
Ayamé : Mais King… ?
King (en chuchotant) : Tais-toi !
Barman : Vous en êtes sure ? J’espère que ce n’est pas une blague !
King : J’ai l’air de plaisanter, peut-être ?
Barman (ému) : Mon Dieu ! Depuis le temps qu’on attendait ça ! Je suis tellement heureux ! Kyo est dans sa loge : c’est la dernière porte à gauche au fond du couloir. (Ayamé est gênée).
King : Merci infiniment monsieur. (Ils se lèvent).
Barman : Vous ne refuserez pas un verre ! Comme un remerciement de ma part pour ce que vous allez faire pour Kyo (Il lui tend un verre de whisky).
King (prend le verre) : Avec joie !
Ayamé : King !
King (sur un ton agressif) : Quoi encore ? (Après un silence) Excuse moi !
Ayamé (au moment où King porte le verre à sa bouche) : Excuse moi ! J’avais oublié que ce genre de comportement faisait partie de ta vraie personnalité. Seulement, je pensais aussi que ce genre d’agissements appartenait à ton passé.
King (reste un moment immobile, puis avale son verre) : Merci barman.
Barman : Ce fut un plaisir ! (Il récupère le verre).
(Elle s’en va suivie d’Ayamé qui a l’air contrariée).
*
(Zoko se rafraîchit à une source d’eau quand il entend un bruit. Il avance sur ses gardes dans la direction où il a entendu le bruit. Il aperçoit Jinga, assis sur un tronc d’arbre, en train de manger. Il s’approche discrètement de dos et lui enserre le cou avec un de se sabres).
Jinga (serein) : Que me veux-tu, étranger ? Est-ce de vivres que tu as besoin ?
Zoko : Ignore tu que la nature suffit à nourrir un bushi ?
Jinga (en glissant discrètement sa main sur l’épée à sa ceinture) : Dans ce cas, que me reproches-tu ? Est-ce l’inscription sur mon kimono qui t’effraie ? (Il fait basculer Zoko par-dessus son épaule, le fait chuter, dégaine rapidement, puis le tient en respect au sol).
Zoko : Qui es-tu jeune yoma ?
Jinga : Et toi jeune shinto ?
Zoko : Comment… ?
Jinga : La pureté de ton art m’a suffi….
Zoko (le tape dans l’articulation du genou, se relève puis lui assène un coup de pied dans le ventre. Jinga s’effondre plus loin, puis, accroupi, se tient le ventre d’une main) : Moi la pureté de ton cœur m’a suffi : tu n’es pas un bandit. Cependant… (Sans bouger la tête, scrute les alentours du regard).
Jinga (assis en s’appuyant d’une main sur le sol et se tenant le ventre de l’autre) : Quoi ? (Il scrute les alentours de la même manière que Zoko, puis se lève) Finissons en ! (Il ramasse son épée puis se remet en garde).
Zoko : Tu as raison : finissons-en !
(Ils se foncent dessus, Zoko tenant ses deux sabres horizontalement. Les deux hommes s’élancent l’un vers l’autre, se croisent en l’air, puis retombent dos à dos).
Jinga (siffle) : Bien vu ! (Il retire son épée du cou de Yoma 4).
Zoko (retire son épée de la poitrine de Yoma 5) : Pas mal non plus.
(Ils se retournent tous les deux de façon à être de nouveau face à face puis se remettent en garde).
Jinga : Et si on en finissait une bonne fois pour toutes ?
Zoko : Sage décision. (Il lance un de ses sabres en direction d’Hikagê qui l’esquive en se baissant puis lance à son tour son épée en direction de Zokoi qui l’esquive en effectuant un mouvement de la tête) Je crois qu’on est bons. (Il va récupérer l’épée de Jinga, plantée dans la tête de Yoma 6 tandis que Jinga récupère celle de Kusanagi dans le bas ventre de Yoma 7) Il n’y en a plus. (Ils se lancent les sabres pour se les rendre puis se remettent à se battre. A un certain moment, ils se tiennent tous les deux en respect).
Jinga : Tu me plais suffisamment pour que je t’épargne. Mon nom est Jinga.
Zoko : Je ne suis que trop flatté, mais un de nous deux va y passer.
*
Hiki (entre dans la salle où sont rassemblés le Conseil et les Shintos) : Nos moines se font massacrer les uns après les autre dans la forêt.
Dalsim : J’ai demandé qu’on arrête les recherches. Il vaut mieux le laisser filer pour le moment plutôt que de continuer à voir mourir nos moines.
Ranma (se lève en se tapant la poitrine) : Laissez-moi y aller, s’il vous plaît !
Corbeau Génial : C’est hors de question !
Ranma : Je vous en supplie ! Ca m’agace d’être assis ici les bras croisés pendant que ce traître est en train de massacrer nos amis.
Corbeau Génial : Il ne faudrait pas qu’on te perde toi aussi.
Ranma (donne un violent coup de poing sur le sol qui se fend) : Parce que vous pensez que ce minable qui est incapable de lutter pour les valeurs justes qu’il a promis de défendre sur son honneur serait capable de me vaincre ?
Toki (assis dans la position du lotus, à l’écart) : Cela me déçoit de te voir ainsi, Ranma. J’ai l’impression de voir Zoko.
Uriko : Il a raison. Tu n’as jamais été aussi impétueux.
Hwoarang : Même sans être parmi nous, il réussit à avoir un effet négatif sur nous.
Hokuto : Ca suffit ! Comment pouvez-vous porter de telles accusations sur lui sans avoir de preuves ?
Uriko : Les choses sont pourtant assez claires ! Zoko s’enfuit avec les objets sacrés ; pourquoi si ce n’est par soif de pouvoir ? Il tue ensuite les Shintos qu’il rencontre, non seulement pour éviter qu’on ne le retrouve mais aussi pour éviter qu’il subsiste des gens assez forts et courageux pour contrecarrer ses plans.
Hokuto : Si c’était le cas, il s’en serait pris directement à nous. Il sait qu’il est à l’abri dans cette vaste forêt dense, alors à quoi bon tuer ceux qui ont été depuis toujours ses amis et partenaires ?
Hwoarang : Il est peut-être possédé…
Hokuto : Quelle imagination débordante ! Avez-vous pensé un seul instant que le tueur ne puisse pas être Zoko ?
Hiki : Ma foi, ceela est chose très difficile à imaginer.
Hokuto : Les traces laissées par les sabres de Zoko sont reconnaissables par n’importe lequel d’entre nous. Votre mauvaise foi m’écoeure !
Ranma (à part) : Elle m’énerve celle là ! (A Hokuto) Guidée par les sentiments que tu éprouves pour cette ordure, tu nies encore l’évidence. Ouvre les yeux !
Hokuto : J’ai foi en mon intuition : il est innocent !
Ranma : Il s’est tant servi de toi !
Hokuto : Calomnies ! Il a toujours été un ami fidèle. Renfermé et mystérieux, mais un ami fidèle. J’ai confiance en lui.
Hwoarang : Tu finiras par t’y faire ! C’est une question de temps.
Hokuto (la tête baissée) : Vous ne comprenez rien ! (Elle s’en va).
Hwoarang : Je pense qu’il vaut mieux ne pas trop l’impliquer dans cette affaire.
Corbeau Génial : Je suis d’accord avec toi.
*
(King avance dans le couloir, suivie d’Ayamé qui a l’air anxieux).
King (ouvre la porte) : Kyosuké ?
Kyo (retire la serviette de son visage puis observe dans le miroir) : Ce n’est pas le moment, j’ai besoin de souffler.
King : On n’est pas des fans, idiots !
Kyo (se retourne) : King ! Qu’est-ce que…
Ayamé : Vous vous connaissez ?
Kyo : Une des femmes les plus à craindre à « King of fighters » !
King : Tu as reçu une lettre il y a quelques jours.
Kyo : J’en reçois tous les jours, des lettres ! Lettres de défi, de menaces, y’en a pour tous les goûts !
Ayamé : On parle de celle des Shintos, celle qui te propose de te joindre à nous.
Kyo (éclate de rire) : Elle était excellente celle là ! C’est très gentil de votre part, mais ça ne m’intéresse pas de tourner dans votre film. Je préfère me concentrer sur le tournoi. Tu devrais le savoir, King !
Ayamé (vexée) : Ceci n’a rien d’un film ! Il s’agit de quelque chose de très sérieux ! Je ne vous permets pas d’insulter nos croyances !
Kyo (A King) : Ta petite sœur et toi êtes très mignonne, mais elle devrait voir un psy.
Ayamé (furieuse) : Comment… (Elle arme un coup de poing).
King (retient Ayamé par le bras) : Ne te mêle pas de ça ! (Elle la pousse violement contre le mur) Excuse-la, Kyo…
Kyo : Ecoute, tu sais bien que je ne me bats pas pour la gloire, mais parce que j’aime ça. Ta proposition ne me branche pas du tout.
King : J’ai un deal à te proposer…
Kyo : Vas-y toujours !
King : Un combat, un seul combat. Tous les coups sont permis, le premier en dehors du ring a perdu. Si tu gagnes je te fiche la paix, mais si je gagne tu m’obéis au doigt et à l’oeil.
Kyo : C’est pas du jeu ! Tu m’as toujours battu à ce jeu là !
King : Ne me dis pas que tu as peur ! !
Jonnhy : Au contraire, je suis très tenté !
King : Qu’est-ce qu’on attend ? (Ils se dirigent vers la sortie).
Ayamé : King ! Tu n’as pas le droit d’utiliser ce genre de moyens pour amener des gens à nous suivre !
King : Dis toi que ça fait partie de ma vraie personnalité et de mon passé.
*
Dj : Exceptionnellement ce soir, notre champion Kyo Kusanagi va livrer un second combat. Son adversaire est une jeune femme qui n’a pas froid aux yeux, chose évidente puisqu’elle ose se mesurer à Kyo. Elle sera le second challenger ce soir. Il s’agit d’un « Out of Arena Combat », cela signifie que le premier hors du ring a perdu ! Faites vos jeux !
Voix 1 : C’est évident qu’il va la liquider !
Voix 2 : Tu l’as dit ! C’est un combat sans intérêt !
Ken (Masters) : Je mise sur la fille.
Barman : Tu perds la raison ! Tu penses vraiment qu’elle va gagner ?
Ryukai : Non, mais Kyo a toujours perdu aux « Out of Arena »
Barman : Moi je reste persuadé que Kyo est le meilleur.
King (en position de combat) : Il est encore temps de changer d’avis.
Kyo (en position de combat) : Est-ce l’excès de conviction qui te fais dire des idioties ?
King : Je verrai si tu t’es amélioré depuis le temps.
Dj : Que le combat commence !
(Kyo se met immédiatement à adresser des enchaînements de coups de poings et de pieds à Queens qui les esquive comme elle peut).
King : Faudra faire beaucoup mieux que ça ! (Elle assène un violent coup de pied dans le ventre de Kyo qui est projeté dans les cordes. Lorsque sous leur impact il est ramené vers King, elle saute et effectue un coup de pied retourné dans la figure de Kyo qui s’effondre) C’est tout ce dont tu es capable ?
Dj : Surprise ! Il semble que notre champion soit en difficulté.
Kyo (se relève puis secoue la tête) : Ca rend le combat plus intéressant. Je vois que tu es encore plus forte qu’au dernier tournoi. (Il se remet à l’attaquer mais cette fois, elle a du mal à le contenir).
King : Assez plaisanté. Et si on passait aux choses sérieuses ?
Kyo : T’as raison ! (Il se jette sur elle alors qu’elle ne s’y attend pas et lui fait une supplex. Kings retombe sur le cou. Elle reste un instant immobile) Alors qu’est-ce que tu en dis ?
Ayamé : King !
King (se relève en faisant un salto arrière de façon à percuter Kyo. Elle fait craquer ses os du cou) : Bien joué, mais il en faut plus pour m’éliminer.
Dj : Waw ! L’adversaire de Kyo a réussi à résister à sa supplex alors qu’elle était retombée sur le cou. Toute la salle est restée bouche bée ! Difficile de savoir si c’est le fait de voir Kyo faire une supplex ou si c’est la résistance de son adversaire qui impressionne le foule !
Kyo (siffle) : Pas mal ! (Il essaie de se jeter sur elle mais elle s’appuie sur le genou de ce dernier pour effectuer un autre salto arrière en le frappant au menton avec son genou). Comme un débutant….
King (atterrit dans le coin du ring sur lequel elle s’appuie pour revenir en tacle sur Kyo Il tombe violement sur le ring) : Alors ? Tu veux le coup de grâce maintenant ou après ? On peut jouer encore un peu.
Kyo (tape du poing sur le ring puis se relève) : Ca ne se passera pas comme ça !
Dj : Il semble que ce soit plutôt notre Kyo qui soit en train de perdre la face.
Kyo (le poing armé, fonce sur King) : Prépare toi à perdre !
King (saute, s’assoit sur les épaules de Kyo, lui enserre le cou avec ses jambes puis le fait violemment chuter au sol) : Abandonne !
Dj : Suite à une magnifique prise du challenger, Kyo est au sol. Il tente désespérément de se relever mais il n’en peut plus. Abandonnerait-il ?
Kyo (au sol, il fauche King qui n’était plus sur se gardes, se relève, puis lui assène un coup de pied qui la projette dans les cordes) : Cette fois c’est moi qui vais te battre ! (Il la suit dans les cordes et lui fait le coup de la corde à linge de façon à ce qu’elle passe par-dessus la troisième corde).
Dj : Il semble que notre champion se soit repris ; sa victoire est imminente ! King est en train de passer par-dessus la troisième corde ! Mais….je n’en crois pas mes yeux !
King (Tiens le bras de Kyo qui bascule avec elle par-dessus la 3ème corde) : Tu ne croyais quand même pas que j’allais te laisser me battre à ce jeu là !
Voix : Oh non ! Ce n’est pas possible ! Comment on fait pour partager l’argent ?
Kyo (se relève, il aide King à se relever sous les applaudissements de la foule) : Bien joué !
King : Je n’ai pas perdu en tout cas. Tu dois donc me suivre.
Kyo : Je viens avec toi mais pour une seule raison : m’entraîner pour le prochain tournoi. J’ai un titre à défendre. Je viens si j’ai la garanti de revenir plus fort.
King : Tu y rencontreras des adversaires exceptionnels qui ne pourront que te faire évoluer.
Kyo : Il ne me reste plus qu’à faire mes valises !
*
King (rejoint Ken) : dépêche toi ! (Il s’en va).
Ken : Ne me dis pas que tu es…
King : Si, je suis venue te chercher.
Ken : Et pourquoi devrais-je te suivre ?
King : Premièrement parce que tu n’as pas envie de te battre toi aussi… (Elle pose une photo sur la table).
Ken : Je ne suis pas une lavette comme ce Kyo, je t’aurais vaincue. (Il jette un coup d’œil sur la photo) Mignonne ! (Il la prend pour l’observer de plus près).
King : Hokuto, 16 ans. Si tu me suis, tu pourras la voir tous les jours et agir de ton plein gré. Tout ce qu’il te faut, c’est savoir te conduire et te battre.
Ken : Intéressant ! Elle est casée ?
King : Pas casée mais amoureuse. Tu prends ?
Ken : Bien sûr que je prends !
*
(Raoul se recueille dans le temple, devant la statue de Bouddha).
Gen-Fu –celui de Dead or Alive- (le rejoint) : Que nous vaut l’honneur de ta visite ?
Raoul : Cela faisait bien longtemps que je n’étais venu rendre visite à mon Maître vénéré.
Gen-Fu : Les choses vont bien mal ici à Isé. Depuis que les objets sacrés ont été dérobés, un climat de terreur et d’effroi règne dans la région.
Raoul (baisse tristement la tête) : Je n’ai donc pas rêvé. Par tous les dieux !
Gen-Fu : Qu’il y a-t-il ?
Raoul : Je croyais vivre un cauchemar mais c’était bien réel. Les objets sacrés ont donc bien été dérobés ! Je n’arrive toujours pas à y croire.
Gen-Fu : A croire quoi ?
Raoul : Les objets sacrés… je les ai vus.
Gen-Fu : Tu les as vus ? Où ? Dis-moi vite !
Raoul : Non… ce n’est pas possible ! J’ai trop de respect pour eux. J’hallucinais.
Gen-Fu : Qui les détient ? Je t’en prie, dis-le-moi !
Raoul (en pleurant) : Ils ne peuvent pas les avoir volés, il doit y avoir une bonne raison pour laquelle ils les possédaient.
Gen-Fu : Qui « ils » ? De grâce, parle !
Raoul : Je vous en prie, n’en tirez pas des conclusions hâtives ! Ils sont si bons, si purs. J’ai tellement de respect pour eux !
Gen-Fu : S’il te plaît, fais ton devoir de shintoïste et dis-moi tout !
Raoul (en pleurant) : Ce sont les shintos qui détiennent les objets sacrés.
Gen-Fu : Les shintos ?
Raoul : Oui, les shintos. Ils les gardent précieusement dans une salle du temple. Je les ai aperçus en allant m’y recueillir, mais aveuglé par l’excellente image qu’ils m’ont jusque là donnée, je n’ai pas osé croire l’évidence.
Gen-Fu : Es-tu sûr de ce que tu m’apprends ? J’ai beaucoup de mal à croire une telle chose de la part des shintos.
Raoul : J’ai moi-même du mal à croire ce que j’ai vu.
Gen-Fu (se lève) : Il faut immédiatement se rendre à Hokkaido. Si nous y allons maintenant, nous y serons demain dès l’aube.
Raoul : Je préfère y aller sans vous.
Gen-Fu : Je comprends que tu puisses avoir peur, mais tu es un croyant pratiquant du shintoïsme. Izanagi et Izanami te protégeront.
Raoul : Je ne supporterai jamais la vue du spectacle qui aura lieu.
Gen-Fu : Bien, mon fils. Tu pourras rester ici autant que tu voudras. Moi je me rends dès maintenant à Shikoku avec mes hommes de confiance.
Raoul : Bonne chance, Kannushi-guji Suprême. (Gen-Fu sort, il sourit).
*
Jinga (entre dans le temple puis s’incline) : Shintos ?
Moines : C’est un yoma !
(Les gardes l’encerclent, le tiennent en respect et le désarment. Les 3 Grands et les Shintos les rejoignent).
Corbeau Génial : Que fais-tu ici jeune yoma ?
Jinga : J’ai décidé de me rallier à votre cause.
Toki : Pourquoi avoir pris cette décision ?
Jinga : Je désapprouve fortement la façon dont les Yomas ont décidé d’arriver à leurs fins. Ils sont prêts à tout pour récupérer les objets sacrés.
Dalsim : Tu es donc au courant qu’ils ont été dérobés.
Hwoarang : C’est évident qu’il est des leurs.
Jinga : Je ne le suis plus. Ils savent bien que vous détenez les objets et ils sont prêts à user de toutes les ruses pour les acquérir.
Ranma : Qui est votre chef ?
Jinga : Même si je vous le disais, vous ne me croiriez pas. Lorsque j’aurai des preuves, vous saurez qui il est.
(Un garde le pousse dans le dos avec son épée).
Corbeau Génial : Parle !
Ranma : Je parie que Zoko est de votre côté.
Jinga : Parlez-vous de ce jeune bushi naïf ? Il n’a rien à voir avec nous. Une seule chose le préoccupe, c’est retrouver son amie qui est détenu par les autres Yomas.
Uriko : Midori est encore vivante ?
Jinga : J’en doute fort. Vu le calvaire qu’ils lui font subir.
Ranma : Midori….
Dalsim : Tu es donc un allié de Zoko. Est-ce bien lui qui détient les joyaux sacrés que nous gardions si précieusement pour les rendre en temps voulu au Kannushi-guji Suprême ?
Jinga : Je n’en sais rien. Si je savais qu’il était soupçonné, j’aurais fait tout ce qui est en mon pouvoir pour les lui dérober.
Corbeau Génial : Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai du mal à le croire.
Jinga : Je vous jure que tout ce que je vous dis est vrai. Savez-vous comment j’ai rencontré ce bushi ? Nous nous sommes affrontés dans la forêt, puis nous nous sommes battus main dans la main alors que nous allions être attaqués par les Yomas. Tout ce que je sais de lui, c’est qu’il chemine pour retrouver Midori.
Corbeau Génial : Mettez-le en cellule ! Ses propos sont très peu crédibles. Il est peut-être même lié aux morts de nos moines. Peut-être est-ce un piège.
Jinga : J’espère que vous ouvrirez les yeux. (Les gardes l’emmènent).
*
(King, Ayamé, Kyo et Ken sont sur une embarcation, à l’aube).
King : On est presque arrivés.
Kyo : J’ai hâte de découvrir l’endroit où on va.
Ayamé : C’est un endroit qui respire la pureté, dans lequel vous apprendrez des valeurs justes et vous mettrez votre savoir au service du bien.
Kyo (à King, en ricanant) : Quand expliqueras-tu à ta petite soeur qu’on est pas dans un de ces films d’action où les héros remportent toujours ?
King (empoigne Kyo) : Ne dis plus jamais que cette gamine est ma soeur ! (Ayamé prend un air embarrassé).
Ken (en souriant) : En tout cas, l’amour de son prochain ne fait pas partie des valeurs justes qu’on vous apprend !
King : Si, mais j’ai une vision différente. La seule chose dont je suis vraiment sure, c’est que votre technique de combat sera nettement meilleure d’ici quelques semaines.
Ayamé (regarde à l’horizon) : Regardez ! Il y a une énorme embarcation sur la rive ! Elle est magnifique !
King : C’est celle de l’autorité suprême des shintoïstes. Je me demande ce qu’ils font ici. Peut-être que le conseil leur a fait appel…
*
(Tous les moines sont prosternés. Le conseil des 3 et les Shintos sortent dans la cour puis se prosternent devant le Kannushi-guji Suprême).
Dalsim : Que nous vaut l’honneur de votre visite ?
Gen-Fu : Les objets sacrés… où sont-ils ?
(Les shintos restent bouche bée).
Corbeau Génial : Comment… ?
Gen-Fu : Comment suis-je au courant ? C’est un de mes plus grands fidèles qui vous a démasqué. Rendez-vous !
Corbeau Génial : C’est à dire que… en fait…
Dalsim : Ils nous ont été dérobés par un de nos shintos qui s’est enfui.
Gen-Fu : Pourquoi n’ai-je pas été prévenu ?
Dalsim : Parce que nous tenions à être au grand complet pour vous les rendre. Les shintos ont connu une division à cause de cette histoire et nous ne tenions pas à faire mauvaise figure en vous le laissant découvrir.
Gen-Fu : Le résultat est que maintenant, c’est vous qui êtes en mauvaise posture. Je me dois de faire respecter les lois. Vous avez jusqu’à avant la fin de l’année pour me ramener les objets sacrés parce qu’autrement, vous connaissez la peine : hara-kiri général. Je m’installe ici avec mes hommes jusqu’à nouvel ordre.
*
(Zoko arrive dans le village des Yomas).
Raoul : Où est Jinga ?
Yèye : Il a décidé de se séparer de nous.
Raoul : Ca, je le savais. C’est pour cela que j’avais demandé à certains de nos hommes de le suivre et de le tuer en cas de trahison, mais ce sont eux même qui ont été sauvagement assassinés.
Yèye : Jinga est un combattant exceptionnel. Il n’aura eu aucun mal à se débarrasser de ses gêneurs.
Raoul : Foutaise ! C’étaient quelques uns de nos meilleurs hommes. Il n’aurait jamais réussi à les contenir tous ensemble. Quelqu’un l’a aidé.
Yèye : Oseriez-vous me soupçonner ?
Raoul : Je te trouve bien arrogant ! Considère que tu es le prochain sur la liste. Si d’ici demain Midori n’a toujours pas parlé, tu seras exécuté.
Zoko (entre) : Fichez-lui la paix ! (Les gardes se ruent sur lui et le tiennent en respect, mais il reste serein) Vous ne lui ferez rien du tout.
Raoul : Et tu es ?
Zoko : Zoko. C’est moi-même qui ai aidé Jinga et qui l’ai éliminé ensuite.
Raoul : Très intéressant ! Pourquoi je devrais laisser ce minable en vie ? Il est incapable de me ramener ce que je cherche.
Zoko : Les objets sacrés ?
Raoul: Serais-tu un Shinto?
Zoko : Ce sont les objets sacrés que tu veux, je te les ramènerai.
Raoul : Pourquoi tant d’amabilité ?
Zoko : Il s’agit d’un compromis : je vous les ramènerai uniquement si vous laissez ce jeune homme en paix et arrêtez de tuer à chaque heure.
Raoul : Tu sais beaucoup de choses !
Zoko : Votre allié que j’ai éliminé était un peu trop bavard.
Raoul : Quelle est la garantie que vous me donnez ?
Zoko : Ca, c’est votre problème : ou vous me faites confiance et tout le monde sera satisfait, ou vous ne me faites pas confiance et tant pis pour vous et vous objets sacrés.
Raoul (applaudit) : Bravo ! J’apprécie cet état d’esprit ! Tu pourrais devenir un des nôtres si tu réussissais cette mission.
Zoko : Je ne suis d’aucun côté. Seuls les intérêts m’attirent vers une cause.
Raoul : Je t’apprécie de plus en plus, mais pourquoi t’obstiner à sauver cet incapable ?
Zoko : Je ne sais pas ! Peut-être que j’ai envie d’en finir moi-même avec lui.
Chiva : Bien. Tu as jusqu’à demain midi pour me ramener les joyaux.
*
(King entre précipitamment dans le dojo où sont réunis les autres Shintos, suivie d’Ayamé, Kyo et Ken).
Uriko : Vous êtes déjà de retour !
King : Que se passe-t-il ici ?
Hwoarang : Quelqu’un a rapporté au Kannushi-guji suprême que les objets sacrés étaient en notre possession. Il est venu les récupérer et bien évidemment, on a été contraint de lui révéler la vérité.
Ayamé : Qu’en est-il ?
Ranma: Si nous le retrouvons pas avant la fin de l’année, hara-kiri général.
King : Il n’est pas question que cette ordure s’en sorte et que nous mourrions à sa place pour ses crimes.
Kyo : J’y comprends rien ! C’est quoi ce délire ?
ken : Où est celle qui se nomme Hokuto ?
Hwoarang : Qui sont ces gens ?
King (en les désignant) : Je vous présente Kyo et Ken.
Hiki: Les nouveaux Shintos, je présume.
Kyo : Vous n’avez pas trouvé un nom plus ringard ? Franchement, shintos ça le fait pas trop.
Ranma : Je sens qu’ils seront très difficiles à dompter.
Ken : Où est Hokuto ?
Hokuto (entre, suivie de Toki) : Quelqu’un m’a demandée ?
Ken (à part) : Elle est magnifique !
Toki : J’ai à parler aux neufs nouveaux Shintos.
*
(Les Shintos sont assis dans le dojo, en face de Toki).
Toki (assis dans la position du lotus) : Tout d’abord, je tiens à souhaiter la bienvenue à nos deux nouveaux Shintos. Ensuite, je voudrais vous tenir tous au courant de la situation actuelle : les trois objets sacrés donnés à Ninigi-no-mikoto par la déesse Amaterasu en personne, qui symbolisent notre religion et qui siégeaient dans le temple principal du shintoïsme à Isé, ont été dérobés et dispersés. Nous détenions les joyaux sacrés, mais un de nos Shintos nommé Zoko les a dérobé et aurait apparemment éliminé sauvagement plusieurs de nos hommes.
Hokuto : Vous n’avez pas le droit de l’accuser !
Toki : Du calme ! Ce ne sont là que des spéculations.
Ken (en chuchotant à King) : Suppose que c’est lui l’amoureux.
King : Exactement ! Elle est folle de lui.
Toki : Un fidèle shintoïste aurait découvert que nous détenions ces joyaux et l’a raconté au Kannushi-guji Suprême, maître absolu du shintoïsme. C’est la raison pour laquelle il est lui-même venu à nous pour nous demander des comptes. Evidement, la vérité lui a été racontée et il a été contraint d’appliquer la loi du shintoïsme correspondant au délit dont nous sommes tenus pour responsable. Si d’ici la fin de cette année les joyaux n’ont pas été retrouvés, nous devrons prendre nos responsabilités et nous donner tous la mort par hara-kiri pour payer nos actes de négligence et d’imprudence.
Ranma : Il n’est pas question que je paie pour ce traître ! C’est lui qui doit mourir !
Toki : C’est pour cela qu’il faut absolument le retrouver, lui et les objets sacrés qu’il a dérobé.
Kyo : Excusez-moi mais je viens d’arriver et vous m’annoncez que mes jours sont comptés à cause d’un type que je ne connais même pas. Je ne suis pas prêt à crever pour un inconnu. Je ne serais même pas prêt à le faire pour quelqu’un de ma famille !
Ken : Moi j’ai encore des centaines de jolies filles à rencontrer !
Toki : Vous deux êtes habitués à la vie citadine et à la modernité. Vous devrez apprendre de nouvelles valeurs et un nouveau mode de vie.
King : Leur karma très négatif. Il faut les prendre en main.
Toki : Hokuto, toi et Hiki allez le faire. Les autres vont tout mettre en œuvre pour retrouver Zoko et les joyaux. Les prochaines semaines s’avèreront très rudes.
Hokuto : Pourquoi cherchez-vous à m’écarter ?
Toki : Je te prie Hokuto de juste te contenter d’obéir aux ordres. Merci de votre attention, vous pouvez reprendre l’entraînement.
*
Yèye : Tu es fou d’avoir promis ce que vous avez promis à Raoul. Si jamais tu éhoues, tu mourras.
Zoko : Tu n’apas l’air heureux d’avoir été sauvé.
Yèye : Parce que tu veux peut-être que je vous saute dans les bras alors que tu viens de t’attirer des ennuis pour quelqu’un que tu ne connais même pas.
Zoko : Est-ce de l’inquiétude ?
Yèye : Qu’attends-tu de moi ?
Zoko : Je veux retrouver Midori.
Yèye : Je me disais bien que tu ne l’avais pas fait pour mes beaux yeux ! Es-tu un Shinto ? Comment sais-tu qu’il est ici ?
Zoko : Par vos propres hommes. Les Shintos ignorent que vous siégez si près d’eux. Ils ne connaissent pas leurs ennemis.
Yèye : Leur ennemis sont-ils aussi tes ennemis ?
Zoko : Je ne me bats que pour mon objectif principal : sauver Midori et tenir une promesse que je lui ai faite.
Yèye : Tu réfléchis comme eux.
Zoko : Tu es avec moi ou contre moi ?
Yèye : J’ai une dette envers toi, je te suis.
Zoko : Tu vas m’aider à le libérer ce soir grâce à ta connaissance des lieux, et nous allons tous les trois disparaître de la circulation.
Yèye : Tu bluffais, pour les objets sacrés ? (Kusanagi le fixe avec méfiance) Parce qu’au cas où on se ferait prendre, ça irait très mal pour notre matricule !
Zoko : Disons oui et non.
Yèye : Je vais me joindre aux autres. S’il y a du nouveau, je te tiendrai au courant ce soir.
Zoko : Rendez-vous ici même dès la tombée de la nuit.
(Il disparaît dans la forêt).
 
Chapitre précédent



Anime Covers  | My CV  | My Portable  | Pavillon Noir  | Team Nono66  | Speed Racing Tour  | Le Site d'Arnaud  | Rififi World
Copyright © 2004-2008, Anoukis Multimedia