M : Namie, est-ce que je peux t'emprunter un peu d'argent ? J'aimerais m'acheter de nouvelles dagues et quelques vêtements.
N : Bien sûr Mitsuki, mais j'ai une meilleure idée. On va faire les boutiques ensemble, qu'en dis-tu ? Comme çà je paierai tout ce dont tu as besoin.
M : Mais...
N : Il va de soi que tu pourras me rembourser quand tu voudras. Il n'y aura pas d'intérêt pour toi.
M : Merci Namie. Tu es une chouette fille.
Z : Hein ? C'est pas juste Namie, moi tu m'as demandé des intérêts énormes.
N : Oui mais toi Zoro tu es un garçon et tu es assez vieux pour gagner de l'argent tout seul.
M : Namie, faudrait voir à pas éxagérer j'ai seize ans tu sais.
N : Mais oui, mais oui. Tuviens avec nous Robin ?
R : Non merci, une autre fois peut être.
N : D'accord.
Namie entraîna Mitsuki dans les ruelles de la ville où le Vogue Merry faisait escale. L'adolscente avait passé deux semaines en mer avec ses compagnons (NdNa : je compte seulement les jours où elle était réveillée enfin ceux après sa sortie du coma quoi) et s'était rapidement faite à la vie en mer même si il s'était avéré qu'elle ne pouvait rien faire d'autre que dormir, manger ou s'entraîner sur le bâteau (NdNa comme Zoro qui prend son utilité que lors des combats et ne fait rien sur le Vogue Merry aie NdZ me regarde pas comme çà tu as mérité que je te frappe)
Les deux jeunes filles s'arrêtèrent dans plusieurs boutiques de vêtements où Namie se mit en tête de refaire toute une garde-robe à Mitsuki. L'adolescente choisit essentiellement des habits de couleur sombre préférant les teintes bleues, vertes, noires ou blanches parfois à d'autres plus gaies. Ces couleurs mettaient en valeur ses longs cheveux clairs et ses yeus violets. Cependant elle semblait préférer ces nuances plus pour leur aspect pratique qu'esthétique. Les vêtements blancs mis à part, toute sa garde robe lui permettrait de marcher de nui sans être vue.
Mistuki entra ensuite dans un magasin d'armes. Ses deux dagues avaient été brisées et elle en cherchait des neuves. Le marchand lui en montra des superbes mais l'adolescente dit qu'elle cherchait des armes les moins chères possibles. Lorsque Namie lui demanda pourquoi, la jeune fille haussa les épaules en disant que les armes n'allaient pas être son seul achat. Elle avait une dernière chose en tête. Alors que le marchand s'évertuait à lui démontrer que la dague qu'il lui proposait était indestructible. Le regard de Mitsuki fut attiré par deux épées à lames recourbées. Elle se dirigea vers eux et esquissa un geste pour les prendre en main.
Marchand : Attendez, ces cimeterres sont excessivement lourds. Seule la personne à qui ils sont destinés pourra les prendre en main.
M : Je peux essayer ?
Ma : Si vous voulez mais je vous aurai prévenue.
Mitsuki poussa un soupir amusé. Elle prit les cimeterres en main et les retira de leur présentoir avec facilité. Elle les admira un instant. L'un était bleu, des loups hurlant à la lune avaient gravés avec minutie sur son foureau et sa garde était agréablement fraîche, l'autre, d'un rouge flamboyant avait un faucon immortalisé en plein vol juste en dessous de la garde.
M : Ils sont superbes, combien ?
Ma : Ils vous ont choisi. Je ne peux pas vous les vendre. Ils sont à vous depuis votre naissance.
M : Alors je vais prendre trois poignards de lancer. Vous n'aurez pas perdu votre temps avec moi ainsi.
Ma : Merci mademoiselle. Cela vous fera quinze berrys.
Mitsuki paya et partit rejoindre Namie. Les deux jeunes filles continuèrent à flâner dans les rues. L'adolescente gardait la tête baissée. Soudain elle s'arrêta devant une boutique d'instruments.
M : Tu peux m'attendre ici Namie ? Je n'en ai que pour quelques secondes.
N : Bien mais fais vite, il va bientôt falloir rentrer.
M : Ok
Mistuki s'engouffra dans le magasin. Un vieil homme lisait son journal derrière le comptoir. L'adolescente sourit.
M : Pas beaucoup de clients aujourd'hui. Pas un boujour je suppose Naikè-sensei
Nai : Mitsuki, tu sais bien que j'ai horreur de ce nom.
M : Désolée
Nai : Tu viens reprendre ton luth ? Il s'est ennuyé sans toi
M : Oui.
Le vieil homme se leva et partit dans l'arrière-boutique. Il en revint avec un luth délicatement ouvragé, gravé de runes en tout genre. Mitsuki le prit avec soin.
M : Je t'ai manqué Arengil
A : Mitsuki, t'es revenue. Tu me prend avec toi ? Pour de bon ? T'as retrouvé Shanks ? Ton île ?
M : Arengil tu es trop bavard.
A : On m'a créé ainsi pour pallier à ta nature je te signale. On va où ?
M : Sur le Vogue Merry, un bâteau pirate.
A : Cool.
M : Au revoir Naikè-sensei.
Nai : au revoir, ma pupuce.
M : Egalité.
Mitsuki sortit en riant de la boutique. Namie la regarda surprise et désigna le luth mais ne posa aucune question. Les réponse devaient être données en présence de tous. |