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Vendredi 21 novembre 2008, 01:14


Voici une histoire écrite par Saany et dont le titre est Rafiki, le démon, et la belle aux cheveux d’ébène - chapitre unique.

Auteur : Saany-chan
Source : ohohohoho !!! *s’étouffe avec son oreiller*
Genre : bon bah là… ce sera juste UA et un petit tout petit lime de rien du tout
Couple : rafiki+…. Je dis pas ^^
Disclaimers : Oh !! un petit rafiki rien qu’à moi !!! ce serait cool… Mais lui il serait pas content ^^°


Rafiki, le démon, et la belle aux cheveux d’ébène



Raphaël était un jeune homme des plus ordinaires. Né dans un petit village du sud, il n’en était encore jamais parti. Un désert brûlant entourait sa ville natale, et selon les rumeurs, un démon régnait au-delà des dunes de sables chauds.
Ce matin-là, l’adolescent, que tout le monde appelait Rafiki, alla au puit derrière chez lui, pour prendre de l’eau. Une jeune fille aux longs cheveux noirs arriva discrètement derrière lui. Lui posant ses deux mains devant les yeux, elle lui demanda de sa voix enfantine :
- Qui c’est ?!

Rafiki eut un sourire, son amie d’enfance faisait toujours tout pour l’exaspérer.
- Pauline !
- Mince alors… Comment tu le sais ?

Elle émit un rire cristallin. Rafiki la regarda. Elle portait une chemise de couleur pourpre, à laquelle elle avait remonté les manches, et un petit pantalon marron de tissu léger. Ses cheveux avaient été ramenés en arrière par un bandeau prune. Rafiki ne pu s’empêcher de penser qu’elle était vraiment adorable.
Elle le prit soudainement par le bras, et le traîna derrière elle.
- Vient avec moi !
- Q… Quoi ? Mais où ça ?
- Suis-moi dépêches-toi !

Rafiki n’eut d’autre solution que de la suivre. D’autant plus que la jeune fille le pinçait pour l’inciter à venir. Elle le conduisit à la lisière du village, mais au lieu de s’y arrêter, elle continua dans le désert.
- Pauline ! Arrête ça tout de suite ! On ne peut p…
- Ferme-la un peu ! On est grand, et puis j’ai quelque chose à te montrer !

Elle contourna une dune, et s’y arrêta. Elle lâcha le bras de son ami et se mit à creuser. Rafiki ouvrit de grands yeux lorsqu’une trappe apparut sous le sable. Pauline le regarda un grand sourire aux lèvres.
- Tiens tu vois !
- Mais… C’est…
- Viens on y entre.
- Mais tu es folle ! On ne sait pas ce qui s’y cache, c’est sûrement le démon !
- T’es vraiment une poule mouillée ma parole !! Dépêches-toi de venir où je te griffe !
- D’accord je viens, mais garde ce regard haineux pour quelqu’un d’autre.

Pauline ouvrit la trappe, où une rafale de vent glacé en sortit, les frigorifiant.
- Wouah ! Il fait vachement froid à l’intérieur !
- Allons-y

Ils descendirent les marches qui s’offraient à eux, et débouchèrent dans une grande salle de marbre.
- Quelqu’un à du y passer récemment, regarde, les torches sont allumées.

Rafiki en prit une, pour qu’ils puissent avancer dans un couloir sombre.
- Comment as-tu su que la trappe se trouvait ici ? demanda-t-il à son amie
- Il se trouve que le sable était suffisamment dégagé pour que je puisse l’apercevoir. C’est tout.

Arrivant dans une salle plus petite que la première, ils furent surpris de voir un corps à terre. Accourant à ses côtés, ils découvrirent une jeune fille vêtue d’un voile de satin et d’une robe légère. Ses longs cheveux noirs étaient répandus sur le sol, formant un halo autour d’elle.
- Elle est belle… murmura Rafiki

Pauline le pinça sauvagement, le ramenant à la réalité.
- Aïe ! ça va pas ??
- Ne la dévisage pas comme ça ! Vérifie plutôt si elle est vivante !
- Si tu n’étais pas autant préoccupée par mon attitude, tu remarquerais qu’elle respire. Regarde, sa poitrine se soulève.

Cette remarque lui valut une griffure de son amie.
- Mais qu’est-ce que j’ai fais encore ??
- Tu viens d’avouer que tu regardais sa poitrine ! espèce de pervers !

Rafiki jura silencieusement.
- Bon on fait quoi ?
- Quelle question ! On l’emmène !
- C’est prudent ?
- Raphichou… tu les vois ces ongles ?
- C… C’est bon tu as raison, on l’emmène !

Rafiki, une fois de plus menacé, souleva la jeune fille inconsciente, et tous trois sortirent du souterrain, pour retourner au village.
Ne voulant inquiéter tout le monde, ils décidèrent de l’installer chez Pauline, où sa mère était pratiquement absente, et son beau-père s’étant fait tuer par le démon du désert. La maison était donc pratiquement vide.
Le soir venu, Rafiki et Pauline étaient chez cette dernière, et veillaient sur l’endormie.
- D’où peut-elle venir à ton avis ? Pourquoi était-elle dans ce souterrain ?
- J’en sais pas plus que toi Raph…

La jeune inconnue ouvrit soudainement les yeux. Elle se leva doucement, sous les yeux ébahis des deux adolescents, et alla vers la fenêtre pour regarder la lune. Elle passa ensuite ses mains sur son visage, sa poitrine… À voir son expression de peur et de surprise, quelque chose clochait. Rafiki décida d’intervenir.
- Euh… Mademoiselle ? Tout va bien ?

Celle-ci soupira, et s’approcha de Rafiki. Sans qu’il ne pu réagir comme il l’aurait voulut, les lèvres de la jeune fille se soudèrent aux siennes. Le baiser ne dura que quelques secondes, et à leur grande surprise, un halo de lumière entoura la demoiselle. Ses longs cheveux se raccourcirent, tout comme son corps changea de carrure. Une fois la lumière dissipée, un jeune homme se tenait devant les deux amis. Ils n’en croyaient pas leurs yeux.
- M… Mais co… Comment… Bégaya Raphaël
- Tous les soirs de pleines lunes, mon corps devient féminin. Mais cette nuit-là j’étais trop faible. Et la transformation ne s’est pas dissipée. De moins en moins d’humains viennent dans le désert, et je ne peux me nourrir…
- Vous nourrir ? Vous voulez dire que vous mangez les humains ?
- Non, bien sûr que non. Seulement leur énergie vitale. Leur corps tombent ensuite en poussière et se disperse grâce au vent.
- Du vent dans un souterrain ? s’étonna Pauline
- Oui, le puit sacré du dieu Éole. Il m’apporte la lumière du jour et de la nuit.
- Je n’y comprends rien du tout, avoua Rafiki, mais plus important, pourquoi m’avez-vous embrassé ?
- Oui, pourquoi lui ? Renchéri Pauline, une pointe de colère dans les yeux.
- Je devais embrasser un homme pour que mon corps reprenne sa forme originelle. Et en parlant de ça, il me faut manger.

Le jeune homme s’approcha dangereusement des deux amis. Il avait un regard désireux.
- Je vous suis reconnaissant de m’avoir tiré d’affaire, c’est pourquoi je vous laisse le choix.
- Lequel ?
- Qui de vous deux, veut me servir de repas ?
- Quoi ? Mais…
- Ce serait plutôt à nous de vous tuer !! s’écria Pauline, vous avez mangé mon beau-père ! J’avais beau le détester, ma mère est désormais très malheureuse !

La petite brune attrapa un couteau qui se trouvait sur la table, et fonça vers l’homme. Celui-ci leva le bras, et une force invisible attrapa Pauline par le cou, et la souleva du sol.
- Bien, je vois que tu t’es portée volontaire…
- Arrête ! cria Raphaël. Ne la touche pas !!
- Que c’est attendrissant… Tu veux te joindre à nous ?
- Relâche-la tout de suite !
- Comme tu voudras.

Il lança la jeune fille à l’autre bout de la pièce. Son corps cogna contre le mur, et retomba raide sur le sol.
- Pauline !

Mais Rafiki fut bloqué par le jeune garçon, qui l’envoya sur le lit. Il se plaça sur lui, et lui murmura :
- Tu es à moi…
- N… Non…

Rafiki sentit les lèvres de l’homme sur son cou, puis ses mains sur son torse. Il ne pouvait se laisser faire. Raphaël lui mordit violemment la langue lorsque celle-ci commençait à s’immiscer dans sa bouche, et le repoussa brutalement.
- Jamais ! Tu m’entends ? Jamais je ne t’appartiendrai de cette façon !
- Une autre te conviendrait-il ?
- Sûrement pas !

Un bruit leur fit tourner la tête. La jeune fille s’était relevée, du sang coulant de sa tempe, et son bandeau lui tombant devant les yeux. Elle semblait avoir du mal à se tenir debout.
- Il faut… Le tuer… Assez de victime ont été faites…
- Pauline, dit Rafiki en accourant près d’elle, ça va ?
- Seulement quand cet être aura disparu de la surface de cette Terre !
- Je suis un démon. On ne me tue pas avec ce genre d’objet, déclara-t-il en désignant l’arme

Il alla vers Raphaël, et lui caressa le visage.
- J’aurais bien voulut t’emmener avec moi, mais tes sentiments sont déjà parti vers quelqu’un…

L’homme se retourna pour faire face à Pauline.
- Je m’en vais. Ce désert ne m’amène plus rien de bon.

Une lumière bleue l’entoura à nouveau, le faisant disparaître petit à petit. Rafiki eut une dernière parole :
- Démon, quel est ton nom ?
- Kyubi

Et il disparut.

O-WA-RI !

Saany : Bouh !! T-T c’est nuuuul !!!
Rafiki : Je vais te tuer ! C’est quoi cette scène affreuse ?!
Saany : Te plaint pas, j’ai fait exprès de la raccourcir pour toi ! (mais elle est en entier bien cachée ^________^)
Kyubi (on sait qui c’est bien sûr !!) : Pourquoi je suis là moi ?
Saany : Alors-là, faut te plaindre aux deux autres ! Ce sont eux qui m’ont envoyé les infos !
Kyubi *part étrangler Rafiki*
Pauline : Qu’est-ce que t’as avec les couteaux dans les chambres ? ça fait au moins le troisième dans tes fics
Saany : Tant que ça ? Bah… Je sais pas… ça doit être parce que j’en ai moi-même un dans ma chambre *big sadique smile* En tout cas… Je l’aime pas du tout cette fic… Pas assez de piquant ! Il se passe rien de bien croustillant, et pis c’est pas drôle T-T *partir bouder*
Pauline : Bon bah… On va dire que c’est la fin ! *part chercher le « moment » bien caché dans les tiroirs de Saany*

Reviews plizeuh !!!! ^<>^
 



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