Une nuit étoilé de présentait pour un soir pas comme les autres. Sur une colline silencieuse où seul le vent sifflait tranquillement, deux silhouettes de dessinaient dans le bleu encre du ciel.
La première silhouette, la plus imposante des deux, avait l'apparence d'un ours. Son pelage soyeux jouait avec la lumière pâle de la lune ronde. Cette lueur était douce tant bien qu'elle fit resplendir l'herbe humide par la rosée encore fraîche. Les yeux pétillants de la bête observait l'environnement avec appréhension puis observa avec douceur la seconde silhouette.
Le deuxième personnage était quarte fois plus petit que son voisin. Il avait l'apparence d'un chat. Son pelage tout aussi remarquable luisait face à la lune et laisser paraître des reflets bleu ça et là. Ses yeux fendus en leur milieu avec le ciel avec inquiétude: le ciel s'éclaircissait a vue d’œil... le jour allait bientôt se lever.
Les yeux de l'ours s'assombrirent en comprenant la raison du comportement de son ami. Dans un souffle bruyant, il fit sortir le chat de son observation acharnée. C 'est alors que l'animal se décala, laissant apparaître un lys dune blancheur divine. Il se mit face à son compagnon, a fleur royale au centre, et la poussa du bout du museau. L'odeur agréable de la fleur enveloppait la petite colline et embaumait l'air d'une senteur enivrante.
Le soleil laissait entrevoir ses premiers rayons. C'est alors que l'ours ferma lentement les yeux s'assit un instant puis s'allongea sous le regard compatissant de son ami. peu à peu, l'ours ralentit sa respiration, se détendit et, sous les yeux fermés et plein de chagrin de son compagnon, arrêta définitivement de respirer et mourut.
Le soleil se dévoila et monta lentement dans le ciel. Le crépuscule illuminait la plaine de ses rayons incandescents. Les oiseaux se levèrent en même temps que le soleil et tous les animaux des alentours commençaient leur journée comme chaque jour.
Une douce matinée s’annonçait pour une journée comme les autres. Mais sur une colline silencieuse où seul le vent sifflait tranquillement, deux silhouettes, à l'abri des regards, se dessinaient dans le bleu du ciel matinal. L'une était massive et affalée au sol, l'autre, plus fine et petite, était assise à coté. La silhouette semblait sombre par rapport au paysage qui l'entourait. Loin du tumulte de la plaine, l'animal entama une sorte de chanson, une mélodie mélancolique, semblable à une plainte.
Le lendemain soir, on vit toujours ces deux animaux à la même place. Là, la petite silhouette observait le ciel, la dépouille de son ami à côté.
Dans le ciel sans nuage, on pouvait voir de nombreuses étoiles. Un peu à gauche de la grande ourse, une étoile, seule, brillait comme la lune, paraissant sombre face à ce petit astre. Cette étoile est apparut ce soir-là. Le chat la regarde. IL l'observe avec fascination. Chaque soir on retrouva ce chat au même endroit en train de regarder cette même étoile ...
Ce n'est pas parce que les gens meurent qu'ils ne sont forcément plus là. Peut être existe-il un lieu où ils peuvent se reposer et veiller sur nous... Ne les oubliez pas, ils vous regardent peut être...
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