Telle une étincelle non approvisionnée,
Je m'éteins peu à peu dans ce monde dévasté,
N'ayant plus de bois, de branches pour m'épanouir...
C'est dans les cendres que je vais devoir m'évanouir.
Mais j'ai réclamé la présence du vent
Et toi ... toi tu as soufflé trop violemment.
Me voilà fragile et apte à mourir,
Et tu me regardes, sourire aux lèvres, me flétrir.
Tu m'as éteinte, et je n'ai plus le choix...
Je laisse ta cruauté avoir raison de moi.
Et a quoi bon lutter ? A quoi cela sert-il ?
A donner plus de force à un combat stérile ....
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