L’attente de l’enlèvement
Layla
Le week-end était fini ! Et oui déjà, j’allais reprendre les cours comme chaque semaines. Retrouver les profs, les amies du collège faire les devoirs oublier du week-end pendant la récré etc. Cela faisait 20minutes que j’attendais, seule sous la pluie. J’attendais mes amies qui venaient me chercher tous les matins au même endroit, là ou nos rues se croisaient. Enfin je les entendis hurler, elles arrivaient. Lara était là ainsi que Clia et Amy. Clia faisait la même taille que moi mais voulait me dépasser pour atteindre les 1m70. Elle avait les cheveux courts bruns et des yeux marron mêlés de vert claire. Elle n’était ni grosse, ni maigre, mais bien. Amy elle aussi faisait la même taille que moi, elle avait les cheveux mi-longs bruns ondulés et des yeux maquillés marron. L ara était, comme d’habitude, habiller entièrement en noir, avec une tête morbide sur son tee-shirt et un gun blanc sur son slim. Je les salua, fit la bise à Lara qui sentait la clope.
- Tu pues la clope
- Je sais, j’m’en suis fumée une y a 10minutes.
Pff dès le matin. Et elle qui disait qu’elle fumait seulement une fois de temps en temps. Bah c’était son problème mais je détestais voir les autres souffrir ou se détruirent devant moi sans que j’agisse ou ne puisse faire quelque chose. Je ne le supporte pas.
Lara
- Tu pues la clope
- Je sais, j’m’en suis fumée une y a 10minutes.
Pourquoi elle me le faisait remarquer ? Je savais ce que je faisais ! Je ne m’en fumais pas non plus 20 par jours ! Mais c’est vrai qu’en ce moment j’en fumait de plus en plus, mais sa me relaxait après les enguelades avec ma mère. Un grand blanc c’était installer, je détestais sa !
- On y va ?
- Ouais on va finir par être à la bourre ! me lança Clia
Roo c’est bon ! J’avais pas dormi de la nuit, comme d’habitude, j’avait bien le droit d’être fatiguer ! Elle va pas m’engueler parce que j’étais encore en pyjama quand elle a sonner pour me chercher ! Bon je ne dit rien et commença a aller au collège, on en avait a peine pour 2minutes a vélo !
Clia
Pff des fois Lara m’énerve. Elle ne se rend pas compte que si Amy, Hana et moi arrivons en retard une fois on se faisait défoncer par nos parents. Contrairement a elle, a qui sa mère accepter et tolérer pratiquement tout. Bon n’en parlons plus, il fallait vraiment y aller. Je suivi donc Lara en silence.
Layla
Nous arrivions au collège, un énorme bâtiment datant d’il y a au moins 50ans ou plus. Il était composer en deux partie, la plus grande réservée aux langues et a les sciences et la deuxième, plus petite, comprenant l’histoire, la musique les arts plastiques. Il y avait aussi un gymnase, mais étant trop nombreux dans le collège, la proviseur emprunter celui de la piscine se trouvant a 2kilomètre. Le collège était construit à l’entrée d’une forêt, très pratique pour les courses d’orientation ou le cross. Les élèves n’étaient pas tous des têtes et très sage ou respectueux et dégrader le collège. Plus de la moitié des fenêtres ne s’ouvraient plus, pareil pour les volets, très pratique pendant l’été. En hiver, nous crevions de froid car le chauffage aussi avait été cassé. Je ne parlerai pas des toilettes. La cour était énorme comparées a celle des autres collèges, mais même dans celle-ci nous étions sérer tellement nous étions nombreux. Ce n’était pas facile tous les jours, bagarres, grèves, emmerdes étaient souvent présents, mais ceux qui se tenaient tranquille arrivait a passer au travers et j’était heureuse d’en faire partie. Nous arrivâmes donc au collège. La grille avait déjà ouverte et la pionne qui surveillait les entrés commençais a gueler contre les retardataires. Nous déposèrent notre vélo dans le garage et courions jusqu'à notre salle de classe laissant Lara partir vers la sienne. Ouf la prof n’avait pas encore fermé la porte ! Nous n’allions pas avoir de retards ! Nous nous installâmes et j’aperçus Cayle en train de sortir ses affaires. Le cour de Français commença.
Cayle
Elle était enfin arrivée, elle avait failli se prendre un retard. Elle me regarda, je tournai la tête. Qu’est-ce qu’elle avait à me regarder pendant les cours ? Je repensais à la lettre de la veille. C’était elle, Layla Mura, qui sera ma future partenaire. Je n’en revenais toujours pas. Après avoir laisser tomber la lettre, je l’avais ramasser et avait continuer a la lire. Il y avait tous de sa vie, ses activités, ses goûts, sa taille, ses mensurations etc. . . La lettre indiquait aussi une date, celle ou elle deviendrai ma partenaire officielle. Le 26juin. C’était encore dans un mois. Deux jours après la fin des cours. Elle devait sûrement partir en vacance avec sa famille. Et quand rejoindra-elle le clan ? Je me posait plein de questions, il faillait que j’aille demander des explications à « mère ». Mais elle ne pourra jamais me recevoir ! Je ne l’ai encore jamais vue. Alors je devais « lui » en parler. Pff il va encore falloir que j’aille le rejoindre dans cette immonde pièce de l’arrière ville. Il n’y allait jamais. Je savais qu’il partait en mission pendant la semaine quand il ne pouvait m’entraîner temps que je n’avais pas de partenaire. Mais bizarrement il y était toujours quand j’avais besoin de lui parler. Il devinait tout de moi. Mme Maz me sorti de mes penser.
- Et bien Cayle, tu peux répondre à la question ?
- Et bien le groupe de mot « clair-obscur » est un oxymore utiliser par Victor Hugo dans son roman le plus connus « les Misérables »
Mme Maz en resta sur le cul et reprit la leçon que je n’écoutais que d’une oreille. Je continuais mon monologue sur Layla et le clan.
Layla
Waa Cayle était vraiment intelligent. Franchement qui connaît ce nom barbare qu’est « oxymore » ? Pff c’est sûrement moi qui suis conne . . . Mais j’avais jamais entendu ce mot avant. La prof continua son cour qui endormait tout le monde sur les oxymores, les antithèses, et métaphores, comparaisons et autres noms qui feraient vomir certains rapeurs. Dans l’après midi, pendant le cour d’histoire quelqu’un toqua à la porte. C’était la pionne qui nous avait engueler le matin.
- Cayle est-il là ?
Tiens ? Cayle était appelé à la vie scolaire ? C’était étrange, qu’est-ce qu’il avait fais ? Bah sa ne devait pas être bien grave. Il me regarda avant de partir, je rougis. C’était étrange, j’avait remarquer que depuis ce matin il me regarder bizarrement. Pourquoi ? Je n’en savais rien. Il parti et le cour reprit aussi ennuyeux qu’avant.
Cayle
Une pionne entra.
- Cayle est-il là ?
Je sursautais. Pourquoi m’appeler t-elle ? Je n’avais pourtant rien fais. Bah je verrai bien. Je me leva, et la rejoignit à la porte. Je regarda une dernière dois Layla qui me fixer, étonnée. Je me demanda aussi une dernière fois pourquoi est-ce qu’elle avait été choisit pour être ma partenaire cela m’inquiéter. Elle pourrai être en danger, se blesser ou pire. Les anciens m’avaient expliqué qu’on pouvait tous y rester pendant les missions, c’était trop dangereux, elle n’avait pas d’expérience ! Certes elle avait des capacités mais . . . je n’eu pas le temps de continuer à penser que la pionne, en sortant de la salle, me glissa à l’oreille.
- Ton tuteur veut te parler. Il dit que c’est important.
Mon tuteur ? Mais j’avais encore mes deux parents, je n’avais pas de tuteur. Elle me fit entrer dans une salle ou m’entendait mon « tuteur ».Sans surprise je découvrit son identité. Grr il avait deviner que je voulait lui parler. La pionne nous laissa et un grand silence couvrit la pièce de son horrible présence. Je tentai quelque chose
- Alors ?
- Tu souhaitais me poser des questions ?
Grr il m’énerve à tous savoir !!!!
- en effet, tu dois savoir lesquelles
- exact mais je préférerai que tu me les poses
Encore ce sourire. Bon calme toi.
- Pourquoi . . .
- Est-ce que c’est elle qui a été choisit ?
Je vais le tuer !!!!
- ouais . . .
Je serra les dents
- et bien notre « mère » en a décidé ainsi, c’est une raison suffisante. Elle pense qu’elle a le potentiel nécessaire. Avec un peu d’entraînement un bon sensei et elle fera une bonne recrue.
- Oui je sais tous sa mais . . . Elle est dans ma classe, je la connaît
- Et alors ?
- Et bah . . .
Les mots me manquaient. Je ne savais pas pourquoi je ne voulais pas qu’elle soit mon équipière, elle avait tous sauf peut-être . . .
- elle n’a pas assez de personnalité ! Elle est si timide comme elle fera en mission ?
- Elle fera abstraction
A chacune de mes remarques il trouvait une réponse. Il avait vraiment réponse a tous.
- comment « mère » sait-elle qu’elle ne dévoilera pas notre clan a tout le monde.
- Comme elle l’a sut pour toi
Merde j’étais piéger . . . Il avait gagner, j’abandonnais. Il le remarqua et souri de plus belle.
- Tu dois aussi te demander quand elle nous rejoindra.
Je ne répondis pas. Ca ne valait pas la peine.
- Et bien allons l’enlever, la date prévue et tous lui expliquer. Mais notre « mère » a demandé de la tester. Je t’expliquerai les détails plus tard. Maintenant retourne en cour et essaye de ne pas montrer ta frustration.
- L’enlever ? pourquoi ? Vous m’aviez seulement abordé !
Il me regarda un moment, son sourire disparut pendant un instant et il reprit.
- et bien . . . c’est un ordre de « mère » alors pas de discussion
Encore une fois je ne répondis pas. Il me cacher quelque chose, je le savais. Qu’allait il lui faire ? Pourquoi la tester si « mère » sait qu’elle a le potentiel ? Je ne comprenais pas. Il fallait, encore une fois, lui faire confiance.
Layla
Cayle était long. Qu’avait-il bien pu faire ? Sa devait êtres grave pour qu’ils le gardent aussi longtemps. Nous avions déjà changer de cour, donc sa faisait plus d’une heure qu’il était parti. Ce ne fut qu’une heure encore après qu’il revint. Il s’excusa à la prof et s’assit. Il semblait perdu dans ses penser. Il semblait réfléchir a quelque chose qui, semblait comme, lui faire peur ou le contrarier. Je n’avait jamais réussit a décrire ou a deviner correctement ses expressions et attitudes. Il semblait si loin de moi, mais j’avait l’impression que plus le temps passer plus nous allions nous rapprocher, c’était bizarre comme sensation.
Les cours se finirent et nous pûmes enfin rentrer chez nous, avec plein de devoirs pour le lendemain. Chaque jours étaient pareil. Je m’ennuyais dans cette vie toute tracée, sans actions. Cette vie me convenait sans me convenir. Elle me convenait dans le sens ou ma vie n’était pas en danger, que j’avais une vie pépère loin des horreurs du monde, des problèmes humanitaire etc. Mais j’avais comme un manque d’aventure, d’actions. Je voulait m’affirmer, prouver au monde que j’existais, aider les autres, les secourir et pleins d’autres choses. Mon imagination débordante ne m’aidait guère a calmer cette envie. J’étais très taciturne et j’avais une imagination sans limites. Chaque jours je sauvais une vieille se faisant voler son sac, ou bien, je devenais médecin et sauvais des vies. Contrairement à ma vie, mon imagination n’avait pas de barrières et je pouvais m’imaginer tel que je voudrai être, ce que je voudrai faire, devenir. Lorsque je m’abandonnais entièrement à ce pays des rêves, j’étais comme une enfant, rêvant de faire quelque chose de bien. Mais le retour à la réalité est très dur. Se rappeler que tous se que l’ont sais faire, est, d’obéir à ses parents, aller a l’école, avoir de bonne notes, me donne encore plus envie de me laisser aller et de retourner rêver. Mais rien ne se passe comme on le veut. C’est dur a admettre mais c’est comme sa. Dans « notre » monde, tous est comme nous l’imaginons, beau, parfait quoi, mais le monde n’est pas parfait, personne ne l’est et sa aussi, c’est difficile a admettre.
Cayle
J’avais raté 2heures de cours, j’allais devoir rattraper. Je n’arrêté pas de penser a ce qu’il avais dit. Il fallais attendre. Attendre un mois. C’était long, trop long. Je me demandais comment les choses allaient évoluer. Il était si mystérieux, étrange. Enfin bon je verrai bien. Je pensait a tous sa quand je me rendit compte que j’était arriver chez moi. J’entra et monta directement dans ma chambre. J’avais pleins de devoirs pour me changer les idées. J’allai dîner, et me coucher. Un bruit venant de ma fenêtre me sorti de mon demi-sommeil. J’allais regarder entre les rideaux, un couteau à la main que je venais de prendre sous mon lit, si ma mère les trouvait tous j’étais mal. Le bruit que j’avais entendu n’était qu’en fait un chien errant grattant le trottoir. Mon admission au clan m’avait fait devenir si prévoyant et toujours sur mes gardes. Je le savais pourtant qu’ici et pour l’instant je ne risquait rien. Mes dossiers étaient dans la catégorie débutant dans l’une des salles du QG principal. Rien n’était plus protéger que cette salle. Oula je divague, comme si un tueur aller venir me tuer, moi un pauvre débutant n’ayant encore jamais fais de mission, tranquille chez lui. Non franchement c’était du délire. Je me remit au lit et attendis le sommeil.
- Layla
Dès que je fermait les yeux je la voyait pendant les cours. Innocente, timide, rieuse. Elle allait nous rejoindre c’était impensable. Je repensais aussi à ce que m’avait dit mon tuteur, ou plutôt mon intégrateur ou entraîneur au sein du clan. Je revoyais son sourire.
Retour en arrière de quelques heures.
Comme à chaque fois qu’il ne voulait pas répondre il mettait tous sur « c’est mère qui en décider ainsi » ou par des phrases dérivées. Il me cacher décidément beaucoup de choses.
- Mais il y a aussi autre chose que tu dois savoir
- Mhh ?
- Il nous reste un mois avant de l’enlever. . .
Oui et alors . . . Il allait finir sa phrase ?
- pendant tous se mois nous allons devoir l’espionner.
- Quoi ????!!!!
Déjà l’enlever mais en plus l’espionner ?! C’était quoi cette histoire ? Pourquoi l’espionner ?
- et oui Sa dois t’étonner mais c’est un ordre
Et voila, encore cette excuse. Un long silence s’installa entre nous deux. Le sourire de mon cher tuteur avait perdu de sa provocation. Il réfléchissait.
- On doit vraiment l’espionner ?
- Ouais, Tout le temps. Donc comme elle est dans ta classe, sa nous facilite la tache. tu la surveilles pendant les cours.
Mouais, la surveiller . . . Les mecs allait encore croirent que je la mate. Mais bon « c’était un ordre ».
- Alors voila comment on va s’organiser pour le prochain mois. Tu t’occupe de la surveiller pendant les cours, je te relais pour ne pas inquiété tes parents. Ensuite tu prends l’excuse habituelle et tu la surveilles de 18 à 20heures Et je m’occupe de la nuit. Ok ?
- Mouais
Il me regarda d’un air compatissant.
- Tu sais tu l’as verras peut-être nue
- !!!!!!!! mais qu’est-ce que tu raconte !
J’étais devenu tout rouge, soudainement j’avais chaud. Il me regarda avec un air pervers. Je venais de découvrir une nouvelle facette de mon tuteur.
- Vue que tu la surveilles en début de soirée, tu l’a verra même prendre sa douche mhhh . . . Va falloir que je surveille tout sa.
Son sourire avait complètement changé. Il ne me plaisait pas pour autant.
- moi j’aurai la nuit, peut-être qu’elle
- TU VAS ARRETER ?!
J’était encore plus rouge, je savais ce a quoi il pendait je n’avais pas besoin de l’entendre. Dans ma colère, je lui envoya un couteau (encore un) qui se trouvait a ma ceinture. Il l’attrapa de sa main droite, sourit et me l’envoya à 2cm de mes pieds. Je n’avais pas bougé. Il leva un sourcil de stupéfaction. Il re souri et me lança.
- t’es jaloux ?
Grr si seulement il ne faisait pas partie de l’élite !!!!!!
- Bon on va en rester là. Retourne en cour tes prof vont s’inquiété.
Je partie sans rien dire. Je traîna longuement dans les couloires avant de rejoindre ma classe.
Retour au présent.
Voila a quoi je pensait. Cette garde ne commençai qu’à partir de demain. Mis comment on allait faire pendant le week-end ? Il devait m’entraîner ! Et puis il n’y avait pas cour, je ne pouvais donc pas rester avec elle. Bon j’irai le voir demain pour lui demander. Que faisait Layla en ce moment ?
Layla
Arg déjà 10heure30. J’étais toujours en train de réviser mon anglais. On avait contrôle le lendemain et je n’avais pas intérêt à le rater. Bon je verrai sa demain matin. Je mis le réveil de mon portable à 6h30. Comme sa j’aurai largement le temps de réviser ! Je me coucha en écoutant la radio et m’endormit vite. Le lendemain, ce passa comme d’habitude, à deux choses près. La première, je m’aperçus que Cayle m’observer de plus en plus et détourner les yeux dès que je le regardais. La deuxième était que, j’avais l’impression d’être suivit ou regarder, ou que j’aille.
Cayle
C’était mon premier jour d’espionnage, je la regardais pendant tous les cours et obligeait mes potes à rester a proximité d’elle sans leur dire pourquoi. Je la regardais tellement que les profs se demandaient ce a quoi je pensais. Ils allaient pas tarder a croirent que je sortais avec elle. Je n’avais jamais remarqué qu’elle avait d’aussi long cils. C’est vrai que son mascara les allongeait, mais il fallait en avoir un minimum pour arriver à cette longueur. Je n’avais jamais remarquer aussi que ses yeux étaient aussi bleu, sa taille si fine . . . Enfin voila je la trouvait de plus en plus belle. Elle souriait si chaleureusement avec ses amies, elle était si naturelle avec elles. Contrairement avec les garçons ou elle paraissait superficielle. Les cours se finirent et je laissa ma place à mon tuteur.
Layla
Ouf ! Les cours étaient finis ! J’en avais marre des profs des cours. Nous étions mardi, je finissais plus tôt. J’alla à mon cour de piano en traînant les pieds comme d’habitude, et rentra vite chez moi. Personne n’était encore rentré. Heureusement ! J’allait enfin être tranquille deux minutes ! J’alluma la télé, mis sur une chaîne de musique et commença à chanter la chanson qui passait. Merde mon père venait de rentrer avec ma sœur. J’éteignis la télé. Et fit genre que je faisais mes devoirs. 10minutes après et c’était fini. Je n’avais pas envie d’apprendre mes leçons. Déjà 18heures ! Je n’avait pas vue le temps passé. Je me colla devant le PC et m’écouta de la musique tout en m’occupant de mes comptes.
Cayle
C’étais a moi d’espionner Layla. Comment m’y prendre ? J’étais dehors caché dans un arbre, tandis qu’elle, elle étais à l’intérieur.
- bouh !
Tiens le revoila lui. Il souriait toujours.
- qu’est-ce que tu fous là ?
- J’viens te donner un coup d’main.
- …
Je n’avais rien à répondre.
- tu sais pas comment t’y prendre hein ?
Là non plus je n’avais rien a répondre. Il m’énervait à tous savoir ! Oui je savais pas ! Et alors ? Moi c’était la première fois que j’espionnais !
- je le savais ! C’est pour sa que je suis là. Alors viens je vais te montrer.
Il sortit de l’arbre, je le suivis. Il s’approcha de la maison. C’étais une maison bien entretenue, blanche collée a celle de gauche. Une barrière se dressait entre la rue et elle. Il fit le tour et, dès que, de la fenêtre, on ne pouvait pas nous voir, il passe le petit muret blanc. Nous atterrissions dans le jardin. Il était grand et faisait pratiquement le tour de la maison. Une piscine sans eau, une balançoire. Je croie qu’elle avait une petite sœur, mais je n’étais pas sur. Il se cacha dans la haie qui séparait le jardin, a celui de ses voisins. Il se déplaça avec une habilitée incroyable. Nous arrivâmes devant un pommier en pleine éclosion. Derrière lui je distinguai une fenêtre. A l’intérieur je reconnus Layla. Elle dansait, les yeux fermer devant un miroir en chantant une musique, qui apparemment, était vive et rapide. Soudain elle s’arrêta, sourit au miroir et s’assit sur, je pense, un siège. Et oui c’étais une fenêtre pas une baie vitrée. Je la vis regarder quelque chose sur son bureau surplombé de son lit. Elle regardait successivement. En bas, puis droit devant elle. Je supposa qu’elle taper quelque chose sur l’ordinateur.
- PSSt
Je me retourna vers mon tuteur. Il sortit un ordinateur portable, d’une marque inconnue. Il l’ouvrit et je vis une conversation msn. Il m’expliqua.
- j’ai piraté son ordi. Tous ce qu’elle fais ou ce qu’elle a dessus je peux y accéder sans mots de passes.
Hein ? Comme il avait fais sa ? Bah je m’en fou. L’ordinateur était complexe. Une partie était réservée à l’écran de Layla, une autre à tout ses dossiers, et encore une partie avec des sortes de vidéos. Il m’expliqua rapidement.
- alors là (en désignant l’écran de Layla) c’est tout ce que fais ton amie a l’instant. Là (en désignant les dossiers) c’est tous les dossiers de ton amie. Et là (en désignant les vidéos) c’est l’image des caméras que j’ai installer cette nuit chez elle. Si tu double-clique dessus, tu l’a en grand écran. Sa nous permet de la surveiller a distance. Ce PC est a toi maintenant jusqu'à la fin de la mission. J’en ai un autre mais je n’aurai pas besoin de m’en servir.
J’étais contre ce genre de pratiques contre des alliées ! Bon ok Layla n’étais encore une de notre alliée mais quand même !
- mais pourquoi on est si près alors qu’ont peut l’avoir a distance ?
- parce que s’il se passait quelque chose on sera tout près
- Pourquoi devrait-il se passer quelque chose ? C’est pas une criminelle non plus.
Il ne répondit pas. Bah je découvrirais ce qu’il manigance.
- Bon bah sur ce. J’y vais !
- Attend un peu !
- Quoi ?
- L’excuse ne marchera pas tous les soirs.
Il réfléchit.
- Bah tu reste chez toi et la surveille avec le PC
- Mais tu viens de me dire . . .
- Comme tu l’a ce n’est pas une criminelle.
- . . .
J’étais sur le cul. Il avais dit sa avec un air si . . . comment décrire ? Un mélange de tristesse et d’ironie. Comme si son meilleur ami était le frère de Layla et qu’il était un criminel rechercher. Je sais pas si vous voyez ce que je veux dire. Je ne l’avais jamais vue comme sa. Il parti, me laissant seul. Je regardais le PC. Layla était toujours dans sa chambre, à envoyer des messages sur msn. Je lis ses conversations. Il y en avait une avec Clia, Lara et un certain Adrian. Avec Clia elle parlait de fringues, avec Lara du noir, et avec adrian. Arg comment oser –il lui demander sa ? Mais ce n’étais pas la meilleure elle lui répondait en plus ! Ils parlaient de cul comme sa ensemble.
Adrian – Tu m’feras quoi ?
Layla – tout ce que tu veux.
Je regarda la caméra de la chambre et agrandit l’image. Layla li répondait comme si elle n’en avait rien à faire. Je me sentis rassurer.
Adrian – j’dois y aller
Layla – ok
Adrian – jtm
Layla – jtm aussi kiss
Adrian – kiss
Kiss ?????!!!! Jtm ????!!!! Elle sortait avec lui ???!!!! Le monde s’effondra d’un coup. Je ne savais pas pourquoi mais j’avais l’impression d’avoir reçut un coup de poing en plein ventre. Elle n’avait pourtant pas l’air de s’extasier de joie.
Layla
Et voila encore une fois il me disait qu’il m’aimait ! Je ne le connais même pas (en réalité) et il m’aimait ! Pourquoi pas mais là. La seule discussion que nous arrivions à tenir était de parler de cul. Bientôt il allait me demander de me mettre a poil devant une cam ! Bon il était déconnecter il fallait que je pense a autre chose ! Cette sensation d’être surveillée était toujours là. Bah faut pas faire attention ! Sa doit être mon imagination ! J’alluma la musique à un certain volume dans ma chambre et commença à danser. La chanson terminée, j’en remis une autre et cette fois je commença à poser devant ma glace. Je n’imagine même pas la tronche de personnes du collège en me voyant comme sa. Sa pourrait être marrant !
Cayle
C’était une autre Layla que je découvrais au fur et à mesure que le temps avançait. Elle dans sait, chantait, posait devant sa glace. Ce n’était certainement pas la Layla du collège, timide et réservée, qui aurait fais sa. Tiens que j’anait pas vue ! Il y avait un branchage sonore. Je fouilla dans mes poche et surprise! Trouva mes écouteurs de MP3. Quelle chance des fois ! Je les brancha et entendit Layla chanter. J’agrandi l’image de sa chambre et me mis a l’admirer. Elle chantait bien. Mieux que je ne l’aurai crus ! C’est vrai qu’elle avait de bonnes notes en musiques, mais toutes ses musiques étaient dépassées et nulles. Là elle chantait une chanson du moment montant dans les aigues. A ma grande surprise elles les atteignaient facilement.
- Layla ! Va sous la douche !
Déçue d’être arrêtée dans sa chanson, Layla fit la moue et souris toute seule. Elle se dirigea vers la salle de bain. Elle commençai à enlever son haut ! Non je ne pouvais pas regarder ! Je mis ma main devant mes yeux mais la tentation était trop forte. J’entrouvris deux de mes doigts et regarda entre eux. Layla était en soutien-gorge et en culotte rose. Tiens ses sous vêtements étaient assortis ! Non je ne devais pas regarder !!! Je refermai les deux doigts pervers. Et j’attendis qu’elle ait terminé. Lorsque le son de la douche se fut arrêté, j’attendis quelques secondes pour lui laisser le temps de mettre sa serviette. Bon j’espère qu’elle a finis. J’ouvris les yeux. Ouf elle avait mis sa serviette ! Elle pris ses affaires et alla dans sa chambre. Lorsqu’elle rentra elle se mit devant sa glace et se regarda. A quoi pensait elle ? Après une longue attente, elle se dirigea vers son armoire. J’allais encore devoir fermer les yeux. En traversant sa petite chambre un bout de sa serviette laissa passa un de ses seins. Arg !!!! Non ne pas regarder ! Elle se changea vite. Elle mis un pijama et alla manger.
Layla
Sa fais du bien de prendre une bonne douche ! Cette sensation d’être observée me poursuivait, même pendant que je prenais ma douche. Je me mis vite en pyjama. J’en choisis un vieux. Tant pis ! Malgré cette sensation personne ne peut me voir maintenant ! Et puis j’allait pas faire un défiler dans les minutes qui venaient. Je n’en avais rien à faire. Je pris le blanc avec des cœurs bleus. Il était à ma mère. Bah elle sera contente que je le mette ! J’alla manger puis me coucher. J’étais crevée ! Les cours m’épuisaient.
Cayle
20h00 enfin le changement. Il arriva à l’heure pour une fois. Il commença vraiment à faire froid ! Je prit l’ordinateur et m’en alla. Arriver chez moi, je prit ma douche. Je m’imaginais me faisant espionner comme Layla. Je n’aimerai pas mais pas du tout. La pauvre. Je sourit en mon fort intérieur. Je mangea un truc rapide. Mes parents n’étaient pas rentrés et mon frère c’était occuper de faire manger notre petite sœur. J’alla dans mon lit. Non pas pour me coucher, mais pour réfléchir. Réfléchir a tout ce qui m’arrivait. Je repensais à ce jour, il y a trois semaines.
Trois semaines avant
Ouf j’avais finit mes devoirs ! Enfin ! Les profs avaient mis le paquet cette semaine ! Je vais aller me changer les idées en allant me promener. J’avais de la chance. J’étais loin de la banlieue ou se promener c’est risquer de se faire agresser a chaque coin de rue. Non vraiment cette ville était calme, une bagarre entre deux lycéens se produisait une ou deux fois l’an, pas plus. Tiens, ce mec là. Sa fais 10minutes qu’il me suit. Qu’est-ce qu’il me veut ? Je fis plusieurs détours pour m’assurer qu’il me suivait. J’accélérais le pas. A un moment je me retourna et, à ma grande surprise il n’y était plus ! Je me retourna dans le bon sens pour rentrer chez moi mais, il était devant moi ! Comment était-ce possible ? Je ne savais pas mais je n’allais pas me laisser faire par cet homme.
- qu’est-ce que tu veux ?
Il ne répondit pas. Il sourit. Et commença a s’approcher de moi. Je recula. Il courut celle fois vers moi. Je n’eus pas le temps de me retourner pour courir qu’il m’avait déjà attrapé le bras. Merde ! Un violeur ? Il allait demander une rançon ?
- Viens avec moi
Il me traîna jusqu'à une voiture d’une marque que je ne connaissais pas. Il me fit entrer. Il avait, bien évidement, mit sa main sur ma bouche pour atténuer le son de ma voie.
- au QG.
La voiture n’avait pas de conducteur. C’état quoi ce délire ? QG ? Mais de quoi il parlait ? Je n comprenais rien. Mon, agresseur me lâcha la bouche après quelques minutes. Nous étions, je pense, sorti de la ville. En fait je n’en savais rien, les vitres étaient noires et il était impossible de voir au travers. Il se tourna vers moi.
- Bonjours Cayle.
Hein il connaît mon nom ?
- Qui êtes vous ?
Il me fixa un moment avant de me répondre.
- je suis ton nouveau tuteur.
Tuteur ? Je ne comprenais pas.
- je vais être charger de toi. Jusqu'à ce que tu atteignes un niveau suffisant.
Non franchement de quoi parlait il ?
- notre « mère » veux que tu te joigne a nous.
- ?
Mère ? Qui est assez con pour appeler quelqu’un mère ? On est pas au temps des rois on ne vouvoyer presque plus personne. Se joindre a eux ? J’étais vraiment perdu mais cela ne m’inspirait pas du tout.
- notre clan a besoin de personne comme toi. Ayant un grand potentiel physique ainsi qu’un potentiel intellectuel. « Mère » pense que tu as ce potentiel. Notre clan ce bat contre le crime. Cela va du vol ou du dyler aux guerres ou autres secret national ou international.
Un clan ? He ho ! Faudrait se réveiller on est pas non plus au japon !
- C’est quoi ce délire ?
- Ce n’est que la vérité.
- C’est qui cette mère ?
- C’est la personne la plus forte du clan. C’est elle qui le dirige. Qui nous choisit. Qui entraîne les élites et attribut les misions.
Il sortait d’où ce mec ? On n’est pas des ninja !
- c’est quoi cette histoire de clan ?
- Il y a des siècles. Une jeune femme, se faisant passer pour un homme fonda, en France, le premier clan. Cette jeune femme était japonaise. Elle maîtrisait tous les arts martiaux et toutes les techniques de guérisons japonaise française mais aussi du monde entier. Seul quelques personnes se joignirent au clan. Généralement des pauvres, des mendiants. Mais elle les entraîna et ils devinrent les premiers samouraïs français. Le roi de l’époque, ne voulant pas s’en faire des ennemies et ne voulant pas de guerres contre se clan grandissant chaque jours, les nomma les « seika ». Il leur attribua des grades, ainsi que des missions secrètes a réalisés. C’était des ninjas de l’ombre. Ils effectuaient toutes les missions, de l’assassinat à la garde du roi. Certains militaires se révoltèrent et les seika ainsi que le clan disparut du haut de la royauté mais il resta toujours là, présent. Jusqu'à arriver a nous.
- Quel rapport avec moi ?
Il sourit, pourquoi me racontait-il cette histoire qu’est-ce que j’en avais à faire ?
- rejoint-nous
- Non
Il cessa de sourire. Ha je préférais sa.
- pourquoi donc ?
- Votre histoire est louche, je n’y crois pas. Et puis pourquoi de rais-je vous rejoindre ?
Il sourit encore.
- tu veux que je te montre ?
- ?
La voiture s’arrêta. Une voie nous prévint que nous étions arrivés. Il sorti, je sortis aussi.
- je vais te montrer que je ne plaisante pas.
Il se mit en garde. Il voulait se battre. Il était musclé. Niveau force je n’allait pas pouvoir le vaincre. Il me tourna le dos et marcha. Je courus pour le frapper, mais, avec une vitesse incroyable. Il se retourna et attrapa mon point. Il pivota et m’envoya en l’air. Waa il ne rigolait pas quand il se battait. Mais il ne se battait pas normalement. C’était un mélange de combat de rue et d’art martial. Lorsque je m’approcha du sol, il tendit son bras et me rattrapa sans peiner. Incroyable ! Il n’avait même pas bougé ! Je commencé a croire qu’il disait vrai sur l’art martial, mais son histoire était quand même trop saugrenue pour que j’y crois entièrement. Il me posa par terre et avança dans un grand bâtiment. Des personnes allaient venaient, dont certaines étaient plus petits ou a peines plus âgés que moi. Ils portaient tous des armes blanches à leurs hanches. Je suivais toujours mon agresseur. Il tourna dans une espèce de grande bibliothèque. Il la traversa. Il salua au passage quelque « collègues ». Il sorti une carte magnétique, la passa devant un laser. Il y eut un clic et l’énorme porte se trouvant devant nous s’ouvrit. Cette porte était ornée de motif en or. Nous entrâmes. Mon agresseur passa son œil à un laser cette fois et une autre porte, nettement moins belle que l’autre s’ouvrit. Un gigantesque livre apparut à quelques mètres de moi entourer par une boule transparente. Je ne connais pas la taille du plus grand livre du monde, mais celui là ne devait pas êtres loin. L’homme s’avança jusqu’au livre. Il toucha la bulle qui disparut aussitôt.
- viens voir
Je m’approcha et commença à lire. C’était étrange c’était un mélange de japonais et de français. A coté, sur une tablette dorée la traduction était inscrite. Tout ce qu’il avait dit était inscrit ici. Alors comme sa c’était vrai ? Le livre semblait ancien, d’origine. J’avais encore des doutes mais je commençais à croire que cet endroit pourrait me changer de ma vie quotidienne.
- et qu’est-ce que je ferai si je vous rejoint ?
Il sourit de plus bel qu’a la normal. Il savait qu’il avait gagné.
- je t’apprendrai à devenir un membre de la seika. Je t’entraînerais, te formerai. Jusqu'à ce que tu es un certain niveau. Tu connaîtras les détails plus tard. Lorsque nous t’aurons évalué.
- Vous serez en gros, mon professeur particulier ? Sa m’plait bien. J’ai pas tous comprit mais j’accepte.
J’avais un sentiment que j’arriverai a faire quelque chose en acceptant. Mon caractère rebelle, dominant et puis j’avait envie de … comment dire… de devenir fort. Ce qu’il me proposait pour le moment me convenait.
- Pas vraiment particulier…
- Je ne serai pas seul ?
Il perdit son sourire permanent. Et m’expliqua.
- nous, les membres du seika, sommes de moins en moins nombreux. Certains de nos élèves abandonnent, se blessent ou …. Enfin voila seulement peu de tous les débutants parviennent au rang de seika. Nous sommes donc obliger de prendre plusieurs élèves pour avoir au moins un sur les deux y arrivent ce qui arrive de plus en plus rarement.
- J’ai toujours pas tous comprit mais j’y arriverai. J’arriverai à devenir membre de la seika.
Son sourire réapparut.
- tu sais sa va être dur.
- J’y arriverai.
J’étais décidé je deviendrais un membre du seika. J’avais envie de devenir fort. Et puis, j’avais un compte à lui rendre a mon entraîneur. Sa allait se payer.
Retour au présent.
Voila comment tous sa était arrivé. Il m’expliqua que, pour éviter d’inquiéter mes parents, qu’il ne m’entraînerait que le week-end et une semaine sur deux pendant les vacances. Il m’expliqua aussi, qu’il ne pouvait me dévoiler son nom pour le moment. Et lorsque mon partenaire aura été désigner, les missions commenceront pour moi, ou plutôt pour nous. Cet homme était devenus, en trois semaines, mon « sensei » mon supérieur si vous voulez. Il m’entraînait aux tirs, aux lancer, a l’esquive, aux arts martiaux, au japonais et a plein d’autre choses très utile pour mes futurs missions. J’avais hâte d’en, avoir une. Mais pour sa il allait falloir que je kidnappe Layla et qu’elle accepte de nous rejoindre. J’espère que tout se passera bien. . . Il fallait encore attendre 1mois !
Layla
Les semaines passaient et cette sensation d’être suivis et observée me poursuivait partout. J’en étais même presque devenue claustrophobe. Les vacances étaient proche, mes maillots de bain, les jupes, les robes et les bretelles allaient vite revenir ! J’avais hâte. Même si j’allais devoir me séparer de cette classe qui a été la meilleur depuis longtemps. Le conseil étant passer, plus personnes ne fichait plus rien niveau cour. Moi je continuait a faire les devoir, non sans les bâclé, mais je les faisaient quand même. Cayle était toujours aussi étrange. Il me suivait, me regardait, ou était de plus en plus absent mentalement pendant les cours. A quoi pensait il ?
Cayle
Deux semaines étaient déjà passées. Deux semaines ou mon entraîneur ne m’entraînait plus.
- je t’entraîne à espionner !
Ouais génial regarder des caméra installer sans accords chez l’une de mes camarade de classe et à la regarder quoiqu’elle fasse. Quoiqu’elle dise. Et même à la mater. Je n’aillait plus chez elle pour la surveillée. Je rester chez moi, enfermé dans ma chambre. Je pouvais même regarder ce qu’elle faisait lorsque ce n’était pas a moi e la surveiller. Bien sur je fermé les yeux lorsqu’elle se déshabiller. Ce serai mentir de dire que je n’avait pas envie mais je trouvait sa déguelasse de lui faire sa. A certaines reprises je vis quand même quelques parties de son corps. Chaque jours je la découvrait sous un autre jours. Elle était vraiment très différente d’au collège. Un matin en me levant un dimanche. Je regardais si elle dormait. En effet, Layla était encore en train de dormir. Sa couette était par terre, sa main droite tenant son sein gauche. Son cœur en dessous. Elle pleurai et était pleine de sueur. Que lui arrivait-il ? A quoi pensait-elle ? A plusieurs reprise je la vit dans cette même position, plus généralement le soir, lorsque qu’elle est entre le sommeil et la réalité. Elle pleurait des fois consciemment ou inconsciemment. A par sa le mois s’écoula vite. Je soupsonnait mon tuteur d’espionner Layla sous la douche. Mais je n’en n’étais pas sur.
Layla
Enfin les vacances ! Ce dernier jour de cour avait été génial. Avec les filles on était toute venue maquillées et en jupe. Toute la classe c’était marquer le numéro de la classe au feutre noir sur le bras. Et tout le monde avait fait chier les profs les plus emmerdants. Cette journée avait été vraiment géniale, spéciale même. Cayle m’avait même parlé ! C’était très rare surtout pour me dire se qu’il m’avait dit.
Cayle
C’était le dernier jour. Demain je n’espionnerai pas Layla. Mais après demain j’allais devoir l’enlever . . . Je ne connaissait toujours pas les détails de l’opération. Plein de questions se bousculaient dans ma tête. Allait-elle accepter ? Allait-elle y arriver ? Et plein d’autres. La journée avait été bonne pour tout le monde. Même moi j’avait passé une bonne journée a faire chier les profs. J’étais même triste de devoir quitter cette classe dans laquelle l’ambiance avait toujours était sympa. Mais rien ne dure éternellement. A ka fin de la journée j’était aller voir Layla. A ce moment là elle était seule. Je m’approcha d’elle.
- Layla
Elle se retourna, surprise de me voir. Cela ne m’étonna pas. Elle ne devait pas avoir l’habitude qu’un garçon vienne lui parler surtout moi.
- o… oui ?
- Je voulais te dire . . .
Non sa c’était mauvais elle allait croire que j’allait lui faire une déclaration d’amour ! Mais je ne savais pas comment lui dire.
- pendant ses vacances . . . fait attention. Certaines choses peuvent arriver . . . surtout écoute se qu’il aura a te dire . . .
Et voila comment tout foirer ! J’étais le roi des cons ! Elle n’avais strictement rien compris de se que je venais de lui dire. Elle me regarda, étonnée. « De qui tu parles ? » je le lisais dans ses yeux. Mais elle ne dit rien. Je me retourna et m’en alla.
- Cayle !
Elle me rappeler ? Pourquoi ? Pour me demander de qui je parlais ? Je ne pouvais pas lui dire. . .
- je ne. . .
- Merci !
Là ce fut le choc. Je ne m’attendais pas du tout a sa. Elle me remerciait ! Pourquoi ? Je resta mué quelques minutes. Puis me retourna une deuxième fois et parti pour de bon.
Layla
A partir de cette « conversation » avec Cayle je n’avais plus l’impression d’être observée. C’était comme une libération. Bien sur je me demandais de qui il parlait mais j’avais l’impression qu’il ne voulait pas me le dire, je ne lui ai donc pas demandé. Et puis il avait dit qu’il viendrait me parler alors je verrai bien à ce moment là !
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