Une fois tout ce joyeux monde en marche...
Kyoko : J’ai mal aux pieds. (--) Ren, porte-moi.
Ren : Non.
Kyoko : S’il te plaît…
Ren : Non.
Kyoko : Pitié, je ferai tout ce que tu voudras ! (TT)
Ren : Mon Dieu… (--)
Chocolove : Vous voulez que je vous raconte une blague pour passer le temps ? (^0^)
Malgré les regards d’horreur de la bande, Saga hocha joyeusement du citron.
Saga : Wiiii ! (^0^)
Chocolove : D’accord… Alors… Pourquoi Mickael est-il à la porte ? (^0^)
Saga : Je sais pas ? (^0^)
Chocolove : Parce que Jack sonne ! (^0^)
Les deux faillirent décéder de rire, sous le regard mi consterné, mi auborddusuicide des autres. Dans un excès de pitié, Kyoko songea à les achever tous les deux, mais se ravisa, parce qu’elle avait trop mal aux pieds, et que c’était fatiguant.
Kyoko : C’est normal que j’ai pas ri ? (--)
Faust : Le voyage va être long. (--)
Horo : Ca fait combien de temps qu’on marche ? (--)
Yoh : Ca fait déjà trois loooongues… Minutes.
Horo : Youpi.
Saga : T’en as une autre ? (^0^)
La jeune fille vit sa vie défiler devant ses yeux dans la seconde qui suit.
Trois bosses, et un œil au beurre noir plus tard.
Yoh : Au fait, qu’est-ce que vous faisiez en plein milieu de cette forêt, les filles ?
Kyoko : Ben… Heu… Heeeeu ! On pourchassait des shamans hyper puissants, parce qu’ils avaient tué plusieurs innocents, mais ils nous ont semées, et… Voilà.
Petit silence.
Lyserg : C’est… C’est vrai ? (00)
Saga : Nan, on s’est paumées en cherchant des champignons.
Kyoko : Saga, à quoi ça sert que j’invente un mensonge crédible si tu déballes tout à la première question venue ?
Saga : Parce que tout ce que tu sais faire, c’est parler aux écureuils, alors ils l’auraient vite deviné…
Kyoko : Et toi, alors, tu sais même pas parler aux écureuils ! (èé)
Saga : Dis tout de suite que je sers à rien ! (èé)
Il y eu une sorte d’explosion, et, en moins de deux, Saga se retrouva canines plantées dans le bras de Kyoko, qui invoquait des écureuils qui essayaient de bouffer la brune, tout en secouant son bras pour essayer de la faire lâcher.
Ren : Ca devient n’importe quoi.
Horo : Je suis d’accord. Pour une fois. Pour une fois, j’ai dit, me regardez pas comme ça. (èé)
Yoh : Les filles, calmez-vous… (TT)
Saga : Mais elle a dit que je servais à rien. (TT)
Kyoko : ELLE M’A MORDUE !
Saga : Mwahahaha. (èé)
Chocolove : Bon, faites-vous un câlin, et excusez-vous ! (èé)
Les deux filles s’éloignèrent l’une de l’autre, et jetèrent à leur ami un regard de demeurées.
Saga : Pardon Kyoko.
Kyoko : Pardon Saga.
Saga + Kyoko : Par contre pour le câlin, compte pas dessus. (--)
Kyoko : Et vous, pourquoi vous êtes là ?
Toute la bande se tourna vers Horohoro avec un regard insistant, alors que ce dernier commençait à râler.
Horo : Je vous ai dit que j’étais désolé. (èé)
Deux points d’interrogation apparurent au milieu de la bande.
Faust : Disons qu’une certaine personne a voulu faire un détour par la forêt pour rentrer à l’hôtel. Parce que c’était plus court, voyez-vous.
Saga : Vous vivez à l’hôtel ? (._.) Tous les sept ? (00) Vous faites du YAOI ensemble ?
Kyoko : Rôh, Saga, arrête de poser cette question à tous les gens que tu croises, voyons. (èé)
Saga : Pardon. (TT)
Ren : Du quoi ?
Kyoko : Rien, rien, ignore ce que tu entends venant de cette fille. (><)
Yoh : Non, on y vit pas, c’est juste que, comme on participe au tournoi des shamans, on peut pas rentrer après chaque combat.
Kyoko : Vous participez au tournoi ? (00)
Saga : La classe.
Kyoko : Moi qui voulait tellement y participer. (TT)
Saga : Avec tes écureuils, t’aurais pas été loin.
Avant que Saga ne puisse décéder de quelconque façon que ce soit, elle disparu brusquement du champ de vision des autres gens en hurlant, ce qui laissa Kyoko perplexe.
Kyoko : C’est la première fois qu’elle fuit si vite.
Chocolove : ‘Y a du progrès. Disparaître si vite avec des talons aussi hauts, moi je pourrais pas.
« Descendez-moi de là, et surtout, SURTOUT, ne riez pas. »
Tout le monde leva la tête vers le haut, pour apercevoir une Saga la tête à l’envers, accrochée à une corde – par le pied, précisons-le – elle-même accrochée à une branche. La brune avait les bras croisés sur sa robe, histoire de pas exhiber ses sous-vêtements à tout le monde, un air exagérément las sur le visage.
On entendit une mouche voler… Jusqu’à ce que toute la bande éclate de rire en même temps. Alors qu'y avait même pas de mouche dans les alentours, tout à fait. |