[He he, désolée pour ce grand retard. ^^’ J’avais un tantinet oublié cette histoire, mais j’ai enfin décidé de la continuer pour les lecteurs attentionnés que vous êtes xD *sort*
*revient*
Un grand merci à tous ceux qui ont suivit cette histoire. ^^]
Le soleil n’était pas encore levé. Tout le monde dormait encore, les seules lueurs qui éclairait le petit village n’étaient autre que des torches dispersée un peu partout pour les villageois qui erraient encore à cette heure (ou qui venait tout juste de se lever).
Ikki faisait partit de la deuxième catégorie de ces personnes. Il avait préparé son voyage comme il le pouvait. Un peu de fromage sec, quelques morceaux de pains, un peu d’argent, une dague et de quoi se changer (sans compter sa couverture favorite qu’il garde toujours près de lui xD).
D’un pas furtif, Ikki sortit du logement que lui offrait si généreusement Le Roux. Il regrettera sûrement d’être partit sans lui dire « au revoir », mais cette histoire de Dieux l’intriguait trop. Certes, qu’est-ce qu’une créature avait à faire dans cette histoire après plus de 2000 ans ? Qu’est-ce que ça lui apportera après tout ? La vérité ? Mais pourquoi ? Enfin bon… C’était son choix.
Peu après, il réussit à franchir la sorte de muraille qui empêchait maintes et maintes bêtes d’entrer. Et, hélas, les gens du village d’en sortir… Il dut accomplir plusieurs acrobaties au point de perdre une jambe et quelques côtes. Mais il s’en sortit indemne comme par magie.
C’était la première fois qu’il se retrouvait à l’extérieur du village. Tout semblait si grand, si imposant. Un bruissement le fit pourtant sursauter. Ikki sortit vivement sa dague et épia autour de lui, cherchant une silhouette ou autre.
Ikki : Qui est là ???
Personne ne répondit. Mais un nouveau bruissement se fit retentir et soudain, Ikki vu aveuglé par une lumière blanche. Une étrange sensation s’empara de lui. On croirait que quelqu’un l’étreignait. Il se débattit, mais remarqua vivement qu’il n’y avait qu’un voile blanc transparent autour de lui.
… : Ah ! Têtu comme toujours ! Je savais qu’on ne pouvait pas te laisser seul un instant !
Ikki : Hein ? Qui… Reyna !?
L’elfe sortit de la pénombre après que son nom soit interpellé… Ikki avait fait un grand sourire. Mais celui-ci se changea en rictus après avoir vu une autre personne. Il y avait Thris, le frimeur de première ! Monsieur je-sais-tout-faire en magie parce que papa enseigne lui-même aux plus érudits. Etrangement, Thris était devenu blond. Une teinte ? Un sort qui avait mal tourné ? Bon, on s’en fiche après tout…
Thris : Idiot de campagnard… tu penses vraiment nous faire faux bond comme ça ?
Ikki : La ferme toi ! Et pourquoi t’es devenu blond d’ailleurs ?! (Enfin, ça ne me dérange pas, maintenant tu ne me ressemble plus donc…)
Thris : C’est une couleur ça te va !? (Et qui a dit qu’on se ressemblait ?! Faut vraiment être aveugle pour dire une telle sottise !) Reyna, je ne vois vraiment pas pourquoi tu traîne avec ce type…
Reyna : C’est un ami. Et arrête de le traiter de tous les noms.
Ikki : Ha ha ! On dit plus rien espèce de sorcier de bas étage !
Thris : Je te ferais l’honneur de goûter au nouveau sortilège qui donne des pustules grosse comme des cerises que je viens d’apprendre à l’instant roturier !
Reyna : Arrêtez maintenant ! Ca suffit Ikki ! Rentrons et…
Ikki : Je ne rentrerais pas maintenant ! J’ai fait mon choix !
Thris : Un choix qui coutera la peine de plusieurs personnes et ça, pour un conte de fée stupide dont tu ne tireras rien !
Ikki : C’est faux… il y a quelque chose derrière tout ça !
Et sans comprendre comment, Ikki, par sa rage et sa frustration, se délia du sortilège. Un voile noir avait recouvert le blanc et le brisa sans effort.
Sans chercher à comprendre plus longtemps quoi que se soit, Ikki s’enfuit à toutes jambes.
Thris : Comment !? C’est un sortilège de rang A !
Reyna : Cela ressemblait à… la magie neutre.
Thris : Impossible. Aucun roturier n’est apte à apprendre la magie et pas une aussi puissante de surcroît. Et elle n’apparaît que dans les légendes.
Reyna : Son rêve n’est-il pas de résoudre les problèmes d’une légende ?
Thris : Ne me dit pas que tu essayes de rapprocher ce qui vient de se passer et toutes tes hypothèse avec le messager de Shilen ! Reyna ! Ait un peu plus de bon sens que ce moins que rien !
C’en était trop. L’elfe murmura quelques mots qui eurent comme effet de produire un vent tranchant, laminant finement le si beaux visage de Thris (ah, j’imagine ses fan x) ).
Reyna : Je pars le chercher ! Et arrête d’agir si indiféremment !
Thris : Toi…
La demoiselle couru rapidement et à vive allure. Encore un sort bien évidemment.
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Ikki avait enfin réussit à sortir de la forêt après êtres tombé sur une multitude de bêtes affamées. Son sac de provision y passa, mais il avait toujours ses autres affaires.
Ikki : *Et je mange quoi maintenant ? T-T*
Reyna : Ah ! Te voilà enfin !
Le jeune homme se retourna pour voir avec stupéfaction une elfe totalement essoufflée et légèrement égratignée. Ses vêtements si soigneux d’habitude étaient déchiquetés vers le bas et ses bottines étaient recouvertes d’une boue visqueuse.
Ikki : Reyna !? Mais qu’est-ce que tu fais l… Comment ça se fait que tu ne sois pas avec MONSIEUR Thris Edward Kreigfield !?
Reyna : Tu connais son nom en entier ? Mais… ah ! Ce n’est pas le moment de parler de lui ! Viens, on rentre !
Ikki : Quoi, tu laisse tomber ton petit ami ?
Reyna : Ne me dit pas que tu es en train de piquer une crise de jalousie !?
Ikki : Je n’y retournerais pas… j’ai fais mon choix, je l’ai déjà dit et ne le répèterait plus.
Reyna : *soupire* Tu as pensé à notre cher Le Roux ?
Ikki : Milles fois, et j’ai pensé à la boulangère aussi, le charcutier, le gardien des portes, le prêtre, les enfants qui jouaient souvent devant chez nous, la vieille dame du « Voile » (magasin de tissus, vêtements et autre), le boucher, le forgeron. J’y ait songé, je ne peux plus reculer ! Même s’ils me manqueront, ce n’est pas ce qui me fera abandonner… pas maintenant…
Ikki n’en avait pas l’air, mais il était au bord des larmes. Il se retourna vivement comme pour cacher son chagrin. Reyna voulu le prendre par l’épaule lorsque soudain…
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