(Dans la chambre de Shiyu : 6H00 du matin)
Shiyu sortit de sa chambre et tomba nez à nez avec Lili, toujours aussi adorable.
- Bonnjourrrr grande sœur.
- ‘jour, comment vas-tu?
- Moi bien, mais si j’étais toi, je me dépêcherais, mon frère n’aime pas les retardataires.
- Tu me montres le chemin.
- (Tout en lui montrant le chemin) Ne t’inquiètes pas, mon frère est un très bon prof et tu as de la chance, il est patient.
- Ca veut dire quoi ça!
- Tient nous y voilà.
Lili partit immédiatement en rigolant de bon cœur. Shiyu adorait de plus en plus Lili et elle avait acceptait fièrement le rôle de grande sœur qu’elle lui avait attribué. Shiyu se trouvait devant l’entrée de cette salle et hésitait à y entrer, mais finalement, elle se décida et entra d’un air timide. Sankai se trouvait torse-nu et jambes croisées. Shiyu s’avança doucement puis, petit pas par petit pas, elle se trouva en face de lui. A ce moment-là, elle fut stupéfaite de le voir torse-nu, les yeux fermés ; il n’avait même pas sourcillé à son arrivée. Shiyu l’observa sans rien dire, sa musculature était impressionnante et ses cheveux d’or planaient comme par enchantement, cette image était magnifique. Shiyu restait là, impressionnée et subjuguée par ce qu’elle voyait. Puis soudain, ses cheveux retombèrent et se voix se fit entendre :
- Tu es en retard!
- Heu… je suis désolé… mais comment fait-tu cela?
- (Ouvrant les yeux et se relevant) Mais c’est ce que tu vas apprendre à faire en premier.
- (Stressée) Heu, je ne sais pas si j’en suis capable.
- Si tu commence comme ça, on peut tout de suite arrêter!!!
- (Vexée) C’est pas la peine d’être aussi dur, puisque c’est comme ça je m’en …….
Elle ne put terminer sa phrase car ce qui venait de se passer lui avait couper tout moyen. Sankai s’était mis face à elle et avait mis ses mains sur ses épaules, et, la regardant fixement de ses yeux bleus très clairs lui dit :
- Ne t’inquiètes pas, tout se passera bien.
Shiyu resta clouée devant ses paroles, pour la première fois, les mots qu’il prononçaient à son égard étaient réconfortants. Elle n’en revenait pas, on aurait dit une autre personne. Sankai la fit assoir et commença à lui parler des loups, leurs comportements en général, leurs instincts ; tout cela était dit dans le but de détendre l’atmosphère afin de décharger l’air d’ondes négatives.
- Maintenant, Shiyu, tu vas fermer les yeux, te concentrer sur toi et rechercher l’instinct animal que tu as, des années, cherché à oublier.
Shiyu fit ce qu’il dit, elle ferma les yeux, mais le travaille s ‘arrêta là, elle faisait un blocage sans le vouloir et Sankai l’avait très bien perçu. Alors, il se mit derrière elle, ferma les yeux, pris ses mains ; mais durant 15 minutes, l’exercice ne put aboutir mais après ce laps de temps, l’exercice fut à son apogée ; leurs deux corps fonctionnaient ensemble. Leurs méditations étaient tellement intense que leurs corps se trouvèrent en surcharge et qu’ils finirent par s’évanouirent.
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