Leya avait récupéré son amie et pour lui prouver qu’il n’y aurait plus de cachotterie, elle lui montra sa cachette qu’elle avait débusqué derrière ces grands arbres, aux yeux de Miri c’était le plus grand gage de confiance que venait de faire Leya. Miri lui promit qu’elle ne dévoilerait pas son secret et qu’elle ni mettrait pas les pieds car, elle avait très bien compris que c’étais son petit coin de liberté à elle. Le respect ça compte beaucoup dans une amitié réciproque.
Aujourd’hui c’est la dernier semaine de cours avant les vacances et qui dit dernière semaine dit contrôles. En effet cette première journée va débuter par un contrôle de français suivit d’un de mathématiques et l’après midi ce sont les langues ( le français et l’anglais) et toutes la semaine ça va être comme cela, affin d’évaluer et de les classer les élèves par niveau et d’en faire par à leurs parents ou tuteurs légal. Pour nos compagnons cette semaine a été des plus stressante, et les voilà arrivée à la fin de semaine. Leya se trouve avec Miri sur le banc habituel avec un cahier d’histoire dans les mains. Elles sont toutes les deux assez anxieuse il suffit de les regarder. Miri qui se gratte la tête avec une tel intensité qui si elle continue elle finira chauve et Leya n’aura bientôt plus besoin de se payer une manucure. Elles sont rejoint par Seyo et Koaku qui eux n’ont pas l’aire nerveux du tout, Miri comme à son habitude reste fiché et plus rien ne répond chez elle. Les garçons devant un tel mal l’aise de sa part, partent en glissant un petit mot d’encouragement. Leya la bouscula pour la ramener à la dure réalité et elle en profita pour lui expliquer qu’elle devait arrêter de se comporter comme une chose inanimé devant les garçons, qu’il fallait avoir de la conversation.
Elle lui expliqua qu’elle essayait car à chaque fois qu’ils s’approchaient, elle se disait que cette fois-ci s’était la bonne quelle leur parlerait mais chaque fois ça tombait à l’eau. Miri faisait un blocage et de plus cela n’est pas facile de parler à la personne dont on est amoureux. Pas le temps pour le moment de trouver une solution à son problème car la sonnerie venait de retentir ce qui annonçait le début des contrôles, mais Leya comptait bien le résoudre. A midi les garçons faisaient une tête de déçu et les filles quant à elles étaient très contentes ce qui laissait préposer que leur contrôle s’était bien passé et que les garçons auraient dû réviser ce matin. Leya laissa quelques minutes Miri pour parler à Koaku en tête-à-tête.
Tous les élèves se trouvant dans la cours regardaient Leya, les uns curieux de savoirs ce qui se disait et les autres jalouses qu’une fille comme elle puisse approcher l’élève le plus populaire et le plus le beau du lycée. Leya commença par lui tendre une lettre ce qui surpris Koaku car quand une fille tend une lettre de papier rose à un garçon on imagine très bien le contenu. Koaku sur le regard des filles passa sa main dans ses cheveux et avança son bras comme pour prendre la lettre, l’attention des filles étaient à son maximum. Koaku joueur comme il était, referma sa main au dernier moment et dans la cour des grands soupires retentirent. Leya tourna la tête et lui dit :
- Arrête de jouer pour une fois et écoute moi………
- C’est bon j’ai compris tu n’as rien besoin de me dire (et il prit la lettre)
Leya reprit la lettre de ses mains, ce qui le choqua et rassura les filles qui épiaient cette scène qu’elle connaissaient toutes, pour l’avoir pour certaines pratiquées.
- Tu sais que j’apprécie ton humour !!! Mais il y a des moments ou il faut être sérieux et avec toi c’est assez difficile car on a toujours l’impression que tu n’es pas sérieux et de temps en temps cela devient pénible.
Puis elle tourna les talons et partie. L’expression de son visage était celle d’une personne déçu et il ne pouvait la voir ainsi surtout si la déception venait de lui. Il réagit immédiatement, il accourut, se mit face à elle et en lui prenant la main il s’agenouilla et mit sa tête dans sous ses mains qui était avec les siennes et murmura :« pardonne moi. Je vois bien que je t’ai déçu et je le regrette ….. »
-(Leya était très gênée mais son acte la toucha énormément ) Heu, oui, oui je te pardonne mais pour l’amour du ciel relève-toi, tout le monde nous regarde.
-(En se relevant mais en gardant toujours ses mains dans les siennes ) Mais je m’en fou des autres, ce qui compte c’est toi, je peux bien décevoir les autres et alors !!!!!!! Mais toi non, tu es une fille extra et je ne veux pas que tu es une mauvaise image de moi.(il la prit dans ses bras en murmurant dans le creux de son oreille) Je suis une personne bien je te le prouverai.
Leya croyait à une vraie déclaration de sa part mais que cela voulait-il vraiment dire, parlait-il d’amitié ou d’amour, elle se disait que c'était dur de savoir s’il disait la vérité ou si c'était son côté charmeur et dragueur qui refaisait surface. Elle se dégagea délicatement de ses bras puissant et rassurant et elle lui dit :« Ne te fait aucun souci, je ne te juge pas et je t’apprécie tel que tu es mais maintenant écoute moi c’est important pour moi. » Elle lui retendit cette fameuse lettre et elle put enfin lui expliquer d’ou provenait cette lettre et la promesse qu’elle avait faite à la propriétaire de cette lettre.
Une fois avoir écouté l’explication de Leya, il prit la lettre et parti rejoindre Seyo car toute cette agitation avait prit tout la pause du déjeuné et s’était leur de reprendre les contrôles. Chacun de leur côté il expliquèrent à leur ami ce qui s’était passé. La journée fut terminé et les vacances purent enfin commencer. Les garçons attendirent les filles au portail, une fois ses dernières arrivaient à leur niveau, ils échangèrent leur impressions sur leur journée et après Seyo s’avança vers Miri qui n’avait toujours pas changé de comportement et il l’invita à venir boire un jus au café des lycéens, Leya vint immédiatement à son aide et dit que c’était une très bonne idée et discrètement poussa Miri en direction de Seyo et les voilà parti en direction du café, à son tour Koaku se proposa de la raccompagner ce qu’elle accepta volontiers.
Tout le long du trajet, Leya n’arrêta pas de rire aux bêtises que sortait Koaku, tout en l’écoutant elle se disait qu’il était génial et il savait lui faire oublier les mauvaises choses. Une fois arrivée devant chez elle, il y avait une limousine devant la maison cela voulait-il dire que Madame Okata était de retour ? Koaku lui dit au revoir et lui demanda si pendant les vacances il pourrait se voir, elle lui répondit avec précipitation que bien sûre il se verrait puisque Seyo était son meilleur puis elle rentra mais Koaku lui n’espérait pas une réponse comme celle-ci, il voulait faite une sorti toute seule et non pas avec Seyo ou encore Miri mais visiblement il n’avait pas su se faire comprendre de même que Leya a ce moment là n’était plus très attentive.
Leya entra et se dirigea immédiatement dans le salon et elle trouva autour de cette table en ébène qu’elle aimait tant Hari, Madame Okata et un homme d’une cinquantaine d’années en costar cravate sont visage était parsemé de ride, et sous ses gros sourcil noirs on pouvait apercevoir des yeux de couleur noisette, ses cheveux était fin et gris bien brossé à l’arrière. Leya salua tout le monde et souhaita la bien venu tout particulièrement a sa grand-mère. Madame Okata libéra cet homme qui parti tout de suite en saluant les personnes se trouvant dans le salon.
Puis elle prit la parole :« Leya tu tombes très bien je voulais te voir justement assit toi , bien alors comme tu le sais j’étais partie en voyage d’affaire et avant de revenir j’ai fait un arrêt en Amérique pour voir comment ton père se débrouillait et il ma remit cette lettre pour toi alors tient prend là et c’est tout ce que j’avais à te dire……….Leya …..j’allais oublier, ton père ma chargé de vendre la maison qu’il avait acheté ici, il sait que tu ne voulais pas mais il ma dit que tu comprendrais voilà c’est vraiment tout cette fois-ci .
- alors ça sera un verre de jus d’orange et un diabolo menthe, merci.
- Je te remercie. de m’avoir in….vité.
- Tu sais Miri il ne faut pas que tu sois aussi nerveuse et timide face à moi ou à Koaku. Je ne comprends pas pourquoi tu réagis ainsi. ( le serveur apporte leur commande)
- hummmmm !!!! Ce jus d’orange est délicieux, merci Seyo, tu sais c’est difficile pour moi ce nouveau changement, il y a quelques jours tous les deux vous ne me connaissiez même pas et maintenant ou plutôt grâce à Leya vous venez me parler. Sachant que vous êtes les garçons les plus populaires du lycée, vous étiez quelque chose d’inaccessible et maintenant tu es là je peux parler avec toi, heu ……je ..peux même te toucher avec ta permission..
- C’est bon hi !! hi !! je pense avoir compris ton problème, tu as fait comme beaucoup de personne dans ce lycée, tu nous as simplement trop idéalisé et du coup cela ta déstabilisé. Maintenant je vais te poser une question et répond moi sincèrement. Peux tu me voir comme un simple élève de terminal et veux-tu bien que l’on apprenne à se connaître pour être de bons amis ?
- ( En pensant ) De simple ami !!!!!!!!!! Mais moi je t’aime mais si tu ne me vois que comme ça, alors qu’il en soit ainsi. ( A haute voix ) oui bien sûre et tu as tout à fait raison, je pense que maintenant nous allons pouvoir faire connaissance.
- ah tu m’en vois ravi, bon maintenant nous allons enfin pouvoir faire des sorties tous ensembles. Il faut que j’y aille.
En payant il lui fit la bise et partis chez lui et elle fit de même.
Ma chère fille
J’espère que tu vas bien !!!!! Que ton école te plaît, que tu tes fait de nouveaux amis. Ici tout va bien, c’est génial j’ai un travail très valorisant et je suis bien payé. J’ai loué un appartement près de mon travail. Ah oui j’oubliait de te dire ou je suis, alors c’est un endroit que je trouve magnifique je suis à New York et je travaille dans une grande entreprise ou j’ai commencé comme programmateur d’ordinateur et à l’heure ou je t’écrie je vais recevoir une promotion et je ne suis pas prêt de m’arrêter. Tu vas être fière de ton père quand tu viendra me voir mais bon on reparlera de tout cela car je pense que je viendrai te voir quelque jours. En ce qui concerne la maison je pense que ta grand-mère à du t’en parler. Mais je t’expliquerai ça à mon retour.
Je t’embrasse très fort, et sache que je t’aime plus que tout ma fille adoré.
PAPA
Leya en lisant cela n’était pas du tout rassuré, elle avait l’impression que tout ce qu’elle avait commencé à construire se détruisait. De plus elle sentait que quelque chose n’allait pas, il y avait une chose très importante que son père ne lui avait pas dit et cela ne lui plaisait pas du tout. A se moment là, quelqu’un frappa à la porte et entra c’était Seyo. Elle essuya ses yeux pour éviter qu’il s’aperçoit qu’elle avait pleuré mais Seyo n’était pas bête et il vu qu’il y avait un problème. Il s’approcha, s’installa près d’elle sur le lit et il la prit dans ses bras et lui dit ne retient pas tes larmes pleure si tu en as envi, je suis là et je ne partirai pas. Leya se mit à pleurer blotti contre lui et il passèrent toute la nuit dans les bras l’un de l’autre. Au petit matin Leya ouvrit les yeux et vu Seyo assit sur le bord du lit entrain de la regarder, le petit déjeuné dans les main. Tout en déjeunant, elle lui fit lire la lettre et lui expliqua ses craintes.
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