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Jeudi 31 mai 2012, 11:59


Voici une histoire écrite par Gounie et dont le titre est De l'Occident en Orient - chapitre 17 - Tout va trop vite.

Leya se réveilla dans les bras d’Akioshan, elle était si bien pour elle ce moment était le plus merveilleux qui soit. Elle se retourna et elle le regarda son visage était paisible et on pouvait voir un léger sourire. Leya ne put s’empêcher d’embrasser ce visage d’ange. Au bout de quelques minutes de rêvasserie, elle regarda l’heure qui était à sa montre. Soudain elle se leva sans que cela le réveille, elle se rhabilla en vitesse et sortit discrètement direction le bâtiment A salle 13. Une fois qu’elle fut arrivée elle dit :
- Désolé de mon retard Monsieur, heu mon réveille n’a pas sonné.
- Ce n’est pas grave. Allez prends place nous allons commencer.

Durant deux heures Leya prenait des cours d’anglais affin de pouvoir être parmi les deux meilleurs élèves. Les cours de la matinée se déroulèrent comme d’habitude mais Leya n’était pas vraiment dans son état normal. Elle souriait pour rien et ne suivait rien du tout au cours. A l’heure de la pause déjeuner, elle se dirigea dans la cour intérieure avec la ferme intention de rompre le plus vite possible avec Koaku mais en espérant lui faire le moins de mal possible.

Cependant elle avait un autre problème à résoudre, en effet elle avait passé toute la nuit hors de la maison et son absence avait dû se faire ressentir. Mais comme elle avait dit un seul problème à la fois. A peine était-elle dans la cours que Koaku en la surprenant l’enlaça par derrière.
- Bonjour mon amour. (Smack)
- ( Se reculant ) Salut Koaku ! Heu tu vas …bien (gênée).
- Oui je vais très bien maintenant que je te vois. Tu me rends le plus heureux des hommes. Et toi Leya tu ressens quoi à mon égard ?
- (Gênée) Koaku…….Tu vois …..Il faut ….que….

Soudain surgit Seyo qui n’avait pas l’aire ravi, son visage était un mélange d’anxiété et de colère.
- Leya enfin mais ou étais-tu ? Tu ma fais une peur folle, à Hari aussi je te signale qu’elle n’a pas dormi de la nuit !!!!!!!
- Oui je suis désolée mais je ……
- (Koaku) De quoi tu parles Seyo !!!
- (Leya stressée ) Non rien de bien grave, s’il te plaît Koaku laisse-moi seul avec Seyo il faut qu’on parle.
- (Koaku intrigué) Mais je voudrais savoir…………
- (Smack) J’ai bien le droit d’avoir des petits secrets avec mon cousin !!
- Mais……
- Je suis sûre que tu en as toi avec lui alors pichpich( le poussant délicatement )

Koaku s’éloigna finalement car il ne pouvait pas dire non à Leya et puis il se voyait mal faire du forcing car il savait que Leya ne supportait pas son côté possessif alors pour une fois il prit sur lui et s’éloigna avec le sourire.
- Leya tu me dois une explication !!
- Alors là tu en fais un peu trop, pour ma part je ne te dois rien.
- Leya je me suis fait du souci toute la nuit et Hari était morte de peur.
Alors si madame ne veut rien me dire qu’elle aille au moins rassurer sa tante, c’est la moindre des choses.

Sur ses derniers mots Seyo partit et il la laissa seul. Leya aurait bien aimé le rattraper mais pour lui dire quoi, sûrement pas qu’elle avait passé la nuit avec Akioshan pour elle s’était impossible vu sa position.

Cependant elle n’était pas fière en ce qui concerne Hari et là elle savait qu’elle devrait avouer toute la vérité à sa tante, elle redoutait sa réaction. Les cours de la journée se finirent enfin et Leya se dirigea vers la sortie le plus vite possible car elle voulait arriver à la maison avant Seyo et elle voulait éviter Koaku.

Nos deux jeunes tourtereaux attendaient devant les portes du lycée.
- (Miri) Seyo tu vas bien tu as l’aire contrarié.
- …………….
- C’est à cause de Leya, tu lui en veux sur le fait qu’elle ne t’ait rien dit.
- ……..Sur ce coup là, elle a abusé, si c’est ça moi je ne me préoccupe plus d’elle après tout avant ma vie était plus calme.
- C’est vrai mais sans elle, nous ne serions pas ensemble, grand timide !!!(l’enlaçant)
- C’est vrai, j’ai eu un magnifique cadeau mais quand même son attitude et insupportable.
- Seyo (sourire) elle a quand même le droit d’avoir des secrets pour toi !!
- (Contrarié) oui ..mais ça m’énerve !!!! Et la façon qu’elle m’a parlé.. !!!ouarr !!
- Tu es chou quand tu fais la moue.

A ce moment Koaku arriva.
- Leya n’est pas là.
- (Seyo ) On pensait qu’elle était avec toi.
- (Miri) Elle est partie très rapidement de la salle.

Nos trois compagnons se demandèrent ou elle avait bien pu passer, Seyo contenait sa colère, il ne savait ce qu’elle avait mais ce qui était sûre c’est que s’était une ingrate, tellement qu’il était furax il dit ce mot tout haut.
- Ingrate !!!
- (Miri) Quoi ?
- Oui, c’est une ingrate, voilà ce que sait une petite tête blonde ingrate.
- (Miri) Seyo arrête !!! Elle fait ce qu’elle veut, ce n’est plus une enfant !!
- (Koaku) On ne fait ce qu’on veut quant on a un petit copain (ton sec)
- (Miri) Tu ne vas t’y mettre toi aussi, ce n’est pas grave.

Miri était morte de rire devant le comportement des garçons qui tout simplement boudaient comme de gros bébé. Ils finirent par partir tout ensemble, sur le chemin ils croisèrent Ami qui n’avait plus aucun bleu, elle avait de nouveau son visage si pure, si angélique.
- Salut (les regardants)
- (Koaku et Seyo) Salut, tu vas bien.
- Oui, je vais très bien et je prends même des cours de danse traditionnelle, c’est génial.
-(Koaku) Faudra que tu nous montres ça un de ses jours.
- Heu, oui. Vous n’avez pas l’aire bien, vous êtes en colère.
-(Miri)C’est deux gros bébé de 17 ans boudent car ils n’ont pas vu Leya.
- (Petit sourire ) Ce n’est que ça. Moi je l’ai vu Leya, elle était sur le chemin du retour.


Leya franchit le pas de la porte très discrètement elle se dirigea vers la cuisine, Hari était de dos entrain de pétrir sa patte. Leya prit son courage à deux mains et prit la parole :
- Hari c’est moi, avant que tu te fâches, je suis vraiment désolée de t’avoir fait peur, je sais que j’aurai du prévenir mais tout c’est déroulé si vite, le temps a joué contre moi. J’accepterai la punition que tu me donneras sans broncher mais s’il te plaît pardonne-moi, je te promets que je ne recommencerai pas.

Hari, durant ce témoignage des plus éloquent ne se retourna même pas et une fois que Leya eut fini, elle ne se retourna même pas. Leya ne savait pas quoi penser, elle s’était préparé à lui expliquer tout et à accepter la punition mais elle ne s’était pas du tout préparé à ce cas de figure.
Le silence de Hari était très déstabilisant et Leya ne savait pas quoi faire alors devant une telle réaction, elle décida de ne pas bouger de l’endroit ou elle était en se disant que Hari finirait bien par se retourner après on verrait bien. Cela ne fut pas long à attendre, elle se retourna et fut très étonnée de voir Leya planté au milieu de la cuisine, cependant Leya se sentit très bête car Hari écoutait la music, deux écouteurs disposés de chaque coté de ses oreilles. Hari les enleva et dit :
- Ca fait longtemps que tu es ici.
- Assez longtemps pour t’avoir fait mes plates excuses, accepté ta punition et demandé ton pardon en n’y mettant les formes.
- Ravi de voir que tu assumes tes actes et que tu ais retrouvé le chemin du retour. Je ne pense que c’est la peine que je te dise que je me suis fait un souci monstre rien qu’a l’idée de te savoir seul dehors en pleine nuit. Bon tu te doutes bien que je veux tout savoir de ce qui sait passé alors j’attends !!!
- Heu, oui tout de suite.( Gênée) Alors en faite, dans la serviette, un mot ….
- Leya arrête, ce bafouillage.
- …………..
- Bon le problème ne serait pas un beau jeune homme du prénom d’Akioshan.
- (Timide ) Oui ! ! Mais comment tu sais….
- J’ai surpris ce matin ce jeune homme entrain de déposer cela devant la porte.

Elle lui montra un magnifique bouquet de fleur. Elle lui passa et elle lui dit : .
- Etant morte d’inquiétude tu comprends bien que je ne l’aie pas laissé partir ainsi, je l’ai donc assaillit de question et j’ai appris ce que je craignais vous avez passé la nuit ensemble.

Leya ne savait pas quoi répondre alors elle laissa parler son cœur et dit la tête baissée :
- Je l’aime ma tante, c’est lui que j’aime.
- Je sais mais passer la nuit avec un garçons ce n’est pas bien pour une jeune fille de ton âge. Cela ne se fait pas ! !
- (Leya en pleure ) Par contre Seyo, lui a le droit ! ! ! ! !

Leya partit dans sa chambre en pleur, elle s’effondra sur son lit pleurant toute les larmes de son corps. Hari était sous le choc par ce qu’elle venait de lui annoncer à ce moment là Seyo entra dans la cuisine. Il alla embrasser sa mère mais il reçut une violente claque, il fut étonné et dit :
- AIE ! ! ! Mais qu’est-ce que j’ai fait pourquoi cette claque ! !
- (les poings serrés ) Tu m’as menti. Comment as-tu osé mentir à ta mère.
- Mais de quoi tu parles maman ! ! !
- Je sais ce que tu as fait avec Miri ! !
- ( gène ) Heu……. Je l’aime et nous nous sommes témoigné notre amour.
- ( Enervé ) Mais ma parole vous n’avez que ce mot à la bouche, Leya et toi.
- Maman qu’est-ce qui te gènes, je ne comprends pas pourquoi tu te m’es dans un état pareil, de toute façon nous l’aurions fait tôt ou tard.
- Non, pas mes enfants, c’est, c’est inimaginable !
- Tu dis n’importe quoi, je vais dans ma chambre.

Seyo alla dans sa chambre mais il fit un petit détour dans la chambre de Leya il avait des choses à mettre au clair. Il entra sans frapper, elle était allongée sur le lit, elle leva la tête pour voir qui venait d’entrer dans sa chambre. Elle se releva les yeux en pleur, le regard de Seyo n’était pas du tout rassurant, elle se doutait bien ce qui l’amenait ici, elle s’avança vers lui, timidement et lui dit :
- Seyo, je suis déso……
- Je me fous de tes problèmes mais la prochaine fois évite de m’entraîner dans ta merde.

Il tourna les talons et se dirigea vers la sortie, Leya ne savait plus quoi faire mais elle ne voulait surtout pas qu’il parte car elle se sentait mal et elle ne pourrait pas supportait qu’il se désintéresse d’elle. Alors dans un dernier recourt de désespoir elle dit les larmes aux yeux :
- Oh Seyo s’il te plaît ne part pas, ne me laisse pas ! !

Seyo s’arrêta sans se retourner, il serra ses poings et sortit de la pièce en refermant la porte. Seyo avait dû prendre sur lui pour agir ainsi, il ne voulais pas partir mais pour lui faire comprendre que là, elle avait poussé le bouchon un peu trop loin, il se devait d’agir ainsi. Leya venait de voir son cousin lui tourner le dos pour cela était terrible mais il est vrai qu’elle n’aurait pas dû dévoiler ce qui s’était passé entre Miri et son cousin mais elle avait fait ça inconsciemment afin de fuir la discussion avec sa tante qui là gênait.
Elle se releva le regard triste puis elle s’effondra sur son lit en pleure en se disant que le week-end n’allait pas être agréable avec Seyo ne voulant plus rien avoir à faire avec elle et Hari qui était outré de savoir qu’elle avait des relations avec l’homme qu’elle aimait.

Personne ne descendit pour le dîner, Hari était dans la cuisine assise sur la table un verre de saké à la main et une cigarette dans l’autre. Son regard était pensif, elle agitait son verre frénétiquement. Hari était furieuse de son attitude en apprenant que ses enfants qu’elle chérissait tant avaient une vie amoureuse et au fond d’elle, elle ne pouvait nier que sa réaction était dû au fait que aucun de ses enfants n’était venu lui parler. Pour elle, rien que le fait de penser qu’ils pourraient se passer d’elle, là bouleversait. Cependant après mûre réflexion, elle savait bien qu’un jour ou l’autre ils voleront de leurs propres ailes.
Elle devait se faire à l’idée qu’ils grandissaient et qu’elle devait les laisser faire leurs propres choix et tout ce qu’elle avait à faire était de les aider et de les accompagner dans la maturité. Une fois son auto-analyse faite, elle décida qu’elle réparerait ses erreurs demain, elle monta donc se coucher et ce qui est sûre c’est qu’elle ne serait pas longue à se coucher car le saké commençait à se faire ressentir. Seyo était dans son lit, les yeux ouvert fixant le plafond, il ne pouvait pas dormir.
Il se leva brusquement, sortit de sa chambre comme un boulet de canon en début de course et il ouvrit la porte d’à côté. Il regarda Leya qui fut surprise les yeux rouge, il accourut vers elle et l’enlaça très fort dans ses bras en lui murmurant « Je ne te laisserai jamais, tu es trop précieuse à mes yeux ». Ils restèrent dans les bras l’un de l’autre et ils passèrent la nuit ensemble. Le lendemain matin, ils ouvrirent les yeux dans les bras l’un de l’autre, Seyo lui fit un grand sourire et il passa sa main dans ses magnifiques cheveux blonds afin de voir son visage en entier. Leya à son tour, de sa main chaude et douce lui caressa sa joue puis soudainement elle là lui pinça en disant d’un petit rire «Andouille ».
- Aie, mais Leya ca fait mal (Sourire).
- Merci ma petite andouille de rester près de moi, malgré mes erreurs ! !
- Soit là pour moi et je serai la pour toi. Ma petite tornade blanche !
- Tornade blanche ?
- Oui, tu es arrivée dans ma vie comme une tornade et tu as balayé par ta seule présence les côtés sombre de ma vie.
- C’est gentil ce que tu dis là ! !
- Mais je le pense, c’est pourquoi j’aimerai t’aider car c’est temps-ci, tu es portée sur la défensive et tu te refermes. Et il faut bien se l’avouer ca m’énerve que tu soit loin de moi.
- Seyo, tu comptes beaucoup pour moi mais ma position en ce moment et très inconfortable et le fait de te mettre dans la confidence te causerai de gros problème.
- Mais……
- Je fais ca afin de te préserver de tout souci, alors si tu veux m’aider, ne me pose pas de question.
- D’accord mais un jour j’espère que tu me le diras….
- Oui, ne t’inquiète pas ca va s’arranger, tout finira par rentrer dans l’ordre tôt ou tard (pensant) cela est certain cela sera tôt. Seyo au faite, je m’excuse, en ce qui concerne ta mère, c’était égoïste de ma part, je voulais juste échapper….
- Ce n’est pas grave, de tout façon elle l’aurait appris un jour ou l’autre, je ne suis plus un gamin mais un HOMME.
- (Grand éclat de rire) Un homme hihihi ! ! !Arrête, je vais mourir de rire hihihihi ! !
- (Prenant un oreiller) Ben meurt donc étouffé (lui balançant).

Et les voilà, reparti comme dans le bon vieux temps, mais la méga bagarre fut interrompu par l’entrée de Hari dans la chambre. Ils s’arrêtèrent net et ne prononcèrent aucun mot. Hari s’avança elle se posa sur le rebord du lit et dit :
- Désolé,
- (Leya et Seyo étonné ) Heu, non….
- Laisse moi parler, hier j’ai très mal réagis aussi bien pour toi Leya que pour toi Seyo. J’ai tendance à vouloir vous surprotéger et j’en oubli que vous devenez grand de plus j’étais en colère de savoir que vous ne vous confiez pas à moi. Donc j’ai reconnu mes erreurs et je suis désolé, voilà maintenant repartons comme avant.

Seyo se leva du lit et l’embrassa en lui disant :
- Tu es la meilleur des mamans et de reconnaître ses erreurs face à moi, ton fils et la meilleure preuve de ton amour. Si tu veux bien, j’ai certaine chose à te dire quant tu auras du temps de libre.
- (Contente et ému) Bon alors si on allait petit déjeuner, je vais vous faire des crêpes.
- Hari, je peux te parler, quelques minutes s’il te plaît.
-(Seyo) Moi, je vais commencer à préparer.

Seyo sortit de la chambre, Hari et Leya étaient sur le lit.
- Hari, j’ai un gros problème, tu le sais j’ai passé la nuit avec Akioshan
mais je sorts avec Koaku.
- Leya commence par te calmer, tu sais le cœur a ses raisons que la raison n’a pas. C’est la vie.
- Je sais ce que je dois faire, je dois rompre avec Koaku, car ce n’est pas correct vis-à-vis de lui, je me sens honteuse ! !
- Ne dit pas ca. Tu ne pouvais pas prévoir ce qui allait se passer. Maintenant il faut que tu lui annonce ça en douceur.
- Oui je sais mes j’ai tellement peur de le blesser, tu sais, je l’aime mais pas comme lui, le voudrait. Quant il est prêt de moi, je me sens bien, je me sens protégé et quand il me regarde avec ses yeux verts j’ai l’impression d’être la plus jolie des filles mais cependant quand je suis prêt d’Akioshan là c’est tout mon corps qui est en ébullition, des qu’il prononce un mot, tout mes sens son en éveil, et quant il me touche, mon corps et parcouru de frisson et à ce moment là je ne vois que lui et veut rester près de lui, son corps près du mien.
- Mon dieu ! ! Leya tu es folle amoureuse de lui. Allez vient, on descends et bonne chance pour le reste.

L’après-midi se passa très bien, Seyo était aller voir Miri chez elle, Leya décida de faire un tour dans son coin secret et Hari décida de rendre visite à une amie, il n’y avait donc plus personne à la maison.

Leya rentra dans son coin secret qui commençait à ne plus être aussi secret que cela. Soudain une main la saisis et une autre main se posa sur sa taille, elle fut tirée vers l’avant et une ombre l’enlaça, puis des lèvres douces se posèrent sur les siennes et en les embrassant elle se dit qu’elle reconnaîtrait ses lèvres entre toutes.
- J’espérai que tu viennes.
- Moi aussi, j’espérai que tu sois là.
- La dernière fois tu es partie, je me suis retrouvé tout seul et j’ai eu peur dans le noir, tu n’as pas honte d’avoir laissé un pauvre gentil garçon tout seul.
- Tu dormais tellement bien que je ne voulais pas te réveiller et j’avais cour.
- C’est vrai qu’après la nuit qu’on a passé, il y avait de quoi être crevé, on dirait pas mais tu…..
- C’est bon, j’y étais moi aussi pas besoin d’en parler.
- Pour être là, tu y étais, ouaaaAAAAAA.
- Arrête Akioshan, je n’ai pas envi de rire, c’est pas le moment.
- (lui prenant les mains) Qu’est ce qui ne va pas mon petit coquelicot, il y a quelque chose qui te tracasse.
- Oui, tu as vu dans la position que je suis maintenant.
- Position ! ! ! ! ! ! ? ? ? ? ? (pensant)
- Tu vas arrêter enfin, je te parle de la position de maintenant, je te signal que je sorts avec Koaku et que je suis aussi avec toi ! ! Oh mon dieu ! ! (un air tracassé)
- (l’enlaçant) Je sais tu te trouves dans une position mal à l’aise et que j’en suis la cause…….
- (Se retournant face à lui) Non ! ! ! Je t’aime et tu ne seras jamais la cause négative ! ! ! C’est de ma faute, j’aurai dû savoir dire non quand l’occasion s’était proposée à moi, j’ai été faible et maintenant je dois être forte. Mais pour nous je le serai. (SMACK)
- Au faite, Akioshan tu vas toujours à l’université ?
- Oui et je vis avec un pote dans une chambre d ‘étudiant et pour m’aider de temps en temps je travaille comme serveur. Tu vois, pas de souci je suis super bien organiser.


Au bout de quelques heures, Leya laissa Akioshan en lui disant qu’il pouvait revenir ici quand il voulait. Leya rentra à la maison, devant la maison il y avait la limousine de Madame Okata, Leya continua son chemin. Arrivé devant la porte ou si trouvait des bagages, elle entra et là elle fut surprise.
- Bonjours ma chérie comme tu es belle, je suis contente de te voir. Alors on embrasse pas son papa préféré.
- Papa ! ! !(Courant vers lui en se jetant dans ses bras) Papa ! ! ! ! ! ! ! ! !
 
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Il y a 1 commentaire
Dark fullmetal le 15/02/2010 à 23:55:32
Haaaan la suiiiteee!!! ><
Je veux savoir comment ça va se passer avec Koaku ><

Allez bye bonne continuation et à bientôt ^^

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