(Dans le quartier réservé aux hommes de Hirotshu surveillant Shiyu)
DRING!!!DRING!!!DRING!!!
- Halo!
- C’est votre général, j’appelle pour prendre des nouvelles de notre nouvelle pensionnaire.
- Dans l’ensemble elle va bien, malgré un incident.
- Comment ça?!
- Voyez-vous, elle a eu un vertige dans les escaliers. On peut même dire qu’elle a l’air fatigué……
Toc…..Bip……..Bip….
- Halo, général.
Le général Hirotshu avait raccroché. Trois heures après son coup de fil, il se trouvait dans la demeure, accompagné de deux hommes.
- (un soldat) Général.
- Où se trouve Shiyu?
- Dans la mezzanine.
- (Se tournant vers les deux hommes qui l’accompagné)Très bien, allez-y messieurs. Maintenant à vous, vous avez deux minutes pour réunir tous vos hommes ici.
Le soldat obéit à la seconde même où le général avait ouvert la bouche. Un fois tous les hommes aux gardes à vous devant lui il prit la parole :
- Il me semble que j’avais demander que si quoi que se soit se passait, je devais en être avertis la seconde d’après. Pourquoi cela n’a pas été fait?
Un soldat sortit du rang et prit la parole :
- Général, nous n’avons pas jugé cela important.
PAN
Hirotshu avait sorti son flingue et tué ce soldat, en la rangeant il dit avec fureur :
- J’espère que cela vous servira de leçon, si vous ne voulez pas être les prochains. Vous n’êtes pas là pour juger, mais pour obéir! C’est compris???
- (Tous les soldats) Oui, chef!!
- Alors rompez maintenant et à vos postes.
Hirotshu se dirigea à son tour vers la mezzanine, où les deux hommes blancs l’attendaient, le sourire se lisait sur leurs visages.
- Bien alors messieurs, j’attends votre rapport et j’espère qu’il n’y a rien d’inquiétant.
L’un des deux docteurs prit la parole :
- Non, bien au contraire, je dirais même que c’est une bonne nouvelle.
- Mais qu’est-ce que vous médites là?
- Ben, c’est un heureux événement.
- Comment ça?
- Il s’avère que mademoiselle Shiyu est enceinte!
- Quoi, Ce n’est pas possible! En êtes vous sur.
- Il n’y a aucune erreur possible, cela va faire à peu près deux semaines et demi qu’elle est enceinte, d’où toute cette fatigue;
Hirotshu partit sur le champ rejoindre Shiyu. Les deux docteurs quittèrent cette demeure immédiatement car ils ne voulaient surtout pas croiser son regard, ce ne devait pas être une aussi bonne nouvelle que ça.
Shiyu se trouvait dans le jardin, dans une robe blanche, assise sur une chaise. Hirotshu s’approcha, il se posa juste devant et la fixa. Shiyu baissa la tête en attendant la réaction de ce dernier, qui allait être sans doute violente.
Durant deux secondes, elle put entendre le bruit du vent soufflant sur le chêne. Soudain Hirotshu fit valdinguer la table avec une telle fureur qu’elle se cassa, il agrippa un de ses poignés et avec la force d’un seul de ses bras la souleva de la chaise et la jeta à terre avec la même violence que pour la table.
- Comment as-tu osé me faire cela?
Shiyu était là, recroquevillée par terre, tremblante. Hirotshu se posa sur elle, lui coinça ses deux bras avec une seule de ses mains et avec son autre main, il lui attrapa son visage.
- Regarde-moi quand je te parle, espèce de traînée.
- Aie! Aie! Calme-toi, je t’en prie, calme-toi. Aie! Aie!
- Caressant ses lèvres avec ses doigts) Comment quelqu’un as-t-il pu se permettre de toucher cette bouche, (tout en touchant les parties du corps qu’il cite) ses épaules, ce cou si fin, cette poitrine douce et généreuse, puis ces cuisses.
- Hu……. Hirotshu…….Arrête………
- Pourquoi j’arrêterai, y en a un pourtant, qui ne s’est pas géné.
Hirotshu l’embrassa, Shiyu avait beau se débattre, mais rien à faire, il avait une telle force et pourtant ses lèvres étaient douces malgré ce baiser si violent et plein de jalousie et de haine. Une fois ce baiser terminé, il lui glissa dans le creux de son oreille :
- Ne t’inquiète pas, je vais lui faire payer le prix fort pour cet acte.
Il se releva de sur elle, frotta ses affaires et se tourna pour rentrer à l’intérieur de la maison. Shiyu se releva tant bien que mal et dit :
- Qu’est-ce que tu vas faire? Tune peux pas te venger! Tu ne sais pas qui s’est!
- Je me doute bien que tu t’es fait grimper dessus par un des deux frères…
- Et alors si c’était le cas!
- J’ai quelque chose qui va leur faire mal à tous les deux. Dans les deux cas, je suis gagnant.
- Dit-moi ce que tu vas faire?
- Je ne vais pas te le dire, mais n’oublie pas que la mignonne petite Lili a fait un petit séjours chez moi.
- (Pleurant) Non, je t’en supplie, ne t’en prend pas à elle.
- Trop tard, il fallait y penser avant de faire mumuse avec l’un des frangins. J’espère que tu y as pris du plaisir au moins!
Shiyu avait beau pleurer, crier de ne pas mettre ses plan à exécution, mais rien à faire, il continua son chemin vers la maison. Cependant, Hirotshu se retourna car il n’entendait plus les hurlements de Shiyu. Il la vit allongée dans l’herbe.
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