Un jour, que je me promenais, je me suis reposais près d'une rivière.
Son eau scintillante était clair et d'un bleu cristallin
Le paysage tout aussi envoûtant m'emporta vers des songe étonnant
Bien que ne sachant plus ou j'étais
Je ne pouvais m'empêcher de penser
Que tout ça n'étais pas la réalité !
Que diriez vous, si je vous disais, que dans ce monde si fantastique
Je fus prise d'un sentiment de paix intense
Toute la joie, refoulé en moi
Par des moments trop triste ou tout simplement de ma vie
Et dont j'étais prisonnière !
Je voyais tout autour de moi, de petits êtres que je ne connaissais pas
Je n'osais le leur demander de peur de les effrayer
"Un autre monde?" me dis je alors
Que je pouvais toucher, voir et sentir
Alors je me leva, et me promena
Au loin j'entendis soudain, les voix familière que sont celle des humains.
Ils parlaient le même langage que le mien, et la compréhension de leur parole
furent pour moi un jeux d'enfant.
Je suis aller les voir
Mais quel fût ma surprise que je remarqua que ma propre voix fut disparu !
Je ne sais point comment mais je ne parlais plus.
Les gens me voyant dans cette état, comprirent alors mon désarrois.
Me conduisant cher le médecin le plus proche
Mais voici sa réponse devant l'étrangère que je suis
"Emmenez cette femme loin de nous !
Le malin la retiens en otage !
Si nous la soignons il s'abattra sur nous
Les foudres de notre dieux !
Nous ne pouvons que prier
Pour que de son sortilège
seule, elle puisse s'en échapper"
Les larmes montèrent, je ne pouvais en supporter davantage
Moi qui ne crois en aucun être supérieur
Viens de ce faire rejeter
Comme étant son altère égaux maléfique
Je ne pouvais en supporté davantage
Il fallait que je parte au plus vite
Ces personnes seraient bien capable de me mettre au bucher
L'homme qui m'avais emmener jusqu'à ce médecin
Me ramena la où il m'avais trouver
Puis me chuchota délicatement au creux de l'oreille
"revenez ici au milieu de la nuit, je vous attendrais
Mais en attendant courrez jusqu'à la montagne
Je ne vous ferez rien c'est une promesse
je souhaite seulement vous aider"
Sa voix, si calme et si douce me rassura
Et accepta sa demande d'un geste de la tête.
Je partis, courant le plus vite que je pouvais
Peut être pensant que j’étais poursuivis
Par une quelque chose de malsain
Arriver au pied d’une montagne
Je m’arrêta, pensant être enfin libéré de mon fardeau
Mais je pensais alors a la promesse fête à l’homme du village
Devais-je réellement y aller ?
Me torturant dans ce tournant
J'espérais alors un miracle désespérément
Une lueur lointaine, venant du fond des plaine
Quelque chose comme une aubaine?
Peut être réponse à mes questions
Sans pour autant être en dérisions
Alors partant en quête vers l'étrangeté
Je me rendis compte que je me perdais
Qu'importe ! Je devais avancer.
C'est près d'un arbre couleur de geai
Que j'ai retrouvé
L'homme qui m'avais sauver.
Son corps n'étais plus d'os et de chair
Mais d'un quelque chose de céleste et d'éphémère.
Dans un souffle il s'approcha
Et malgré la peur qui commença
Je restais le regarder
Sans un soupir perdu dans les rêves de Morphée
Il posa sa main sur moi
Alors je cru me perdre plus de cent fois
J'ouvris les yeux paniqué
Et remarqua que je ne faisait que rêver. |