La fuite
Criscioss boucla son sac en peu de temps, pour ce qui était de mon cas cela fut très rapide je n’avais rien ! Il insista quand même pour que je prenne un sac et quelques habits, un survêtement appartenant à sa mère ainsi que des choses de premières nécessités. Où allions nous ? Il est certain que je n’en avais aucune idée mais l’important était bien de partir, le reste serrait de l’improvisation. Nous avons pris deux métros volants que Criscioss a payé directe-ment avec de l’argent pour éviter qu’une quelconque personne nous suive à la trace. Il avait pris sa carte mais savait pertinemment qu’il ne l’utiliserait pas.
Quelques jours se sont passés, nous étions arrivés dans le Nord de la ville à la bordure. La différence avec le centre de la ville était assez troublante. Plus de hauts buildings, plus de métro volant plus rien hormis des plaines et des canyons à perte de vue, parsemer par de nombreux sites. Nous logions d’un un modeste camping et en passant près de nos voisins, du fait que leur télé tournait tout le temps, nous pouvions suivre en partie l’actualité. Disons que nous nous arrangions pour passer devant le plus lentement possible. Mais chaque jour nous n’en apprenions pas plus. On est donc reparti, on a récupéré nos sacs et on l’a franchit ce point de non retour, on est allé à la gare en bordure de ville et on est parti pour Vylia. Là-bas, Criscioss avait trouvé un endroit où nous poser, un appartement secondaire d’un de ses amis dont il possédait la clé. Un appartement assez grand parmi cinquante appartements de la tour. Ici, personnes nous trouveraient. De plus, l’appartement possédait chambre, une grande salle-salon et surtout un paysage superbe. Je n’avais jamais vu ça et Criscioss s’amusait de voir ma tête collée au carreau. Des canyons, c’était énorme, énormément magnifique !
- Je suppose que ton ami qui nous prête cet appartement doit faire parti de tes riches amis ?
- Effectivement, ces parcelles sont vendus très chers.
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