La demeure des Miller était splendide. Un portail en fer forgé entourait la maison qui possédait un immense jardin auquel des milliers de fleurs resplendissaient à la lumières de la lune. L’architecture byzantine donnait une touche d’originalité pour une famille de sang pur. La pluie avait cessé. Raphael reprit le chemin du retour accompagné du majordome. La dispute qui s’était passé dans la ville le rendit perplexe. Son frère allait quitter la famille… Pourquoi ? Et bien transmis de génération en génération la famille Miller possède un pouvoir bien particulier…Le Kadavera . Toutes personne le possédant lui permet d’acquérir les pouvoirs d’un dieu…Tout savoir, tout connaître dans les moindres détails, le passé, le présent, le futur. Mais aussi, la vérité… La Mort. Un don peut se révéler être une malédiction, suivant les conséquences de ces actes, mais Raphael était trop jeune…Il ne comprenait pas l’enjeu de posséder le Kadavera…Et cela, il le regrettera bien plus tard. Raphael entra chez lui.. Le calme plat…le vampire resta à l’entré, le majordome se mit face à lui :
"Un problème ?"
Raphael ne bougeait pas…Son teint devenait pâle. Le serviteur se pencha vers lui inquiet :
-"Qu’y a-t-il ?"
Le vampire murmura faiblement : ou est mère ? Où est Michael ?
Il fit une révérence et répondit : « A l’étage, madame est sortit… » Raphael déglutit : "du sang… ": murmura t-il d’une petite voix. Sur ce, il s’élança en montant les escaliers quatre à quatre, plus il avançait plus l’odeur s’intensifia, il entendit au loin les supplications de son majordome.. Il s’arrêta devant une porte, l’odeur venait de là…Il prie une grande inspiration et.. Ouvrit…A ce moment là…Pour Raphael le temps arrêta…Apres quelques instants, Il tomba à genou, désespéré par ce qu’il avait découvert là, sous ces yeux…Il ne pouvait le croire…Son frère gisait dans son propre sang devant lui, inerte…Et derrière le corp, se tenait son propre père… Une fort belle carrure les cheveux de Raphael mais les yeux d’un rouge écarlate, il avait l’air beaucoup plus jeune que son âge…Raphael, horrifié il resta sans voix…Des larmes roulèrent le long de ses joues. Ce jour là, Raphael sentie une partie de lui s’évanouir, se détruire…à tout jamais.
Fin du chapitre 2 |