Identifiant  
  Password  
  Retenir      
  Inscription  
 
 
Accueil
News
Génériques
Génériques MP3
Packs de génériques
Sonneries mobiles
Paroles de génériques
Animes et mangas
Sorties mangas
Encyclopédie mangas
Dossiers mangas
Listes d'épisodes
Avatars
Images et wallpapers
Reportages
Mangas, DVD, Jeux
DVD animes
Mangas papier
Comics
Jeux video
CD et OST
Divers
Communauté
Forum
Dessins de membres
Fan fictions
Cours de japonais
Recettes asiatiques
Goodies
Tee-shirts
Wallpapers
Barre d'outils
Divers
Concours
Challenge
Sondages
Top-votes
Topsite
Ça manque ?
Codes promo
Fighting Cards
 Vous devez être membres pour accéder à la messagerie interne  Accéder à la Team Geneworld  Vous devez être membres pour accéder à la recherche d'affinités  Accéder à Geneworld contre le sida  Accéder aux statistiques  Accéder au formulaire de contact  Accéder à la F.A.Q.  RSS Affichez votre site sur : Geneworld - tous les generiques du net
Jeudi 31 mai 2012, 17:31


Voici une histoire écrite par Trimor et dont le titre est Océan - chapitre 22 - Panser les plaies.

CHAPITRE 22
Panser les plaies


- Donnez moi un morceau de tissu propre vite !
Nefrita Hagus tendit l’étoffe au docteur penché sur son patient. Depuis que les blessés avaient commencé à arriver dans la cambuse, ils n’avaient pas cessé de penser des plaies. L’homme gémissait de douleur alors que Gouran Dé Hydalis appliquait fortement le linge pour arrêter le sang qui coulait sans arrêt. De sa main libre, il plongea dans la blessure avec un instrument, peu à peu le flot diminua et finit par se tarir. Le silencieux homme serpent était apparu en même temps que les premiers blessés, il aidait le médecin en tenant fermement sur la table les marins.
Le médecin soupira, il avait réussi à stopper l’hémorragie et sauver la vie du marin. Mais il n’avait pas le temps de se réjouir, de nombreux patients l’attendaient encore. La bataille avait été rude et il n’y avait eu aucune pitié, les armes avaient tranché pour tuer. Avec rapidité, Gouran Dé Hydalis fit voler son aiguille sur la plaie béante, la refermant avec habileté, d’une main qui ne tremblait pas.
- Nefrita, pouvez vous bander la plaie ?
- Oui tout de suite.

Le médecin se retourna vers un nouveau patient Akena le suivait de près, il remarqua alors l’étrange petite fille qui était montée plus tôt sur le navire avec le chasseur de pirate. Elle tenait la main d’un blessé en chantant d’une voix mélodieuse, la chanson était très douce calmant les gémissements de l’homme. La petite n’avait pas peur malgré l’odeur âcre du sang et les râles de douleurs.
- Merci pour ton courage, fit Gouran en s’approchant du blessé à son tour.
La petite fille sursauta et cessa de chanter en fixant l’homme avec de la crainte dans les yeux.
- N’est pas peur surtout, continues de chanter, ta voix soigne aussi bien que mes mains.
Elle hésita quelques secondes, puis elle s’éloigna pour laissa la place au médecin. Elle s’assit dans un coin encore libre et elle se remit à chanter d’une voix douce en fermant les yeux. Le médecin se remit à l’ouvrage, il ne voulait pas perdre de temps, des vies étaient en jeu.


L’Aurore s’éloignait lentement du port de Nogen, le navire pirate était abordé par une embarcation des autorités, ils transféraient les prisonniers pour les mettre en prison. Zeïna les observa à la lunette en serrant les dents, elle savait très bien qu’ils ne resteraient pas longtemps enfermés. Malgré tout, elle profiterait de ce court répit pour éloigner le plus vite possible son bateau de la zone d’influence du Démon.
Avec un équipage restreint, les voiles furent déployés plus lentement, mais le navire avait bien tenu pendant l’affrontement. Il n’avait pas eu à souffrir de graves dommages, seul un départ de feu à l’avant avait été signalé. La jeune fille n’avait pas fait mettre toutes les voiles, elle voulait préserver la force des ces marins et leur permettre de se reposer un peu après le difficile combat qu’ils avaient du mener.

Elle quitta le pont arrière pour revenir vers la barre, Marslow avait reprit la barre. Il portait un bandage autour de la tête et un peu de sang séché était visible sur le coté de son visage. Pourtant le marin ne se plaignait pas, il tenait fermement la barre en direction du cap requis.
- Marslow, si vous voulez je peux vous faire relever, fit Zeïna près de lui.
- Ne vous en fait pas Capitaine, ce n’est pas grave je peux très bien continuer à tenir la barre sans problème.
- Très bien, je vous ferais relever.
Le marin la salua de la tête, puis il resta bien droit, dirigeant le bateau sur la mer calme.
Zeïna ne sentait pas la fatigue après le combat, elle avait fait penser son bras blessé par un des marins. Son flanc la faisait souffrir, mais elle préférait voir ça une fois tout le monde soigné et le bateau définitivement hors de danger. Les trois officiers du bord avaient gardé les hommes en main, organisant une équipe avec les marins les plus valides.
- Mr Odell, un rapport sur les avaries ? Demanda t’elle.
Le second s’approcha.
- Le feu à l’avant n’est que superficiel, il faudra juste remplacer quelques planches du pont et du bastingage, en ce qui concerne la mature, il n’y a pas de dommage, quelques cordages ont été coupés.
- Faite le nécessaire pour réparer le plus urgent avec les hommes que vous avez, le reste pourra attendre que tout le monde se soit reposé.
- A vos ordres.

Elle laissa le second se chargeait du travail, en profitant pour voir les marins, il fallait maintenant les féliciter pour le travail. Elle s’arrêta devant les corps des morts étendus sur le pont, ils avaient été recouverts de toile ne laissant apparaître que leur visage. Mahalo, le chef des anciens esclaves, était debout devant l’un des corps.
- Je suis désolé, murmura Zeïna.
L’homme gardait un visage dur, mais il secoua la tête négativement.
- Merci, je suis triste qu’il soit mort c’était un ami, mais il s’est battu en ce qu’il croyait, il sera accueillit auprès de ses ancêtres avec beaucoup de respect.
La noblesse des paroles de l’homme touche la jeune fille, elle avait bien comprit que Mahalo était une personne fier et juste.
- Sa mémoire ne sera pas oubliée, je vous le promets.
Sur ses mots la capitaine poursuivit son inspection du pont, mais elle savait aussi qu’elle devait se rendre dans un endroit qu’elle aurait préféré éviter. Avant de passer par la porte qui la mènerait vers l’intérieur du navire, la jeune fille fût arrêté par Sarn Hacknel le chasseur de pirate embarqué au port de Nogen.
- Capitaine, je cherche la petite fille qui m’accompagnait.
- Elle doit être encore avec le médecin, suivez moi je m’y rends justement.
L’homme hocha la tête sans répondre, elle remarqua alors qu’il ne portait aucunes blessures, et pourtant ces vêtements étaient déchirés par endroit.
- Vous n’avez pas été blessé ?
- J’ai l’habitude des combats, je vous avais bien dit que se serait une bonne chose de me prendre avec vous.

Ils descendirent le petit escalier, et tout de suite une odeur âcre de sang les prit à la gorge. Sur le sol des trainées étaient visibles, elles menaient toutes dans la même direction.
- Mr Alaster ! Appela t’elle en se retournant.
Zeïna l’avait aperçu un peu avant de descendre.
- Oui Capitaine, fit l’interpelé en passant la tête par la porte.
- Que les mousses viennent nettoyer les couloirs immédiatement, je veux voir toute cette zone sablée.
Comprenant la colère soudaine de la jeune fille, il hocha la tête.
- Je les envoie tout de suite.
La capitaine ne voulait pas que le sang reste trop longtemps sur le pont, l’Aurore ne devait pas sentir la mort. Le chasseur de pirate avait attendu qu’elle donne ses ordres pour avancer, elle était son officier maintenant même si cela ne l’enchantait guère d’être sous le commandement d’une gamine. De toute façon il n’avait pas le choix, il devait quitter ce port au plus vite avec sa protégée.

Ils reprirent leur marche en faisant attention d’éviter le sang et ils pénétrèrent dans la pièce qui servait d’hôpital. Ils entraient dans un monde étrange, fait de râle de douleur et d’odeur de mort. Sur le sol, de la sciure de bois avait été éparpillé pour absorber le sang. Le plus étonnant était le chant qu’ils entendaient, une voix douce entonnait une mélopée apaisante calmant l’angoisse et la peur.
La petite fille remarqua alors la présence des nouveaux venus, elle arrêta net de chanter en voyant le chasseur de pirate. Elle baissa la tête comme si elle avait été prise en faute. Nefrita Hagus les salua tout en travaillant, les plaintes des blessés s’étaient atténuées. Le médecin était tant plongé dans les soins qu’ils prodiguaient qu’il n’avait pas fait attention à l’arrivée de son capitaine.
Tandis que Sarn Hacknel venait s’enquérir de sa petite protégée, la capitaine s’approcha du médecin, Akena hocha la tête en la voyant.
- Docteur Dé Hydalis, je viens m’enquérir de la santé de mes hommes.

Le médecin se retourna, il était presque terrifiant à voir, sa perruque de travers et ébouriffée. Ses mains était couverte de sans, il en avait sur les manches de chemises jusqu’au coude, il portait sur ses vêtements un tablier de lin qui le protégeait en partie des éclaboussures.
- Capitaine, vous me voyez dans un triste état je dois dire.
- Ce n’est rien, je viens voir si vous avez besoin d’aide.
Le docteur se pencha vers son nouveau patient qui était évanoui, il continuait à parler avec la jeune fille néanmoins.
- J’ai paré au plus pressé, soignant les cas les plus graves. Sur la quinzaine de blessés que j’ai reçu, je suis intervenu à temps pour tirer de la mort quelques uns d’entre eux. Pour le moment je m’en sors bien, Akena et Nefrita me servent d’assistants, ils sont très efficaces.
- Je suis soulagé, merci pour votre travail.
L’homme hésita soudain.
- Autre chose peut être ? Demanda Zeïna.
- Il y a une blessée supplémentaire à ajouter à la liste, votre jeune servante Hina.
La capitaine écarquilla les yeux.
- Comment est ce arrivé ? Va-t-elle ?
- Pour le moment elle dort, mais je ne pourrais pas me prononcer avant demain.
La jeune fille accusa le coup, mais elle se reprit immédiatement.
- Continuez, si vous avez besoin de n’importe quoi, faite le moi savoir.
Gouran Dé Hydalis hocha la tête et se remit au travail, il avait encore beaucoup à faire. En sortant, Zeïna remarqua que le chasseur de pirate emmenait la petite fille avec lui.
- Je sais que ce navire n’est pas un endroit pour elle, mais j’espère que tout se passera bien.
- Je m’occuperais d’elle, je vous assure, répondit l’homme.
La petite fille restait contre lui, sa cape toujours rabattue sur sa tête. Elle regardait avec intensité la capitaine, Zeïna se sentait étrange en sa présence, comme si ce regard pouvait la percer à jour totalement. Ils partirent devant laissant la jeune fille à ses pensées, dans le couloir les mousses s’agitaient pour effacer les traces de sang sur le plancher. Elle remarqua alors pour la première fois qu’elle ne s’était pas changée également, ses habits étaient encore déchirés et tachés.
- Mr Alaster, je vais dans ma cabine, faites reposer les hommes le plus possible en mettant en place des équipes restreintes.
- A vos ordres Capitaine, vous aussi vous devriez vous reposer un peu.
- Merci Mr Alaster, je peux vous en dire autant.
Le garde du corps sourit.
- Que faisons nous pour les corps ?
Zeïna s’assombrit, mais il fallait s’occuper d’eux aussi.
- Ce soir au coucher du soleil, nous organiserons une cérémonie quand tout le monde se sera un peu reposer.
- Je préparais ce qu’il faut sur le pont.
Elle hocha la tête en silence, il était vraiment un homme de confiance d’une grande efficacité. Après un dernier salut à Lantis, elle le laissa superviser le nettoyage des couloirs pour prendre un peu de repos.

La jeune fille se dirigea vers sa cabine, après s’être occupée du navire elle pouvait maintenant faire une pause pour elle même. En refermant la porte, elle laissa échapper un profond soupir de relâchement, se laissant aller contre la paroi. Zeïna se rendit compte qu’elle n’avait pas une seule fois soufflée depuis la nuit dernière. La fatigue la rattrapait maintenant, mais elle ne pouvait pas se permettre de dormir maintenant.
- Hina, tu p …
Elle laissa sa phrase en suspend, la bouche encore ouverte. La jeune fille avait oublié qu’elle était actuellement entre la vie et la mort juste sous ses pieds. Elle s’assit sur son lit en poussant un soupir rageur, l’aventure connaissait des hauts et des bas.
Zeïna poussa un petit gémissement de douleur en se redressant, son flanc la faisait toujours souffrir. Elle avait déjà laissé sa veste dans la cabine, parcouru de déchirures et la manche droite couverte de sang l’habit ne serait pas facile à récupérer. Sa chemise ne valait pas mieux, la manche déchirée au niveau de l’épaule pour le bandage elle était bonne à jeter.
La jeune fille défit les lacets de cuir de son pourpoint, il avait parait les coups avec efficacité, elle pouvait remercier son professeur d’escrime pour ce cadeau de fin d’étude. Elle enleva les boutons de sa chemise un à un en grimaçant de douleur, elle lui collait à la peau l’obligeant à se contorsionner pour la retirer. Elle versa dans une bassine de porcelaine un peu d’eau fraîche, plongeant un linge propre. Zeïna se regarda dans un miroir de pied, l’une des rares coquetteries qu’elle avait tenu à emmener. Un bleu énorme lui couvrait presque entièrement le flanc, elle fit la grimace en espérant que ses côtes n’étaient pas fêlées.
Elle sortit un onguent de sa pharmacie personnelle, elle l’appliqua doucement, serrant les dents au début tant la douleur était forte. Une fois le calme revenu dans l’infirmerie, elle montrerait la blessure au docteur pour avoir des soins plus efficaces. La jeune fille reboucha le pot et se regarda dans la glace, elle avait du mal à se reconnaître, avec son visage sale, ses cheveux en bataille et son corps meurtri. Malgré tout elle sourit, l’image qu’elle voyait était loin d’être si repoussante, elle connaissait l’effet de sa beauté sur la gente masculine.
Zeïna prit le linge humide et le passa sur son corps et son visage, faisant disparaître le sang et la crasse qui la couvrait. Elle enlevait en même temps une partie de la fatigue et de la colère qu’elle avait accumulé. Une fois sa toilette finie, elle se banda grossièrement la taille pour garder au chaud ses blessures. Elle enfila une chemise propre sur ses épaules fatiguées, le contact du tissu frais la fit frissonner.
La jeune fille retira les rubans dans ses cheveux et doucement elle les brossa. Des mouvements lents et lascifs, elle prenait son temps trouvant dans ce simple geste un repos qu’elle n’aurait jamais cru. Après un long moment, qu’elle n’aurait pu mesurer, elle décida de s’allonger quelques instants pour récupérer. Sans vraiment sans rendre compte, elle s’endormit en quelques instants l’esprit reposé.


Zeïna termina de nouer autour de son cou, elle affichait un visage fermé sous les rayons du soleil couchant. Les reflets rouges de l’astre inonder la chambre du capitaine, elle se préparait à un acte très important. Elle reprit son épée pour l’attacher autour de sa taille, mais cette fois l’arme ne sortirait pas de son fourreau. Avant de sortir, elle saisit son chapeau qui l’attendait sur son lit, elle se regarda dans le miroir près de là, sa silhouette paraissait plus imposante dans son grand uniforme.
La jeune fille quitta sa cabine et rejoignit le pont du navire, en grimpant sur le pont, elle croisa Gouran Dé Hydalis et Nefrita Hagus qui venait de l’infirmerie.
- Vous avez pu vous libérer, fit Zeïna en les saluant.
- Oui, pas pour longtemps mais juste assez pour être présent.
Ils avaient tous les deux revêtus des vêtements propres, le médecin avait même prit le temps de repoudrer sa perruque. Sur le pont, ils retrouvèrent tous les autres membres de l’équipage, tous ceux qui étaient en état de pouvoir se tenir debout était présents. Bien que modeste, pas un seul membre de l’équipage ne s’était pas changé.
Lantis marcha en direction de la jeune fille en la saluant brièvement.
- Ils sont prêt capitaine, tout a été préparé pour la cérémonie.
- Merci Mr Alaster, vous avez fait du bon travail.

Zeïna s’approcha du bastingage, l’endroit était vivement éclairé par une série de lanternes et de flambeaux. Au centre, posé sur deux tonneaux chacun, les corps des marins morts attendaient leur dernière sépulture. La jeune fille ne pouvait pas attendre pour organiser cette cérémonie, tout le monde à bord avait besoin de faire le deuil de leurs camarades.
Arrivée au centre de l’assemblée, elle marqua une pause en regardant les corps. Ils avaient été consciencieusement entourés de draps de voiles, cousu avec des points très rapprochés. A leurs pieds, des morceaux de plombs avaient été déposés pour les lester. La jeune fille resta un instant sans rien faire, elle sentait son cœur se serrer mais là encore les devoirs d’un capitaine étaient les plus importants.
La jeune fille fit un demi tour sur elle-même pour faire face à l’ensemble des marins réunis devant elle. Ils affichaient tous des regards graves et fatigués, mais pas un seul ne ressentait de la colère. Elle prit une profonde inspiration avant de commencer à parler d’une voix douce.
- L’Aurore Boréale a affronté une nouvelle tempête, mais ce ne sont pas des paquets de mer qui se sont abattus sur le pont, mais d’ignobles pirates.
Elle fit une pause avant de reprendre.
- Ensemble, nous nous sommes battus pour affronter le danger, nous avons fait front pour les repousser et ensemble nous avons gagné. Hélas, toutes victoires ne se gagnent pas s’en mal et ce soir nous pleurons ceux qui nous quittent.
Le silence régnait sur le navire.
- Sender Fran, Falorz Malanza, Wilfrieg Tarkan et Loka, égraina Zeïna, qu’ils soient marins, ancien repris de justice, pécheur venu de loin, ils étaient nos camarades et nos compagnons. Par de là la mort il n’y a plus de race ou de statut, ils sont avant tous nos camarades. Honorons nos morts pour ne jamais les oublier.
Zeïna tira son épée et les salua, les marins se redressèrent à leur tour et restèrent bien droit en silence. Ils restèrent quelques instants ainsi, chacun repensant aux moments passés ensemble, la joie prenant le pas sur la tristesse. La jeune fille remit son épée à son fourreau et fit un signe au kadji et à l’homme lézard qui attendaient un ordre. Ils se mirent de chaque coté du premier corps, posant les mains sur la planche où reposait le marin décédé.
Trachedo Yago, l’un des hommes montés à bord avec Cryanne Tolado à Calasta, prit son violon et entonna un morceau que les marins connaissaient bien, c’était l’adieu aux camarades. L’homme l’avait appris il y a peu pour cette occasion, l’archer volait sur les cordes en une plainte d’une beauté infinie.
La jeune fille avala difficilement sa salive, il était temps de terminer la cérémonie.
- Mouillez, réussit elle à dire la gorge serrée.
Un à un, les corps furent plongés dans l’océan, disparaissant de la surface pour rejoindre leur dernière maison. Les notes jouées par le violon accompagnèrent leur voyage vers le grand sommeil.


==========================================================

Après une bataille vient le temps de soigner ses blessures, il faut reprendre courage et continuer sa route sans jamais oublier ceux qui sont partis en cours de route.
Bonne lecture ^^
 
Chapitre précédentChapitre précédent


Ajouter à vos fan fictions favorites

Anime Covers  | Fighting Cards  | Manga Exchange  | Hentaï Exchange  | Hentai Shop  | Mangavortex
Anoukis Shop  | Pavillon Noir  | Team Nono66  | Speed Racing Tour  | Le Site d'Arnaud  | Rififi World  | Boutique Pokemon
Copyright © 2004-2012, Anoukis Multimedia