Avant de lire je prévient que ceci sera sûrement (assurément même) un shonen ai (relation soft _voir très soft_ entre garçon) donc homophobes s'abstenir.
je voulais aussi préciser que l'orthographe et moi sommes fâchés depuis toujours donc si vous êtes très pointilleux sur les fautes je vous décommande fortement cette histoire .
pour les autres c'est à vos risque et péril mais j'aimerais vraiment avoir vos avis (bon ou mauvais)
sur ceux bonne lecture ^^
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Le regard fixé sur l’horloge j’attendais désespérément que cette torture cesse!
Avais vous déjà entendu dire que les si l’ennui était mortel les prof serais des meurtriers et les salles de cours des cimetières ?
Non ?
Et bien maintenant vous savez !
Mais malheureusement pour moi l’ennuie n’est pas mortelle je dois encore subir trois quarres d’heures de cour de philo plus chiant de secondes en secondes.
Jamais je n’aurais pensé que quelqu’un pouvais être aussi barbant.
Je poussais un énième soupir , comme la moitié de la classe avec moi, et refixé mon regard sur l’horloge dans l’espoir vain de faire tourner les aiguilles par la seule force de ma pensé mais malheureusement pour moi je ne suis toujours pas superman, pas plus qu’il y a cinq minutes d’ailleurs.
Quand la fin des cours arriva , enfin , tout le monde ce précipita vers la sortie et je me fis marcher sur les pied et poussé a plusieurs reprise.
Quand je réussi à sortir de la sale quelqu’un me bouscula avec force et je me retrouvé parterre, par reflexe je me retourné pour lancer un regard noir à mon agresseur que je reconnue de suite comme étant mon bourreau quotidien, aussitôt je baissa la tête.
Romain !
Le délégué de la classe et accessoirement le mec le plus populaire de toutes l’école mon antithèse en tout point.
De mauvaise notes , une petite amie canon , populaire , baraqué , il à tous ce que je n’aurais jamais.
Il ,me regarde de haut et dans un rire gras dit aux moloces qui lui servent d’amis .
- Regardez les gars je crois que j’ai renversais la poubelle.
Il rirent et m’enjambèrent.
Ayant l’habitude de ce genre de joute verbale - qui ne l’étais pas réellement car je n’ouvrais jamais la bouche- je n’en fis pas cas et me dirigeais vers le self.
J’achetait un sandwiche tout fais et me dirigeais vers le toit comme tous les autres jours de la semaine.
Bien sur c’est normalement un accès interdis et c’est bien pour ça que j’y vais ce n’ai pas ici que je croiserais quelqu’un et ce n’est pas pour me déplaire.
Je m’assis et commencé a regardé le ciel tout en mangeant.
Ha au faite je ne crois pas mettre présenter je m’appelle Noah Isnel j’ai 14 ans et je suis en première année de Lycée.
Oui , je sais ce que vous allez me dire « wow 14 ans et déjà au lycée c’est possible ça » et bien oui c’est possible et sans sauter de classe en plus.
Je suis née en fin d’année ce qui fais que je suis rentré à l’école un an avant les autres.
Je suis plutôt petit brun les yeux verrons vert et marrons mais je les cache derrière des lentille marron simple.
Je suis orphelin mais j’ai été adopter à mes 2 ans par une famille d’accueil, depuis je n’ai jamais manquer de rien.
La famille m’ayant adopter s’appelle les Olric mais je ne porte pas le même Nom qu’eux , le mien je le tien de la défunte directrice de l’orphelinat.
Il signifies « léger » car quand la directrice ma pris dans ses bras la première fois elle a trouvé que j’était le plus léger de tous les bébés qu’il lui avait était donné de porter, ce qui , malheureusement n’a pas changer.
Je fais un 1 m 57 et dois peser 46 kilos tout mouillé.
Mon prénom lui était inscrit sur une médaille que j’avais autour du cou quand je fus déposé devant l’orphelinat , mon acte de naissance coincé dans mes langes.
Rien de bien joyeux je vous l’accorde mais c’es l’histoire de ma vie!
Je fini mon sandwiche et regardait mon emploie du temps, je grimace en voyant que nous avions sport et me résigner à prendre de nouveaux des coups.
Je me dirigeais vers les vestiaire de sport à la vitesse d’un condamné à perpétuité .
Et malgré que la sonnerie n’ai pas encore retentis ma bête noir ce trouvais déjà au porte du gymnase.
- Alors mauviette t’es si pressé de faire du sport que t’arrive à l’avance maintenant?
Je baisse la tête et ne répond pas.
Sa les fais rire , je ne vois pas bien ce qu’il y à de si drôle mais je me tais.
Soudain je sentis un poigne ferme m’agripper par les cheveux et tirer ma tête vers le haut faisant perler les larme au couin de mes yeux sous le coup de la douleur.
Romain souri et essuie mes larmes de sa main libre.
- Tu ressemble vraiment a une fille mauviette.
Je détourne les yeux et rougie, on me la souvent dit mais là le regard qu’il pause sur moi ne me dis rien qui vaille.
Un de ses gorille - il sont deux au faite - lui tapota l’épaule puis lui murmura quelque chose à l’oreille.
Il releva la tête regarda derrière moi puis re-pausa c’est yeux sur moi et me murmura.
- On se reverra mauviette.
Il me lâcha un peu trop brusquement et je les regardais partir en frottant ma tête douloureuse.
Bien sur qu’on se reverra abruti on est dans la même classe.
Un raclement de gorge m’interrompis dans mes réflexions à voix haute.
- Vous n’êtes pas dispensé de mon cour aujourd’hui messieurs Isnel ?
- Non Messieurs.
- Alors dépêchez vous de rentrer dans le gymnase avant que je ne vous y envoie à coup de pied.
- Bien messieurs.
Je me dirigeais vers les vestiaire la tête basse en espérant que les autre est fini de s’habiller.
Mais bien entendue , ma chance étant légendaire, ils n’avaient même pas commencé et m’attendaient de pieds ferme.
J’entrais dans la pièce et le silence se fit, tout juste entrecoupé par des pouffement de rire.
J’avançais timidement et il s’écartèrent pour me laisser passé.
J’accrochais mon mentaux et pausé mon sac sur le banc.
Je dégluti en pansant que je devais retirer mes affaires devant tout les garçons de la classe qui me fixer d’un œil torve, chaque jour de sport c’était la même chose sachant pertinemment que j’étais complexé il se mirent à me fixer dés que je me déshabiller me mettant mal à l’aise et au bord des larmes .
Néanmoins je préférais sa plutôt qu’ils ne se chargent eux même de me déshabillé je commencé donc a retirer mes habit en vitesse et a enfiler les autres tous aussi vite.
Une fois fini je couru presque jusqu’à la sorti les yeux en larme et la sensation désagréable d’avoir été sali.
Une fois la porte fermais j’entendis les rires retentissant de mes « camarades » se moquer allégrement de moi.
Je retint les larmes de couler de nouveau et parti me cacher dans un coin de la pièce.
La séance de sport fût un vrai calvaire.
Je me retrouvais à terre pas moins de 16 fois rien que pendant l’échauffement sans que le professeur ne dise rien.
Et je ne vous parle même pas du match de foot…
De retour dans les vestiaires, cette fois totalement épuisé mentalement et physiquement par ses deux heures de sport je me déshabillé en pleurant sous leur regard narquois et courais littéralement vers la sortie.
Ayant fini les cour je rentrais chez moi à pied n’habitant pas loin du lycée.
Je me retrouvais dans un appartement vide ma tante, n’était pas encore rentrée.
Ha oui j’appelle ma mère adoptive tata une habitude.
Mon oncle lui est décédé il y à trois ans, nous laissant seuls dans un chagrin immense.
Je jetait mes affaires à l’entré et monté pleurer tout les larme de mon corps dans mon oreiller.
Au bout d’un quart d’heure je m’endormis sans m’en rendre compte.
Ce fût ma tante qui me réveilla le lendemain matin pour aller au lycée.
-Je ne t’ai pas réveiller hier soir tu semblais épuisé je n’ai pas voulus te déranger.
- Hum …
Grommelais-je en ouvrant les yeux.
- Allé dépêche toi mon chéri ou tu vas arriver en retard.
- Veux pas y aller …
- Voyons ne fais pas l’enfant si tu veux avoir ton diplôme il te faut les meilleur note qui soit.
- 'Fais peine trois mois que lycée à commencé et, ai déjà les meilleur note de tout l’établissement…
Dis je la voix pleine de sommeil
- Justement c’est pas le moment de te relâcher cannetons.
- M’appelle pas comme ça.
- Je t’appellerais canard quand tu seras devenus adulte maintenant lève toi!
Dit elle en m’assenant un claque sur les fesses.
- Même temps c’est pas beaucoup mieux.
Baragouinais-je en me levant.
Je me lavais en vitesse et filé au lycée avec une mauvaise humeur évidente.
- Amuses toi bien poussin!
- Ouais c’est ça …
Un poussin parmi les coqs ça fais pas fière allure.
Je me dirigeais donc vers le lycée comme une âme en peine quand un vélo s’arrêta près de moi.
- J’te dépose ma belle ?
Je ne tournais même pas le tête et me contentais de dire que j’étais un garçon en continuant mon chemin.
L’autre me rattrapa bien vite et me fis ses excuse en me proposant une nouvelle fois de monter a l’arrière de son VTT.
- Non merci.
Murmurais je une nouvelle fois en regardant le bout de mes chaussures.
- Hum . Bien c’est comme tu veux, à plus.
Je devinais à sa voix qu’il devais avoir un petite moue boudeuse sur les lèvres mais ne relevais pas le tête pout autant.
Une fois que je n’entendis plus les bruit de son vélo sur les graviers je relevais la tête et recommençais à marcher.
J’arrivais pile a l’heure en classe de physique chimie.
Et je m’assis au premier rend là ou et ma place, encore une fois sous les rire goguenard de mes bourreaux.
Il commençaient à m’envoyer des boules de papiers quand le prof entra d’un mouvement sec dans la classe.
Aussitôt les bruit se stoppèrent, je crus même voir une mouche s’arrêter en plein vole.
Faut dire qu’il en jette le prof de chimie.
Il me ferais presque penser au professeur rogue dans Harry Potter s’il n’était pas si doux avec moi quand personne n’est là.
- Maintenant silence.
Dit il bien inutilement.
- Avant de commencer la classe je dois vous présenter un nouvel élève il vient d’arriver en ville, entre!
Aussitôt le garçon entra, et tout le monde fut soufflé.
Les filles le fixés comme si Orlando Bloom venait de faire son apparition et les mecs eux fixer c’est abdo’ largement apparent son sont colle roulé noir, malgré tout il resté fin et … sensuel ?
Oui c’est ça sensuel !
Même moi un homme je ne pouvais que dire que dire que ce garçon été sensuel, ses cheveux blond mis long semblais capter le moindre rayons de lumière et tombais sur ses yeux d’un bleu caraïbe époustouflant, sa silhouette moulé dans son colle montant noir ne laissais aucune place à l’imagination et son pantalon resté moulant mais pas trop nous laissez admirer ses interminable jambe et moulé à merveille ses adorables fesses rondes .
- Je rougie jusqu’aux oreilles, effet du à mes pensé osé mais surement aussi à cette apparition presque divine.
- Présente toi.
Dis le prof nous faisant sortir presque tous de notre torpeur.
Il fit un sourire divin avant de s’exclamer.
- Yoh! Moi c’est Timéo, Olvidar Timéo mes parents était espagnole c’est pour ça que mon nom a des consonance étrangère. Mais j’ai toujours vécue en France donc il n’y aura aucun problème pour la barrière de langue. Sinon j’aime l’humour et le basket, grâce à ma taille j’ai ...
- Je crois que nous avons compris le principe Mr Olvidar.
Il regarda le prof d’un air surpris avant de sourire de toutes ses dents.
- Désolé m’sieur j’ai tendance à m’emporter facilement.
- Hum. Asseyez vous devant aux côté de monsieur Isnel.
Dit il en montrant la place à côté de moi.
Il me regarda me jaugea un instant et me fit un immense sourire.
Automatiquement je plongeais mon nez dans mon classeur de chimie pour cacher la teinte vermeille qu’avais pris mes joues.
Il ce plaça à côté de moi et commença à écouter le cour … pendant 1 minute!
Puis il tourna ses yeux vers moi et commença à me dévisager sans aucune gène.
Je fis semblant de ne rien voir bien que mais joue devais avoir prises une jolie teinte coquelicot.
Au bout de dix minute de cour le nouveau ce mis à rire, les yeux toujours braqué sur moi telle des revolver de glace.
- Jamais tu ne parle ?
Me demande t-il .
- Si.
- Regarde moi quand tu me parle.
J’hésite puis me tourne timidement vers lui .
Sa tête et appuyer sur sa main et il me regarde un sourire amusé aux lèvres.
Immédiatement je détourne les yeux gêné.
Il rit doucement et dis.
- Bah c’est un bon début.
Quand la cloche sonna je commençais à rassembler mes affaire et les fourrer en vitesse dans mon cartable pour échapper au regard de feu que me lancé mon voisin.
Lui ne fis pas un geste et me suivi des yeux jusqu’à ce que je sois hors de portait de vu.
Une fois à l’abrie je m’appuyé contre un mur et pausé la main sur mon cœur.
- Pourquoi Est-ce que tu t’emballe?
Lui demandais-je sans vraiment attendre de réponse .
Je fut donc surpris quand une réponse frappa mes oreilles.
- Par ce que je te fais de l’effet ...
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Bravo à tous ceux qui on eu le courage d'en arriver la , je me rend compte que mes chapitres sont peu être un peu long ^^' .
Enfin je compte sur vos commentaires pour m'aider à m'améliorer , merci d'avance (j'espère ... )
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