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Jeudi 31 mai 2012, 12:46


Voici une histoire écrite par Dragondegivre et dont le titre est Runes - chapitre unique.


On lui demanda de tirer. Il sortit une flèche de son carquois en peau de chèvre, la plaça sur son arc et tendit le bras. Avec une grande habilité, il décocha le trait. La pointe de fer atteignit sa cible entre les deux yeux. Le cavalier tomba de sa monture. Foudroyé par le tir précis du jeune archer, il s’était effondré, les yeux remplis d’incrédulité. Le tireur embusqué sortit des buissons touffus qui signaient la fin de la dense forêt. Sa compagne, une jeune et belle magicienne le suivait. On détroussa le cavalier de tout ses objets de valeur.
Pendant que le jeune archer rattrapait le cheval qui avait prit peur, la belle magicienne fanfaronnait, le fourreau du cavalier à la taille. Elle sortit la lame de son étui en cuir tanné et entreprit de l’inspecter. C’était une épée à double tranchant, au grand pommeau d’ivoire et d’argent. La jeune magicienne pouvait y voir ces deux beaux yeux ambrés, que l’éclat de la lame rendait plus étincelants. Elle effectua quelques habiles mouvements du poignet. La lame décrivit de magnifiques moulinets, fendant l’air avec de vifs sifflements. Satisfaite de sa prouesse guerrière, la magicienne remit l’épée dans son fourreau. Au loin, on entendait le martèlement des sabots du cheval évadé. Le jeune archer était monté dessus et la hauteur lui donnait un air grave et triomphant. Il descendit de cheval aux pieds de la magicienne et attacha la bride au tronc d’un jeune marronnier. Ils cachèrent le corps du malheureux cavalier dans un fossé avant de le recouvrir de feuilles. La magicienne s’assit par terre et joignit les mains. Après une minute de concentration, une petite étincelle parut au bout de ses doigts. Elle pointa le sol et fit naître en quelques secondes de petites flammes bleutées. Satisfaite de son petit tour de magie, la magicienne invita son compagnon à venir s’asseoir près d’elle. Les deux voleurs célébrèrent leur larcin avec quelques gorgées de vin et un quignon de pain rassis devant le petit feu de camp. Ils se couchèrent peu après, cachés par un épais rideau de fougères et d’orties. Ils verraient bien le lendemain matin où ils iraient revendre une partie de leur butin.

Un cri de femme fendit le silence apaisant de l’aube. Je me réveillai en sursaut, les rêves m’embuaient encore l’esprit. Je m’habillai rapidement et sortis voir ce qui se passait. Une femme d’un certain âge courait en pleurs à notre rencontre. Je m’approchai prudemment du groupe de personnes rassemblées autour d’elle. La paysanne semblait effondrée. Je m’accroupie près d’elle calmement et posai une main sur son épaule. Elle ne cessait de répéter : « Dans la forêt… Horreur… ». Dans ses yeux se lisait la terreur. J’ordonnai qu’on l’emmène chez elle et qu’on la calme. On m’écoutai et, rapidement, la pauvre femme disparut de ma vue. Je demandai à ce qu’on selle mon cheval et qu’on prépare mon épée.
Je suis Tara, fille du forgeron du village. Mon père m’a toujours considéré comme un garçon, étant la seule fille de la fratrie et ne sachant comment éduquer une fille. Ma mère est morte quand elle a accouché de moi. J’ai eu comme mes frères un entraînement à l’épée mais nous maîtrisons assez bien toutes les armes. Mon père étant relativement réputé dans la région, on me respecte autant que lui et on m’écoute. Tous mes frères sont partis de la maison, la plupart sont maintenant mariés et sont gardes dans les bourgs alentours.
Je montai sur mon fidèle destrier noir avant d’avancer vers la forêt qui avait tant effrayé la paysanne. Les arbres filtraient la lumière du matin et les oiseaux chantaient. Au bout du chemin que je suivais, j’apercevais déjà le panier d’osier de la vieille paysanne. Il était renversé par terre et tout son contenu, si minime soit-il, s’était déversé sur le sol. Je descendis de ma monture et m’accroupi près du panier. Je remis le contenu dans le contenant et l’accrochai comme je pouvais à la selle de mon cheval. J’attachai mon destrier à un jeune arbre et décidai de continuer à pied. Un groupe de corbeaux attira mon attention. Ils semblaient piocher à tour de rôle dans le fossé qui se trouvait à peu près sur ma droite. Je me suis approché doucement avant de hurler comme une folle pour faire fuir les oiseaux. J’ai ensuite remué les feuilles qui remplissaient le fossé avec mon pied. Ma botte heurta quelque chose de dur. J’enlevai les feuilles avec mes mains. Horreur ! Un corps d’homme, à moitié nu et le visage à demi dévoré par les corbeaux, gisait là, sous un gros tas de feuilles. Il n’était pas là par hasard ;on l’avait caché dans le fossé. Sans doute avait-il été attaqué par surprise, à en juger la flèche plantée entre ses deux yeux. Par qui ? Pourquoi ? Une bande de brigands peut-être, pour le dépouiller sans aucun doute.
Par respect pour ce pauvre homme, je recouvrai son corps de feuilles et construit une croix de fortune afin de signaler sa présence. Je me recueilli quelques instants avant de remonter à cheval.
J’allai m’en retourner au village pour rassurer la population quand un bruissement de feuilles attira mon attention. Le bruit venait de peu après le fossé où l’homme reposait. Je me rapprochai tranquillement, prête à bondir au moindre danger. Un faible hennissement me parvint alors. Ma monture s’agita quelque peu. Un danger menaçait, ou avait menacé. Je descendit de cheval et attachai la bride à un arbre. J’avançai sans faire de bruit, l’épée pendant à mes côtés, jusqu’à découvrir un pauvre cheval à moitié étranglé par ses rennes. La bête était maculée de sang et couverte de plaies. Elle hennit faiblement en me voyant puis, à bout de force, s’affaissa mollement. Ses pattes meurtries ne la soutenaient plus. Voyant que le cheval agonisait, je l’achevai d’un coup d’épée sous la gorge. Il sembla m’en être reconnaissant tandis que la lumière dans ses yeux s’éteignait. Je priai pour son âme.
Lentement, je regardai ce qui m’entourait. Un faible feu de camp finissait de se consumer plus loin. Autour, une énorme mare de sang empestait la mort. Un carnage avait eu lieu. Mais il ne restait plus rien des victimes. D’étranges signes marqués sur les arbres environnant attirèrent mon attention. Des nombres et des dessins primaires avaient été gravés avec sauvagerie dans l’écorce. Toujours l’épée à la main, je fit le tour de la flaque pour me rapprocher des arbres. J’appliquai doucement ma main sur le tronc quand quelque chose goutta sur mon épaule. Avec effroi, j’identifiai du sang. Je levai les yeux vers les branches. Deux corps disloqués et éventrés pendaient là, parmi les feuilles et les fruits vermeil. Les yeux figés dans une expression d’horreur, les deux victimes finissaient de se vider de leur sang. Qui avait donc pu faire cela ? Je n’avait jamais vu une telle sauvagerie… Je remit mon épée au fourreau. Le danger avait disparu. J’allai retrouver ma monture puis repartit vers le village.
A mon retour, tout les gens vinrent m’entourer. Ils voulaient savoir ce qui avait fait si peur à la villageoise. Je leur expliquai qu’un homme reposait dans le fossé. Je ne leur racontai rien sur le carnage dans les sous-bois. Un peu plus rassurés, les gens se dispersèrent. Moi, j’emmenai mon cheval à l’écurie puis allai rapidement à la forge paternelle : Un entraînement y avait été prévu et j’étais à présent en retard.

Dans les ténèbres de sa grotte, là où la terrifiante lumière du jour ne lui parvenait plus, la bête observait son butin. « Une bien belle lame » se disait-elle, « Pas l’œuvre de ses crétins d’humains ». Même dans la noirceur quasi impénétrable de l’endroit, la créature voyait comme dans une nuit de pleine lune. Ses yeux rougeâtres se reflétaient dans la lame étincelante de l’épée. Un sourire carnassier barra le visage de la bête, découvrant ses canines acérées. « Une bien belle lame » répéta-t-elle, « l’œuvre des nains ». D’une main experte, elle passa ses longues griffes sur l’acier bleuté de l’épée. Soudain, dans un coin reculé de la grotte, un mouvement rapide. La bête alertée se releva vivement et d’un coup de griffe, décapita net la créature qui s’était aventurée dans une des seules grottes habitées de la région. La bête attrapa l’infortuné visiteur puis l’avala sans plus de cérémonie. « Pas terrible le rat » grogna-t-elle en léchant le sang qui coulait de sa bouche, « Ces crétins d’humains sont meilleurs ».

Mon père m’avait sermonnée quand à ma balade des les bois. L’entraînement était reporté. « Les villageois ont peur pour un rien » marmonnait-il, « Cette femme aurait très bien pu avoir peur d’un chat errant ! ». Je lui expliquai ce que j’y avait vu, du cadavre dans le fossé aux morts éventrés dans les arbres. Il soupira quand je lui dis que tout ceci devait être maléfique. Il m’avait répondu avec un petit sourire : « Tu deviens aussi crédible que ces villageois couards, ma fille ! ». Il s’esclaffa encore plus quand je dessinai dans le sable du sol les signes gravés sur les arbres. « C’est le bûcheron qui les a fait ma fille ! Les arbres que tu as vu vont être abattus ! » La honte et la colère montèrent en moi. « Comment expliques-tu les morts dans les arbres alors ! »hurlai-je. Il cessa de rire bêtement. Il devint blême, puis avec une pâle expression me dit que c’était sûrement l’œuvre des démons. Il se remit à rire comme un idiot quand il vit ma tête déconfite. Je lui lâchai une bourrade dans l’épaule avant de partir. Je revins quelques minutes plus tard pour reprendre mon épée. J’en profitai pour emporter un arc et un carquois de flèches. « Tu vas où ? » hurla mon père du fond de la forge. « Tuer les démons » lui répondis-je avec mépris. Je l’entendis marmonner avant que le bruit de son marteau sur une lame brûlante couvrit tout. J’allai reprendre mon cheval à l’écurie puis chevauchai en méditant à travers les sentiers qui cerclaient la forêt jusqu’à ce que la nuit tombe.

L’odeur du sang lui parvint. La nuit était tombée, elle pouvait sortir. Avec d’infinies précautions, la bête enterra l’épée dans la terre, sous un rocher. Puis, elle sortit lentement. Se laissant guider par son flair, elle retrouva facilement l’endroit où elle avait laissé de quoi manger. Soudain, la créature se figea. Quelqu’un était venu ici. On avait tué son cheval. La colère monta d’un cran. La viande de l’animal était à présent corrompue et donc immangeable. La bête grogna puis alla jusqu’aux arbres. Ouf… Les cadavres étaient toujours là. La bête descendit un des corps puis entreprit de continuer son repas de la nuit dernière. Il fallait se dépêcher, les loups n’allaient pas tarder.

Lorsque je passai à proximité du sous-bois à la mare de sang, un bruit de repas me parvint. Je descendis de cheval et avec tout le sang froid que j’avais, j’avançai vers ces déglutitions très peu appétissantes.

La bête finissait de rogner un os de bras quand un bruissement de feuilles derrière elle la fit sursauter. « Les loups » pensa t-elle en premier lieu puis, après réflexion, décida que ce n’était pas ça. Les loups auraient été plus discrets. Se tenant prête à tout, la bête se colla contre l’arbre le plus proche et tenta de maîtriser sa respiration sifflante. Le bruit se rapprochait. Une silhouette se découpa soudain entre les arbres, éclairée par la lune. « Un crétin d’humain » saliva la créature.

Je ne distinguais pas grand chose dans la nuit. J’aurais dû prendre une torche. La lune se reflétait partiellement dans la mare putride de sang. Une incroyable nuée de mouches la survolait dans un bruit vrombissant. Je sortis mon épée de mon fourreau quand, au loin, à côté d’un arbre, je vis un des cadavres descendu et à moitié dévoré. Je retint mon souffle pour ne pas rendre mon déjeuner. J’allai partir tant l’odeur et le spectacle étaient insupportables quand un mouvement attira mon attention. Je distinguai avec peine une silhouette à moitié tapie derrière un arbre. Deux petits yeux rouges m’observaient. Le voilà donc mon démon…

La bête eut un sursaut. L’humain se rapprochait. Il l’avait vu. Que fallait-il faire ? S’enfuir ? Ou bien affronter l’humain ? Après tout, ce n’était qu’un crétin d’humain… La bête se rapprocha un peu. Elle s’arrêta net quand elle vit la lune se refléter dans la lame que tenait l’humain. « Une épée. » pensa la créature « Une épée pour ma collection. » Elle se rapprocha davantage. Plus besoin de se cacher, l’humain l’avait vu. A présent, il y avait juste la flaque de sang qui les séparait.

Une bête étrange était sortie de derrière l’arbre. C’était à elle que les affreux petits yeux rouges appartenaient. Nous étions toutes les deux au bord de la flaque de sang. Elle me fixai, je fis de même. De taille relativement petite, elle devait m’arriver à l’estomac. Son corps difforme était couvert d’une fourrure gris bleuté et semblait infestée de puces. Ses bras disproportionnés se terminaient par de gigantesques griffes de taupe. Un sourire carnassier barra son visage dépourvu de nez quand elle remarqua mon trouble. Avec une agilité impressionnante, la créature fit le tour de la mare. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, elle se trouva face à moi. De nouveau, elle me sourit méchamment avant enfin de m’attaquer. Ses griffes me tailladèrent la cuisse. Avec un cri de douleur, je ripostai d’un coup d’épée. D’un pas de côté, la bête m’évita. Elle voulut me toucher de nouveau mais je parai. Je lui portai un coup. Ma lame trancha son oreille de loup. Surprise, la bête recula. Portant une de ses pattes à sa tête, elle grimaça de douleur. Elle s’enfuit en vacillant. La créature me lança un regard chargé de haine. Elle voulait une revanche. Je la suivais en boitillant, l’épée à la main.

« Parfait, pensa la bête, cet humain me suit.» Elle lui avait coupé une oreille. L’humaine allait payer. Et puis, son épée viendrait rejoindre les autres dans la collection.
La créature marchait entre les arbres, une patte sur son oreille. Elle se retournait de temps à autre pour voir si l’humaine la suivait toujours. Elle avait mordu à l’appât mais elle n’avançait pas vite. La créature émit un faible sourire victorieux. On approchait du trou qu’elle avait creusé.

Ce démon avançait rudement vite. A présent, il s’était arrêté au beau milieu d’une grande clairière encerclée d’arbres. La lune nous éclairait toujours. Un sourire énigmatique barrait le visage de la bête griffue. Elle était montée sur de hauts rochers en quelques bonds. J’avançai prudemment, l’épée au poing et l’autre main sur l’arc, je me tenais prête à tout.

« Encore un peu, se réjouit la créature, avance encore, crétin d’humain… » Assise sur un haut rocher, la bête contemplait, ravie, l’humaine qui avait osée s’attaquer à elle et qui se dirigeait prudemment vers sa propre mort.

La créature me fixait avec un sourire. Qu’y avait-il de si réjouissant ? J’allai bientôt atteindre son promontoire pour lui asséner le coup de grâce. Pourquoi continuait-elle à sourire ? Serait-il possible qu’elle me tente un piège ? Dans le doute, j’arrêtai ma progression. Puis je reculai de quelques pas. La bête cessa de sourire. Elle semblait étonnée, voire surprise. J’avais raison, elle me tendait bien un piège. Gare à toi, démon…

Pourquoi l’humaine s’était-elle arrêtée ? La colère commençait à monter dans le cœur de la créature griffue. « Intelligent, cet humain, pensa-elle, Ne plus sous-estimer maintenant. » Les yeux de la bête croisèrent ceux de l’humaine. Elle était décidée à en découdre. La créature sourit : elle était en sécurité ici, en hauteur. L’humaine et sa maudite lame ne pouvait l’atteindre.

Le démon s’était remis à sourire bêtement. Je ne pouvais le rejoindre, faute de connaître ce terrain piégé. D’un geste rapide,je fis tomber mon épée, je pris l’arc mis en bandoulière et l’armai d’une flèche. Je pointai à présent ma cible qui semblait quelque peu étonnée.

« Qu’est-ce que c’est ? grogna la créature, on dirait le bois cordé du crétin d’humain tué. » Le doute envahit la créature. Que faisait l’humaine à présent ? Pourquoi la fixait-elle avec cette chose à pointe brillante ? Un éclair de peur lui traversa l’échine. Une arme à distance…Fuir maintenant.

Je décochai le trait quand la créature émit un mouvement. La flèche alla se planter dans son épaule. La bête hurla de douleur et s’effondra vers l’avant. Elle atterrit lourdement sur le sol qui s’affaissa sous son poids. Voici donc le piège que ce démon m’avait tendu… Je m’avançai prudemment, une nouvelle flèche prête à être décochée. Arrivée au bord du trou, je constatai avec étonnement que la créature n’était pas stupide. Je n’aurai jamais pu remonter d’un trou si profond. Le démon gisait au fond, dans une position grotesque. Elle était sans doute morte. Soudain, un bruit derrière moi attira mon attention. Rien pourtant ne sortit des fourrés. Lorsque je replongeai mon regard dans le trou, l’horreur m’envahit. Le démon avait disparut. Un rire mesquin et diabolique résonnait dans mon dos quand une effroyable douleur traversa tout mon être.

« Ne jamais sous-estimer, humaine… » ricana la créature. Le sang maculait ses griffes et assis sur son postérieur, elle les léchaient soigneusement. L’humaine venait de rendre son dernier soupir. Difficilement, la créature poussa le corps qu’elle venait de transpercer dans le trou. « Les vers auront raison de toi… »grogna la bête. D’un geste vif, elle ôta la pointe qui lui lacérait les chairs puis, avec un sourire triomphant, ramassa l’épée tombée au sol. « Une belle épée pour ma collection »ricana la créature tandis qu’elle avançait en grimaçant de douleur vers sa grotte. Au loin, le soleil pointait et sa maudite lumière commençait à tout éveiller. Au seuil de sa grotte, la bête s’arrêta brusquement. Une odeur familière mais de mauvaise augure lui parvenait aux narines. La créature tenta tout de même d’entrer chez elle. Une énorme masse grise lui sauta dessus en lui mordant le corps. La créature tenta vainement de se défendre puis, avec un cri de douleur, laissa les loups l’achever. A quoi bon résister face à plus fort que soit ?

Par cette nuit de pleine lune, les hurlements de loup glacèrent le sang des villageois. Tara ne rentrerait plus, le forgeron le savait. Il alla pleurer dans le fond de son lit jusqu’à ce que la fatigue ait raison de lui.
 


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Il y a 3 commentaires
Sheliak le 05/06/2006 à 12:56:43


Génial! y'a même de quoi développer !! Franchement super! J'ai pas sauté une seule ligne et j'ai laissé de côté les messages auxquelles je devais répondre!

Belle manière d'écrire et de raconter! J'aime particulièrement lorsque l'on va et vient entre le point de vue de la bete et celle de Tara.

Si l'envie de prend de développer ou de remettre une autre fan fic! non problem, y'aura au moin une personne ki lira! moi! et avec plaisir

super!
Jinbrenton le 08/06/2006 à 16:47:03
Presque rien à dire sauf que c'est aussi super que l'autre texte que tu as mis , c'est très bien on voit qu'entre chaque histoire que tu invente il y a toujour l'envie de bien faire

J'ai pas laché une goutte , encore une histoire que j'ai eu du plaisir à lire , vus que c'est le chaptre 1 , il y aura surement une suite donc vivement la suite
Themokona le 19/06/2006 à 03:35:16
Encore une fois tout a fait stupefiant..... je vais pas en faire des tartines histoires que tu prennent pas la grosse tete mais si tu relis mon commentaire pour ta premiere fic alorss tu sauras ce que j'en pense de celle la.....

Decidement surprenante......

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