2.
C'était une grande maison. Il y avait un grand jardin avec beaucoup d'arbres et de fleurs. Il y avait aussi un sentier court en largeur mais très long en longueur qui reliait le portail à la maison. Ce fut ce petit sentier qu'empruntèrent Sakia et le policier. Il leur fallut une minute pour toucher à sa fin. Arrivés devant la porte, le policier appuya sur un petit bouton blanc où en-dessous il y avait un petit écriteau où il y avait écrit "sonnez et attendez que l'on vous ouvre". Un majordome leur ouvrit la porte.
_ Bonjour mademoiselle Sakia, bonjour monsieur. fit le majordome
_ Coucou ! Comment ça va ? fit Sakia comme si de rien n'était
_ Heu ... Très bien mademoiselle.
_ Bonjour monsieur, salua le policier
_ Savez-vous où se trouve mon "père" ?
_ Monsieur se trouve dans son bureau. Je vous y accompagne.
Ils se dirigeaient vers le bureau quand ils croisèrent un homme, le "père" de Sakia, en cours de route. Les deux homme se saluèrent.
_ Bonjour, je suis le "père" de Sakia.
" Ce qui est complètement faux. " pensa Sakia
_ Bonjour, je suis l'officier Mends. Je voudrais vous parler en compagnie de votre fille.
_ Très bien. Suivez-moi.
Ainsi, ils allèrent en direction du salon. Cette pièce était constituée de quatre canapés disposés autours d'une table basse au milieu de la salle, de quelques lampadaires éteints, d'une télévision grand écran collé au mur, d'un matela pour chien et de quelques jouets autours et d'autres meubles comme ceux-là. Sakia s'installa sur un des canapé, son "père" s'assit à côté d'elle et l'officier en face d'eux. Un silence régnait dans toute la pièce. L'officier le rompu le premier.
_ Depuis quand êtes-vous arrivés ?
_ Comment ?!
" Maître, j'ai fait croire à l'officier qu'on venait d'arriver en ville. " pensa-t-elle
" Quoi ! Mais c'est complètement faux ! " lui répondit-il par la pensée
" Comme le fait que vous soyez mon "père", mais c'était pour me défendre que j'ai dit que l'on venait d'arriver."
" Bon. Laisse-nous, je vais régler ça. "
Eh oui ! Ils peuvent communiquer par la pensée. C'est un des dons qu'ils ont.
_ Heu ... Je vais aller dans ma chambre, annonça-t-elle
Elle se leva, se dirigea vers la porte, l'ouvrit puis la referma.
Elle se mit à courir, gagna les escalier, les monta deux à deux, alla vers une porte, l'ouvrit et la referma.
_ Sakia ?! fit une jeune fille assise en face de son bureau
_ Y'a un policier en bas. Il m'a surpris devant chez toi. Alors je lui ai dit que je venais d'arriver et maintenant il est avec notre maître.
_ Tu aurais dû dire la vérité. On aurait peut-être été sauvées.
_ Oui mais tu oublies qu'il nous surveille en permanence. Et franchement, tu le croirais si quelqu'un te disait qu'il avait été enlevé par un gars qui aurait découvert qu'il avait des pouvoirs et qu'il voulait les utiliser pour des fins criminelles ou quelque chose dans le genre ? Et que lui aussi aurait des pouvoir en plus.
_ Heu ... Peut t'être pas ! Mais on ne sait jamais !?
_ Ouais ! Bah, maintenant c'est déjà fait ! On peut pas retourner dans le passé !
_ Peut-être que si ! Il y a peut-être une formule pour ça dans le Cantionis (grimoire de sortilèges) !
_ Je te dis que ça ne servirait à rien !
_ On pourrait tout de même essayer !
_ On s'épuiserait pour rien !
_ J'ai comme l'impression que tu te plais bien dans cette situation et que tu n'a pas envie de la changer !!
_ Tu dis n'importe quoi !! Ce sortilège est encore trop puissant pour nous ! On serait très vite à bout de force ! Et on serait dans de beaux draps si le maître l'apprenait ! Et je suis aussi mal à l'aise que toi dans cette situation !
Sakia, rouge de colère, sortit de la chambre en claquant la porte puis alla dans sa chambre et refit de-même avec sa porte.
" Comment a-t-elle pu dire ça ! Dire que c'est ma meilleure amie." pensa Sakia. |