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Thursday, May 31st 2012, 14:21


Here is a story written by Joy which is entiled Bloody roar - chapter 01 - A l'origine de la zoantrophie.

(A la fin du cours, dans la cour du lycée).
Yugo (en s’étirant) : Ce cours était encore plus mortel que d’habitude.
Long : Peut-être que si tu y participais un peu tu le trouverais moins mortel comme tu dis.
Yugo : Arrête de faire ton crac ! Je sais à quoi tu pensais pendant tout le cours ! (Il se met à boxer dans le vide) Heureusement, c’est l’heure de l’entraînement !
Long : Tu ne penses qu’à ça ?
Yugo (sans s’arrêter de boxe) : Bien sur ! Bien sur que c’est la seule chose qui a de l’intérêt pour moi ! Ca et …. (Alice passe) Alice !
Long : Qui ?
Yugo : Aucune importance ! (Il s’éloigne) Je viendrai te chercher à l’aube demain matin.
Long : Je serai prêt.
Yugo : A demain ! (I s’éloigne en courant).
Long : Je me demande de qui il parlait. (Il part de son côté).


(Gado, son Mercenaire et Mitsuko sont dans le bureau de Mr Tomogo).
Tomogo : Monsieur Ogami, vous aviez une requête a formuler.
Gado : En effet, je voudrais racheter le laboratoire de biotechnologie.
Mitsuko : Elle est bien bonne, celle là !
Gado : Je suis très sérieux.
Tomogo : Quelles sont les raisons qui vous motivent ?
Gado : Il n’en est émané aucune découverte scientifique utile depuis son ouverture.
Mitsuko : Qu’est-ce que tu fais des découvertes de Tylon ?
Gado : Tylon était évidemment un grand scientifique pour qui j’aurai toujours beacoup de respect, c’est pour cela que je voudrais que l’équipe se concentre sur la poursuite de ses recherches.
Mitsuko : Qu’est-ce que tu crois qu’on fait depuis toutes ces années ?
Gado (en regardant Mitsuko dans les yeux) : Et quel en a été le résultat ? (Mitsuko baisse la tête) Je veux essayer de réparer tes erreurs, puisque tu as l’air incapable de le faire toi-même.
Tomogo : Mais enfin, de quoi parlez-vous ?
Mitsuko : Ferme la ! Tu sais bien que c’était un accident !
Gado : Etait-ce aussi un accident de garantir la sécurité à tes cobayes humains et de leur raconter des mensonges sur la nature des expériences auxquelles ils allaient se livrer ?
Tomogo : Est-ce vrai, Mitsuko ?
Gado : Je suis navré d’avoir à vous dire ça, mais les expériences ratées de Mitsuko sont à l’origine de la zoantrophie.
Tomogo : Vous plaisantez ?
Mitsuko : C’était un accident !
Tomogo : Mais c’est horrible !
Gado : Je me dis qu’on pourrait y remédier dans la mesure où Mitsuko possède la formule de ce qui pourrait en être l’antidote.
Mitsuko : Parce qu’en plus tu penses que je vais d’offrir gratos 10 ans de recherche ?
Tomogo : Vous avez intérêt, vous devriez avoir honte de ce que vous avez déclenché !
Mitsuko : Honte de quoi ? D’avoir fait survivre la trouvaille la plus géniale de Tylon ? Il est hors de question que je coopère avec Gado.
Tomogo : Dans ces conditions, vous n’avez plus rien à faire ici.
Gado : Mitsuko… penses à ta fille !
Mitsuko : Justement, je pense à elle ! C’est pour cela que si tu veux la formule de l’antidote, il va te falloir l’acheter. Tu as d’ailleurs intérêt à me proposer un prix intéressant si tu ne veux pas que toute la ville soit contaminée.
Gado : Mitsuko…
Mitsuko : A la prochaine ! Je te ferai signe ! (Elle s’en va, le Mercenaire s’apprête à se lancer à sa poursuite).
Gado (retient le Mercenaire) : Laisse tomber. Ce n’est pas comme ça qu’on arrivera à la faire céder. (A Tomogo) Je vous prie de garder le silence sur cette histoire et de me laisser la régler comme je l’entends.
Tomogo : Si vous avez besoin de quoique ce soit, n’hésitez pas. C’est la moindre des choses.
Gado : Merci pour tout. (Il s’en va, suivi du Mercenaire).


Bakuryu (se réveille dans une salle, scrute la salle du regard, puis se lève avec difficulté en se tenant la tête d’une main) : Ma tête… j’ai mal ! Qu’est-ce que je fais dans un trou pareil ? (Il se rend compte qu’il possède à la place de l’autre main une patte de Taupe) Qu’est-ce que… (Il se transforme en Taupe puis redevient humain) Mais enfin, qu’est-ce qui se passe ? (En panique, il tâte les murs afin de trouver une issue. Il tombe sur un miroir. Lorsqu’il se regarde, il s’aperçoit qu’il est devenu un vieillard) Ca suffit ! (Il donne un coup de poing dans le miroir qui se brise. Il se retransforme ne Taupe, puis redevient humain et se met à suffoquer) Je n’y comprends rien…(Il se tient la tête puis se met à hurler et enfin s’évanouit).


Yugo (rattrape Alice dans la rue) : Salut ! Tu sais que c’est dangereux de se balader seule comme ça ?
Alice (sans arrêter de lire son bouquin) : Premièrement je ne te permets pas de me tutoyer, et ensuite je n’ai pas besoin de ta protection.
Yugo : Vous dites toutes ça au début, mais vous finissez toujours par regretter.
Alice : Ce que tu peux être bavard ! Tu ferais mieux de prendre des leçons de drague ! (Elle accélère, et heurte un Mec qui se renverse sa canette dessus) Je suis désolée !
Mec : Tu as sali mon T-shirt de marque, et tout ce que tu trouves à dire c’est que tu es désolée ?
Alice : Pardonnez-moi, je peux vous le laver si vous voulez.
Mec (l’empoigne) : Une soirée avec moi, et je te pardonne. (Il essaie de l’embrasser).
Alice : Ca va pas ? (Elle le gifle violemment).
Mec (se jette au cou d’Alice qui se met à tousser) : Tu vas le regretter !
Yugo : Tu vois, Alice ? Je t’avais bien dit que tu avais besoin de protection ! (Il pousse violemment le Mec contre le distributeur) Tu ferais mieux de t’en prendre plutôt à moi.
Mec : Si tu tiens tant que ça à passer la soirée à l’hosto… (Il assène un coup de poing dans les abdos de Yugo qui ne bouge pas d’un pouce. Les amis du Mec encerclent Yugo et Alice).
Yugo : Attends ! Je vais t’apprendre comment on donne un coup de poing. (Il assène un coup de poing dans le ventre du mec, qui s’effondre) Et voilà le travail ! (Tous les amis du Mec se jettent sur Alice, mais avant que Yugo ne puisse réagir, elle les a déjà mis tous au tapis).
Alice (en se recoiffant) : Pourquoi faut-il toujours que je sois confrontée à ce genre d’idiots ?
Yugo : Sur ce coup là, je dois avouer que tu m’en as bouché une surface.
Alice : J’espère que tu as compris que je n’ai besoin de personne pour me défendre.
Yugo : Je ne suis pas d’accord ! Tu ne m’as pas laissé une seule chance de te montrer ce que je vaux.
Alice : A quoi cela m’avancerait ?
Yugo : A ne pas avoir l’illusion d’être plus forte que moi. Je t’ai vue te battre, laisse moi te montrer ce que vaux.
Alice : Puisque c’est si important pour toi, je veux bien.
Yugo : Il faut que tu m’accompagnes au gymnase, on est à deux pas. Je me bats justement contre un gars aujourd’hui.
Alice : Allons-y ! Tu n’as pas intérêt à me faire perdre mon temps.
(Ils y vont).

Mitsuko (entre chez elle en panique, elle embrasse Uriko) : Bonsoir ma chérie. Essaie de rassembler toutes les affaires que tu peux avant ce soir.
Uriko : Pourquoi ? Qu’est-ce qui se passe ?
Mitsuko : Certaines personnes risquent de débarquer ici. Ce salop de Gado essaie de me voler des années de travail. Ils risquent de débarquer ici avant la tombée de la nuit. Ils vont essayer de t’utiliser pour faire pression sur moi.
Uriko : Qui ?
Mitsuko : Gado Ogami.
Uriko : Le soldat milliardaire ?
Mitsuko : Il veut m’acheter de force le travail de ton père.
Uriko : Tu as refusé, j’espère !
Mitsuko : Bien sûr que j’ai refusé ! Je vais l'avoir à son propre jeu, mais pour cela il faut que je te mette en sécurité pour ne pas qu’il te trouve.
Uriko : Où tu veux qu’on aille ?
Mittsuko : Tu vas te cacher chez la voisine et moi je vais aller remettre l’ancien laboratoire secret de Tylon en état.
Uriko : Je veux y aller avec toi !
Mitsuko : Ca peut-être dangereux, ma chérie ! (Elle la serre dans ses bras) Rassemble le strict nécessaire et fonce chez Alice. (Elle ouvre la porte).
Uriko : Sois prudente maman !
Mitsuko : Toi aussi. Je ferai le plus vite possible.
(Elle sort, Uriko commence à ranger ses affaires).


(Les élèves de Long se battent les uns contre les autres).
Long (se baladant de tatamis en tatamis, regarde l’évolution des combats) : C’est bien, Makoto ! Continue comme ça ! (Il avance encore) Mais non, Hideo ! Sois plus sur tes gardes ! (A part) C’est étrange… je me sens… (Il soupire) Je ressens le besoin de voir des gens se donner des coups… se blesser… (Makoto met Hideo au sol, mais hésite à donner le coup de grâce) se tuer ! (Ses yeux deviennent rouges) Makoto ? Qu’est-ce que tu attends ?
Makoto : J’aurais pu le tuer si je l’avais frappé !
Long (empoigne Makoto) : Un combattant n’a que deux choix : soit il écrase son adversaire, soit c’est lui qui crève ! (Il pousse Makoto sur Hideo) Fais ton choix !
Makoto : C’est vous-même qui nous avez appris à…
Long : Fais ton choix !
Makoto : Je ne peux pas…
Long : Alors crève ! (Il assène un violent coup de poing à Makoto qui heurte le mur du dojo. Il se transforme alors en Tigre en fonçant sur Makoto).
Hideo : Au secours ! (Il s’enfuit en courant, suivi de nombreux élèves).
Long (transformé en Tigre, saisit Makoto par les cheveux ; au moment où il s’apprête à l’achever, il redevient humain et relâche Makoto) : Qu’est-ce qui m’a pris ? Makoto ?
Naoko (laisse tomber le plateau qu’elle avait en main) : Long ? (Terrifiée, elle le fixe pendant un long moment, les larmes aux yeux).
Long : Maman, je… (Elle s’enfuit en pleurant) Maman attends ! (Au moment de se lancer à sa poursuite, il est frappé d’un mal de tête qui l’amène à s’adosser au mur) Maman… (Il regarde ses mains) Mais enfin, qu’est-ce qui m’a pris ? Je n’étais plus maître de moi-même. (Il regarde Makoto) Makoto… (Il porte Makoto jusque dans la maison).


Gado (dans sa limousine, à son Mercenaire) : Je me demande ce que Mitsuko a dans la tête.
Mercenaire (décroche le téléphone) : Oui ? (Après un temps, à Gado) Votre secrétaire…
Gado (prend le téléphone) : Oui ? Vous avez trouvé quelque chose ?
Voix-off secrétaire : Mitsuko est passée chez elle, mais elle en est ressortie sans sa fille.
Gado : Vous pensez que c’est un piège ?
Voix-off secrétaire : Je pense qu’elle veut surtout éviter de mettre sa fille en danger. Personnellement, j’en aurais fait autant.
Gado : Vous savez où elle est allée ?
Voix-off secrétaire : Il paraît que ceux qui sont coupables reviennent toujours sur les lieux de leur crime. Le problème, c’est qu’on ne connaît toujours pas le lieu du crime.
Gado : Continuez vos recherches, je vais quant à moi me rendre à son domicile.
Voix-off secrétaire : Sa fille s’appelle Uriko. Tâchez d’être doux et aimable avec elle, il paraît qu’elle a beaucoup de caractère. Y’a-t-il quelque chose d’autre que vous désireriez savoir ?
Gado : Vous n’avez toujours pas répondu à la question que je vous ai posée hier soir.
Voix-off secrétaire : Passez me chercher à 8 heures, je vous laisse le choix du restaurant en comptant sur votre bon goût. Au revoir. (Elle raccroche).
Gado (raccroche) : Pourquoi tu me regardes comme ça ?
Mercenaire : Parce que j’espère ne pas avoir à vous accompagner une fois de plus à un rendez-vous galant.
Gado : Ton rôle de garde corps a des limites quand même ! Ne t’inquiète pas, tu as quartier libre ce soir.
Mercenaire (au chauffeur) : Direction résidence de Mitsuko.


(Dans la salle de boxe).
Yugo (à Alice) : Souhaite moi bonne chance !
Alice : Puisque tu es tellement fort, tu n’auras pas besoin de chance.
Yugo : Juste un petit bisou !
Greg : Monte sur le ring au lieu de faire le beau !
Yugo : Ca ne va pas être très long. (Il monte sur le ring).
Arbitre : Saluez-vous ! (Yugo et son adversaire se saluent) Que le combat commence !
(L’adversaire de Yugo le charge de coups, mais Yugo les esquive avec facilité et riposte).
Greg : Vas-y ! Le lâche pas !
(Yugo charge son adversaire de coups, celui-ci s’effondre, l’arbitre se met à compter).
Yugo : C’est presque trop facile ! (Son adversaire se relève) Finissons-en !
(Son adversaire l’attaque de nouveau. Comme il n’arrive pas à toucher Yugo, il profite d’un moment d’inattention de l'Arbitre pour lui donner un coup de coude dans l’œil, Yugo se met à saigner).
Alice : L’arbitre est aveugle ou quoi ?
Yugo (pousse son adversaire dans les cordes) : Ca ne va pas ?
Arbitre : Qu’est-ce qui t’arrives, Ogami ?
Yugo : Il m’a donné un coup irrégulier !
Arbitre : Je n’ai rien vu ! Continuez !
(Le combat continue, Yugo reçoit un deuxième coup irrégulier en dessous de la ceinture).
Yugo : Tu vas voir, espèce d’ordure ! (Il donne un coup de pied dans le ventre de son adversaire qui tombe).
Arbitre : Pénalité contre Ogami !
Yugo : Ca ne va pas ou quoi ? Vous ne voyez pas qu’il triche ?
Greg : Yugo, arrête de contester les décisions de l’arbitre !
Yugo : Tu ne vois pas que cette ordure est du côté de mon adversaire ?
Arbitre : Disqualification d’Ogami !
Yugo : Vous n’avez pas le droit ! (Il assène un coup de poing à l’Arbitre, puis se transforme en loup ; les gens prennent la fuite).
Greg : Yugo, arrête ! (Yugo, transformé en loup, empoigne l’arbitre, Greg est furieux) Yugo ? Ca suffit maintenant !
Yugo (redevient humain, puis relâche l’arbitre) : Excuse moi ! Je me suis laissé déborder par la colère.
Arbitre : Au secours ! Ce type est anormal ! (Il prend la fuite).
Greg : Tu dois être fier de toi, là !
Yugo : Te fâche pas, s’il te plaît !
Greg : Maintenant qu’ils savent, ça risque fort de compromettre ta carrière avant même qu’elle n’ait commencée. Toutes ces années de travail tombées à l’eau parce que tu n’es pas assez mâture pour te contrôler ! Sors d’ici !
Yugo : Greg…
Greg : Dégage !
(Yugo sort, la tête baissée).
Alice : Vous êtes trop dur avec lui ! Tout le monde a vu que l'arbitre a triché ! (Greg ne répond pas, elle coure donc après Yugo).


(Mitsuko entre dans le vieux laboratoire. La lumière s’allume en plein dans ses yeux, ce qui l’aveugle).
Bakuryu : C’est donc toi qui m’as enfermé ici ?
Mitsuko : Qui es-tu ?
Bakuryu : A vrai dire, j’espérais que tu répondes à cette question. (Il fonce sur elle avec un kunai, et la tient en respect contre le mur) Qu’est-ce que tu m’as fait ?
Mitsuko : Misérable ! Je ne savais pas que tu étais encore en vie. Tu veux savoir qui tu es ? Tu es tout simplement une expérience ratée.
Bakuryu : C’est de ta faute !
Mitsuko : Tu es bel et bien devenu un zoantrophe, mais ton corps n’a pas tenu le choc et tu es devenu un vieux débris. Ce que tu peux être moche !
Bakuryu : Pourquoi tu as fait ça ?
Mitsuko : Parce que tu ne sers à rien ! Tu étais sensé devenir un parfait tueur, voilà ce que j’ai préféré faire de toi. (Elle lui donne un coup de pied qui le propulse contre le mur opposé).
Bakuryu : Tu mens ! Je veux retrouver ma vraie apparence !
Mitsuko : Tu peux toujours rêver ! L’antidote va bientôt coûter des milliards !
(Bakuryu l’attaque, elle arrive à contrer toutes ses attaques).
Bakuryu : Très bien ! Puisque je suis un tueur comme tu dis, je suppose que ça ne me proposera aucun problème d’en finir avec ta fille. J’ai peut-être perdu la mémoire, mais je me rappelle que tu as une charmante gamine que je me ferai une joie de saigner à blanc ! (Il escalade le mur et ouvre la fenêtre) Réfléchis bien !
Mitsuko : Attends ! Tu as gagné ! Mais promets moi de ne révéler à personne que je possède l’antidote.
Bakuryu : Quel intérêt pour moi de le révéler ?
Mitsuko (fouille dans son sac, en sort une fiole) : Après ça, promets moi de laisser ma fille en paix !
Bakuryu : Donne moi cette fiole ! (Elle la lance à Bakuryu, il avale le contenu) Combien de temps avant que ça fasse de l’effet ?
Mitsuko (en souriant) : 10 secondes, résultat garanti.
Bakuryu (tombe du haut de la fenêtre en se tenant la gorge) : Damnation… ordure ! Tu… argh ! (Il s’évanouit).
Mitsuko : Imbécile ! (Elle le traîne jusqu’au débarras puis ferme la porte à clé) Remettons tout ça en état ! (Elle se met à nettoyer).


Alice (rattrape Yugo dans la rue) : Bravo ! Tu m’as montré que c’est toi le meilleur… (Il ne répond pas) Pourquoi tu fais cette tête là ? C’est toi qui as gagné !
Yugo : Arrête de me suivre comme ça !
Alice : Tu as reçu un mauvais coup à l’œil, laisse moi regarder ça !
Yugo : Fiche moi la paix !
Alice : Je ne peux pas te laisser dans cet état !
Yugo : Tu vas me laisser tranquille à la fin ! Casse toi ! Je sais que tu as peur de moi, alors ne te force pas à faire comme si de rien n’était.
Alice : Tu peux me dire de quoi j’aurais peur ? Jusqu’à preuve du contraire, les zoantrophes ne sont pas cannibales.
Yugo (étonné) : Qu’est-ce que tu en sais ? Et d’où connais-tu les zoantrophes ?
Alice : Tu penses sûrement comme tout le monde que si je suis tout le temps plongée dans des livres de sciences, c’est pour me la jouer intello, mais on en apprend beaucoup dans ces bouquins.
Yugo : Tu veux dire que ça ne t’a pas impressionnée de me voir me transformer ?
Alice : Impressionnée ? Au contraire, j’ai trouvé ça encore plus excitant à voir que dans les simulations informatiques !
Yugo : Elle est complètement malade, cette fille !
Alice : Maintenant, tu vas être gentil et me suivre jusqu’à chez moi pour que je jette un œil à ta blessure. (Elle lui prend la main) J’habite à deux pas d’ici ! (Elle le mène par la main).


(La limousine de Gado se gare, il descend suivi du Mercenaire, puis se rend au 3ème étage).
Mercenaire : C’est l’appartement 38.
(Ils marchent jusqu’à l’appartement, le Mercenaire tape à la porte).
Uriko (ouvre la porte) : Qui êtes-vous ?
Gado : Bonjour mademoiselle ! Pourrais-je parler à ta mère, s’il te plaît ?
Uriko : Qui êtes-vous ?
Gado : Je m’appelle Gado Ogami.
Uriko : C’est vous qui voulez lui voler ses recherches, c’est ça ?
Gado : Je vois qu’elle t’a déjà raconté sa version des faits. Ecoute ! Ta mère possède le remède d’une maladie très rare, les malades en ont besoin pour guérir.
Uriko : Ce n’est pas ce qu’elle m’a dit.
Gado : S’il te plaît, dis moi où elle est partie. (Au moment où il veut toucher l’épaule d’Uriko, elle le mord à la main).
Alice (accoure) : Uriko ! Ce ne sont pas des manières ! (A Gado) Excusez la, s’il vous plaît ! (Elle panse la morsure avec son mouchoir de poche).
Uriko (se jette dans les bras d’Alice) : Ce monsieur veut du mal à maman.
Yugo (à Gado) : C’est toi qui veux du mal à sa mère ? (Il éclate de rire).
Gado : Fiston ? Qu’est-ce que tu fais ici ?
Yugo : Je pourrais te poser la même question.
Gado : Ca n’a aucune importance. (Il fait un clin d’œil à Alice) Merci charmante demoiselle ! (A Yugo) Ce n’est pas parce que j’ai un dîner ce soir que tu dois en profiter pour rentrer tard.
Yugo : Je rentrerai le plus tôt possible.
Gado : Ne faites pas trop de bêtises ! (Il s’éloigne) Au revoir !
Yugo : Fais pas attention à ce qu’il dit, mon père a l’esprit très mal tourné.
Alice (ouvre la porte de son appartement) : Entrez ! (Ils obéissent).


(Pendant ce temps, dans le débarras su laboratoire).
Bakuryu (se réveille puis se lève difficilement, en vacillant) : Je me suis fait avoir comme un débutant ! (Il scrute la pièce) C’est le moment de m’échapper ! (Il saute à la fenêtre, la brise, puis s’enfuit).


(Dans l’appartement d’Alice).
Yugo (pendant qu’Alice le soigne) : Comme ça, mon père serait le méchant de l’histoire.
Uriko : Oui. Il veut voler les recherches de ma mère.
Yugo : Ton histoire était très mignonne, mais sache que mon père a beaucoup mieux à faire.
Alice : Il n’a pas tort, son père est un militaire très occupé.
Yugo : Je dirais même le plus occupé de l’armée.
Uriko (leur tire la langue) : Je m’en fous ! Moi j’ai confiance en maman !
Alice : Voilà, c’est fini !
Yugo : Merci.
Uriko : Maintenant qu’elle a fini, tu peux partir.
Alice : Mais enfin, Uriko !
Yugo : Elle n’a pas tort, je n’arriverai pas à la supporter une minute de plus. (Il porte son blouson) Merci encore.
Alice : Ne t’amuse pas à aller combattre ce soir, tu risquerais d’ouvrir la plaie.
Yugo : Je rêve ou c’est de l’inquiétude qui se lit sur ton visage ?
Alice : Il suffit qu’on soit gentil avec toi pour que tu te la pètes, c’est infernal !
Yugo : Ca te dirait de venir avec Long et moi ce week-end ? On le passe près de la plage.
Alice : C’est gentil, mais je passe déjà le week-end avec une copine.
Yugo : Je viens vous chercher disons demain vers 8 heures ! (Il lui fait un clin d’œil) Ce sera très sympa, tu verras. (A Uriko) Au revoir, petite chipie ! (Il sort).
Alice : Au revoir. (Elle l’embrasse sur la joue) A demain ! (Il s’en va, elle ferme la porte).
Uriko : Enfin tranquilles !
Alice (à part) : Qu’est-ce qu’il est beau gosse, quand même ! (A Uriko) On va dîner en attendant ta mère, ok ?
Uriko : Ok.


(Le soir).
Yugo (dans sa baignoire, au téléphone avec Long) : Salut, vieux ! Comment tu vas ?
Long : ….
Yugo : Qu’est-ce qui ne va pas ?
Long : Yugo, j’ai peur !
Yugo : De quoi ?
Long : J’ai complètement perdu le contrôle de moi-même une fois de plus. Seulement, cette fois les conséquences ont été graves. J’ai envoyé un de mes meilleurs élèves à l’hôpital. Je ne comprends vraiment pas ce qu’il se passe.
Yugo : Tu as besoin de repos, voilà tout ! Tu as accumulé trop de stress ces temps-ci, tu as grand besoin de décompresser.
Long : Comme j’aimerais que les choses soient si simples !
Yugo : Je suis sur qu’elles le sont ! Tu vas voir qu’après ce week-end, tout va s’arranger !
Long : Yugo, ma mère…
Yugo : J’espère qu’il ne lui est rien arrivé !
Long : Elle a assisté à la scène… elle n’a pas supporté. Depuis, elle s’est enfermée dans sa chambre et n’arrête pas de sangloter.
Yugo : Tu as essayé de lui parler ?
Long : Elle refuse de m’ouvrir. Elle n’a pas tort tu sais, je pourrais lui faire du mal sas m’en rendre compte.
Yugo : T’inquiète pas comme ça ! Ces quelques jours d’éloignement vous feront le plus grand bien à tous les deux ! Et puis on ira voir Greg après, il en sait un rayon sur le genre de truc qui t’arrive.
Long : Merci Yugo, tu es vraiment un ami.
Yugo : Et puis il y aura deux filles avec nous ! Ca va être génial !
Long : Quelles filles ?
Yugo : Tu verras bien ! Allez, te fais pas trop de souci et essaie de passer une bonne nuit !
Long : Merci encore et à demain ! (Il raccroche).
Yugo (raccroche puis se perd dans ses songes) : Alice… Encore plus mignonne quand on la voit de plus prêt !
 
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There are 3 observationss
Natane the 25/02/2006 at 12:05:11
LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE LA SUITE

Dépêche toi d'écrire la suite, je vais devenir folle !!!

Ta fic est trop bien !
Rekka the 03/03/2006 at 18:59:49
eh bien moi ossi j'attends la suite avec impatience
Saany the 20/03/2006 at 23:57:29
wouarf!! j'avoue c'est trop trop bien!! vivement la suite!!

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