Fanfic se basant sur l'anime, sur la partie concernant Taïki...
Le contenu peut s'approcher du shonen-aï à certain moment...
Vous êtes avertis !
C’était une journée de printemps comme les autres. Le temps était instable, et les nuages gris stagnaient sur la ville. C’était sa première journée dans son nouveau lycée. Il appréhendait énormément. C’était la première fois qu’il allait être confronté à des camarades parlant couramment le japonais. Il se rendit dans la salle des professeurs. Celui-ci lui dit qu’il l’appellerait une fois tous les élèves de la classe installés pour qu’il puisse se présenter. La sonnerie retentie, et le professeur entra dans la classe. Il y avait des bruits de chaises et des voix. Quand soudain :
_ Tu peux entrer.
La porte s’ouvrit et laissa apparaitre un jeune homme à l’apparence fragile mais à la beauté transcendante.
_ Comme je vous l'ai dis à l’instant, un nouvel élève va intégrer votre classe. Faite lui bon accueil et aidez le à s’intégrer rapidement à notre lycée. Va y présente toi, n’ai pas peur.
Après un instant d’hésitation, le garçon s’avança devant le bureau et s’inclina.
_ Je suis ravi de faire partie de votre classe et de ce lycée. Je me nomme Alexandre Reeves, je suis d’origine américaine et japonaise.
Les élèves commencèrent à discuter quand le professeur demanda à Alexandre d’aller s’assoir à coté d’un certain Kaname Takasato. Et là, il y eu soudain un silence palpable. Les élèves s’étaient retourné vers l’élève en question puis avaient rapidement détourné leur regard pour murmurer quelque chose à leur voisin. Alexandre trouva cette réaction étrange de la part de ses nouveaux camarades. Il savait que certains élèves au Japon subissaient des brimades de la part de leurs camarades et ça lui avait fait peur car il était très différent des autres. Il avait la peau blanche, les yeux d’un bleu pur et les cheveux blonds. Il ne ressemblait pas du tout à l’élève type japonais. Mais il ne se doutait pas que les brimades pouvaient arriver à des élèves qui étaient tout à fait banal. Kaname avait les cheveux noirs et les yeux noirs. En revanche, Alexandre remarqua tout de suite qu’il était très introverti. Non ce n’était pas ça, ce n’était pas de la timidité, de l’indifférence, c’était autre chose. Kaname ne semblait pas être là, il semblait être ailleurs, venu d’un autre monde. Il se dégager quelque chose de lui qui était presque mystique…
Alexandre alla s’assoir à coté de Kaname qui regarder la cour par la fenêtre. Il semblait n’avoir même pas remarqué qu’il y avait eu un nouvel élève dans sa classe et que celui-ci était à coté de lui.
_ Enchanté Takasato-san, je m’appel Alexandre Reeves. J’espère qu’on s’entendra bien.
Kaname tourna la tête et sembla très surpris de voir une personne à coté de lui. Il en était même très déboussolé, enfin c’était l’impression qu’avait Alexandre. Sans lui répondre, Kaname ouvrit son cahier pour prendre des notes. Alexandre, trouva cela très triste, mais essaya de se concentrer sur ces cours.
Peut être qu’il est simplement studieux…
Oui c’est sans doute ça, il n’a rien contre moi.
La leçon terminée, le professeur sorti. Les élèves se détendaient un peu lors de cette pause d’un quart d’heure. Quelques garçons de la classe se dirigèrent vers Alexandre.
_ Alexandre, il faut qu’on te mette en garde.
Alexandre était interloqué. Le mettre en garde de quoi ? Qu’est ce qu’il pouvait bien craindre ici ? C’était peut être une farce de ces camarades ? Une brimade ? Malgré ses appréhensions, Alexandre les écouta…
_ Tu ne devrais pas parler à Takasato…
_ Pourquoi ça ? Il m’a l’air gentil, un peu timide mais…
_ Tu n’es pas au courant comme tu es nouveau mais… Takasato est maudit. Et tous ceux qui l’approchent meurent. Des élèves qui l’embêtaient où qui n’étaient pas d’accord avec lui, sont morts. Egalement l’ancien professeur de dessin. Il lui avait demandé de faire une autre sorte de dessin et le jour suivant il est mort. Surtout ne t’approche pas de lui sinon… Tu es prévenu en tout cas.
Ca ne peut pas être vrai…
Comment quelqu’un pourrait être capable de faire ça ? Non c’est impossible. Il doit s’agir d’accidents.
_ Merci de m’avoir prévenu mais… je me ferai ma propre opinion.
Les élèves interloqués regardèrent Alexandre sortir de la classe. Il se dirigea vers la salle de dessin. Apparemment Takasato-san aimait dessiner. C’était donc le premier lieu qu’il irait voir s’il ne pouvait pas le trouver… Et en effet il était là. Assied devant un tableau, il était en train de peintre.
_ Takasato-san, je ne te dérange pas ?
Le jeune peintre se tourna vers l’entrée. Il fut surpris de voir que quelqu’un venait le voir.
_ … Non…
Alexandre s’approcha, et regarda le dessin de Takasato-san était en train de réaliser.
_ On dirait un chien, un énorme chien au pelage rouge…
Takasato-san se retourna vers lui, les yeux grand ouvert. Il semblait énormément surpris. Alexandre recula et agita les mains…
_ Oh mais c’est peu être pas ça… Je disais juste ça comme ça, c’est que ca me faisait penser à un grand chien rouge comme dans les histoires fantastiques… Je suis désolé si je t’ai vexé…
Alexandre baissa la tête. Takasato-san fut surpris de distinguer au bord de ses yeux, l’apparition de larmes.
_ Je ne suis pas vexé… Je suis juste un peu surpris que quelqu’un s’intéresse à mon dessin et me parle ainsi… Merci… Alex-kun.
Kaname était en train de lui sourire. Alexandre n’en croyait pas ses yeux. Il l’avait appelé non pas par son nom ou par son prénom mais par son surnom… Son visage qui était habituellement pâle devient soudain rouge…
_ Je… Je retourne en cours, la pause est bientôt finie…
Alexandre s’éclipsa rapidement, alors que Kaname le regarda partir. Il posa sa palette et son pinceau pour retourner lui aussi en cours. Pour la première fois depuis longtemps, il se sentait heureux d’aller en cours. C’était une sensation étrange, et cela l’effrayer quelque peu. Mais même si cela l’effrayer, il était heureux d’avoir rencontré quelqu’un comme Alexandre… C’était peut être la meilleur chose qu’il lui était arrivé depuis sa mystérieuse disparition… Il se sentait si seul depuis qu’il était mystérieusement réapparu. La solitude ne le quittait jamais, même lorsqu’il était entouré d’une multitude de gens ou de sa famille, il se sentait seul et mélancolique. Comme s’il lui manquait quelque chose, comme s’il avait oublié quelque chose de très important pour vivre. Mais depuis qu’il avait vu Alexandre, la solitude se faisait moins pesante.
|