L’enlèvement
Cayle
Le grand jour arrivait, c’était demain. Je n’arrivais pas à dormir. Je parie que Layla doit dormir à cette heure là. Sans se soucier de ce qui l’attend demain . . . Peut-être allait-elle m’en vouloir. Je n’espère pas. Je stressais. Je tournait et retournais dans mon lit. Le 24juin . . . Cette journée restera graver dans ma mémoire ainsi que dans la sienne . . . J’en suis sur . . . Layla . . .
Layla
Quelle belle journée ! Ce matin, le 24juin, je m’étais réveillée de très bonne humeur. Avec une sensation étrange mais de bonne humeur. Normal c’était les vacances !!! Mon premier jour de vacance ! Tout le monde au collège l’avait tant attendu et il était enfin là ! J’allais profiter de cette journée a fond ! Mes parents travaillaient encore et ma sœur était aussi à l’école. Et oui l’école primaire finissait plus tard que le collège ! C’était l’un des avantages du collège. J’étais seule ! Enfin ! J’allais pouvoir faire tout ce que je voulais ! Cette aprèm j’avais prévue de me promener avec Lara. Et ce matin tranquille ! PC, karaoké, Pc, télé et pleins d’autres choses. Allez un coup de télé pour déjeunée ! Ensuite PC tiens Adrian n’est pas connecté. Tant mieux. Pff personne d’intéressant de connecté. Tant pis, Télé. Et puis merde sa me soule. Musique a fond dans ma chambre. Je sors les altères de ma mère. 2kg, c’est pas beaucoup mais y a que sa ! Une dans chaque bras allongée par terre je commence a compté mes mouvement. De haut en bas. 98,99, 100 ! Allez les abdos maintenant ! Un peu essoufflée je n’en fais que 50. Allez petite pause d’une minute et c’est reparti pour une série de 50 ! Ouf finit ! Allez les pompes maintenant ! Je n’arrivais pour l’instant qu’à en faire 15 d’affiler. C’était mon maximum. Mais je m’entraînais justement pour m’améliorer. Je voulais progresser. J’avais besoin de plus de musculature pour la prochaine compétition d’escalade ! Ce n’était pas tout d’être souple ! Et puis même ! Je voulais me prouver que je pouvais devenir forte. Mes 4ans de karaté ne m’avais pas tant plus que sa. J’en voulais plus. Mais je n’allais pas m’arrêter ! Je me levais, j’ouvrais, ma fenêtre, passa au travers et atterris dans le jardin. Derrière la terrasse il y avait un arbre, un grand arbre dont une grande partie du tronc était découverte. Mes chansons s’enchaînaient au fur et a mesure du temps. En même temps que je tapais sur le tronc, enchaînant coup de pieds et coups de poings, je chantais au fond de moi. La chanson m’aidait à me concentrer, c’était étrange d’ailleurs.
Cayle
J’avais mal au ventre . . . C’était aujourd’hui. Je ne savais toujours pas comment on allait s’y prendre ! Il m’avait quand même envoyé un sms pour me dire qu’il me donnera les détails à 15h00. Ce n’était pas un peu tard ? Bah c’était à lui qui décider ! Pour le moment il n’était que 10h00 et je m’ennuyais. J’allais faire un tour. Je me laissais porter par le vent. Je me foutais de là ou j’atterrirai. Après quelques minutes dans une rue qui m’étais maintenant familière, je sorti de mes pensées et regarda autour de moi. J’étais devant la maison de Layla. Je souri. Je m’étais emmené ici inconsciemment. Pff quelle ironie. Mais au fait que faisait elle ? Personne dans la rue, personne à une fenêtre. Hop je sauta le petit muret blanc et me faufila dans le jardin.
paf pouf
Hein ? C’était quoi ce bruit ? On dirait quelque chose qui frappe une surface dure. Je m’arrêtais. Elle était là. En sueur en train de frapper l’arbre qui commençai à ne plus avoir beaucoup d’écorce. Coup de pied, coup de poing. Elle les enchaînait bien. Je n’aurais pas pensé sa d’elle. C’est vrai qu’elle avait, derrière elle, une réputation de garçon manqué mais qui c’était atténué au profit de celle de « pute » à cause de son look. Je la regardais pendant quelques minutes. Mais elle s’arrêta vite. Elle n’en pouvait plus. Elle tomba en arrière, et atterrit sur les fesses. C’était un moyen comique de s’asseoir. Elle regarda l’arbre et sourit.
Layla
Pfiou j’en pouvais plus. Bien sur j’aurai put continuer, mais je voulais faire une pause. Je m’assit en me faisant tomber en arrière et sourit. J’étais contente de moi. Sa faisait longtemps que je n’avais pas fais sa. Sa me faisait du bien. Sa me défoulais. Dans ma vie si ennuyeuse, si quelque chose devait m’arriver, je voulais être prête. Physiquement, mentalement, partout. Bah faut pas rêver ! Ta 14ans ! T’en as plus 7 ! Les histoires d’actions qui se finssent bien sa c’est que pour les contes de fées. Il faudrait que tu l’admettes. . .
Cayle
Elle regardait l’arbre depuis déjà quelques temps. A quoi pensait elle ? Bon je n’allais pas l’espionner, ce rôle était fini pour moi. Bientôt je m’entraînerai avec elle. Mes doutes sur ses capacités a devenir une bonne partenaire qui ne serai pas une gène, c’était envolés. J’avais même, très envie de commencer l’entraînement. Je tourna les talons et reparti chez moi. Dans quelques heures . . . Plus que quelques heures . . .
15h00
Cayle
J’étais au lieu de rendez-vous. Dans cette, maison sans meubles, ni rien. Elle me faisait frissonner. Mon tuteur arriva en retard, comme d’habitude.
alors voila le plan. A 16h00 elle a prévue d’aller se promener avec une amie. Sauf qu’elle aura un petit empêchement.
…
Nous passeront en voiture près d’elle et l’embarqueront. La suite ? tu la sauras sur place.
Je n’avais rien à rajouter. Je trouvait que ce genre de plan ressemblait a une enlèvement pour ensuite la violer, mais bon. Il n’y avait plus qu’à attendre. 30minutes . . . encore . . .
Layla
Seize heures moins le quart. Je me passai les cheveux au sèche cheveux. Après mon …. Comment dire ?... « Entrainement » je m’étais lavé mais mes cheveux n’étais toujours pas secs. Seize heures moins cinq, je sorti en envoyant un sms a Lara que j’arrivais. Je marchais tranquillement, lorsqu’une voiture arriva à très grande vitesse derrière moi. J’avais l’habitude des étudiants faisant les cons avec leurs banioles. Mais celle là allait encore plus vite que les autres. Bah pourquoi se retourner ? Il n’allait quand même pas foncer sur moi ! Faillait avoir confiance. Heu ouais mais . . . j’avais pas envie de finir écrasée. Je me retourna et vit, une énorme voiture noire aux vitres teintées. Ce n’était pas un étudiant. Il pila devant moi, je sauta en arrière et commença à me reculer doucement. Un homme aux longs cheveux en sorti. Je n’eut pas le temps de le voir en entier que quelqu’un me banda les yeux et me mis sa main sur ma bouche. Un enlèvement ? Pourquoi moi ? Pourquoi ici ? Qu’avais-je fais ? Je commença à paniquer. Je donna un coup de coude à mon assaillant de derrière. Il devait être a peine plus grand que moi. Il ne me lâcha pas la bouche pour autant mais je l’entendis se plaindre. Je bougeais, bougeait, pour qu’il me lâche et pour que mon bandeau se détache. Mais rien ne se passa. L’homme aux cheveux longs, m’attrapa les bras et me les immobilisa. Il m’attacha les bras avec un foulard et me porta dans la voiture. J’étais ligotée. Je me tortillais comme un ver. Mais voyant que c’était inutile, j’abandonna.
Cayle
Il arrivait a fond, dans cette rue paisible. Bravo pour la discrétion ! Layla recula lorsqu’il pila devant elle. Je l’attrapa lui attacha un bandeau sur les yeux et lui plaqua ma main sur sa bouche. J’avais l’impression d’être une violeur ou un meurtrier. Elle me donna un coup de coude. Arg elle avait de la force quand même ! Je ne pus me retenir un petit gémissement, mais je ne la lâcha pas. Il arriva et l’immobilisa. Elle se débattait comme elle pouvait. A ce moment là, je la plaignais. « il » l’a mis dans la voiture après l’avoir ficelée. Lorsqu’elle eut fini de gigoter, il fouilla dans ses poches, et trouva son portable.
qu’est-ce que tu fais ?articulais-je sans parler
Il tapa quelque chose sur le portable de Layla. Il me le montra. C’étais un message destiner a Lara.
« dsl jpourai pas vnir ma darone ve +sa msoule a 2main. »
(Traduction pour ceux qu’ont pas comprit « désolé, je ne pourrais pas venir, ma mère ne veux plus, sa m’énerve, a demain »)
Quand j’eu fini de lire il cliqua deux fois sur « ok » ce qui l’envoya. Je compris vite. Pff ce n’était pas con. Quelques minutes plus tard, Lara lui répondit en disant que c’était dommage et qu’elle reportait sa a une prochaine fois. Il descendit de la voiture et pris le volant. Ou allait on ? Je verrai bien.
Layla
J’avais abandonnée, encore . . . Mais qu’est-ce que je pouvais faire dans cette situation ? J’étais ficelée à l’arrière d’une voiture. On se serait crut dans un film. He ! Mais qu’est-ce qu’il faisait ? Il me tripotais ou quoi ?!!!!!? arg mon portable ! Pourquoi le prenais-il ? Le plus étonnant c’est qu’il reçut un sms (j’entendit mon portable vibrer) et qu’il me le remit a l’endroit ou il l’avais trouver juste après. Grr le pervers, il en avait profité . . . Comme si j’avais pas senti ! Il venait de me tripoter les seins ! Et l’autre !? Il regardait ou quoi ? (non il tournait la tête) Bon calmons nous. Le pervers était descendus et avait commencer a conduire (enfin je supposait que c’était lui et pas quelqu’un d’autre) Ou allait-on ? Voyons voir, nous étions dans l’avenue des roses. Il tourna a gauche, sa veux dire qu’ont est dans la rue mozart. Il retourna et pris la grande route pour sortir de la ville. Ou m’emmenait il ? Il avais réussit a me perdre ce c**. Je ne savais plus où on était. Tout ce que je savais c’est qu’ont était loin de ma ville. Soudain il s’arrêta. Les deux complices sortirent de la voiture, j’entendis un énorme bruit. Une sorte de grincement affreux qui dura quelque instant. Comme si on ouvrait une porte coulissante en métal toute rouillé. Que faisaient ils ?
Cayle
Sa y est, il c’était arrêter. Devant un grand bâtiment abandonné. Il me demanda de l’aider à ouvrir la porte qui grinça. Elle était très lourde mais il y arriva presque sans mon aide. Après l’avoir ouverte il me demanda de rester près de la voiture. Lui, il rentra dans le bâtiment, et n’en sortit qu quelques minutes après. U’avait il fais a l’intérieur ? Il ouvrit une portière et déficela les pieds de Layla. Merde il commençait à pleuvoir ! Il se dépêcha de mettre Layla debout et commença a la traîner jusqu’au bâtiment. Ce bâtiment était très sale, et surtout très noir. Aucune lumière ne nous permettait de voir les détails de cette ruine. Il y avait un étage qui ne couvrait que les ¼ du bâtiment. Il assit Layla en plein milieu du rez de chaussée. Elle me tournait le dos. Ses cheveux trempés dégoulinaient sur son tee-shirt blanc. Notre futur tuteur lui débanda les yeux qu’elle se frotta a cause de l’irritation du bandeau. Ses yeux devaient a peine commencer à s’habituer à l’obscurité. Elle le regardait mais ne devait pas savoir que j’étais là.
Layla
Il faisait froid et j’étais trempée. Mon détenteur m’enleva le bandeau que j’avais sur les yeux. Je ne voyais plus rien. Il n’y avait pas de lumière et le soleil avait décidé de s’éclipser. Mes yeux commençaient enfin à s’habituées. Le mec aux cheveux longs était devant moi. Je ne pouvais pas distinguée précisément sa figure a cause de l’obscurité. L’autre était derrière moi, je ne le voyais pas mais je le savais. Pourquoi est-ce qu’il me fixait comme sa celui là ? Qu’allait-il me faire ? Je le regardais droit dans les yeux en signe de défis. Mais il avait l’air de s’en foutre entièrement. Il souriait tout en me regardant. Il y avait un silence de mort. Personne ne bougeait ou ne parlait. Puis il tourna les talons et monta à l’étage. Je regarda mon tee-shirt blanc. Horreur ! Il était transparent !! On voyait, malgré le noir environnant, mon soutien-gorge rose. La honte. C’était sa qu’il regardait ! Il avait profité que je ne le vois pas très bien pour me mater ! grr. Et l’autre que faisait-il derrière moi ? Je me retourna lentement.
Cayle
Je le regardais partir. Qu’est-ce qu’il nous faisait encore ? Après qu’il est disparut je regarda une nouvelle fois Layla. Non ! Elle se retournait ! Comment faire ?! Elle allait me voir ! Me reconnaître ! Je me tourna violement. Elle du croire que je sortait une arme car elle ne bougea plus. Quelque chose m’atterrit sur le visage. Une cagoule. Il se foutait de moi !? Bah je n’avais pas le choix ! Je la mis tout en m’imaginant mon entraîneur se foutre de ma gueule. Il nous surveillait, il devait sûrement avoir pris des lunettes pour voir dans la nuit, je ne voyait sinon, pas comment il aurai fait pour m’envoyer cette connerie. Layla ne retenta pas de se retourner. Elle ne parlait pas non plus, elle attendait. Attendre quoi ? Je ne savais pas non plus. Des bruits de pas arrivèrent des escaliers, il revenait. Il passa près de moi et me murmura.
t’aurai pu de bouger un peux.
Me bouger ? J’étais sensé faire quoi ? Après un silence il me murmura quelque chose un peu plus fort pour que Layla entende.
va surveiller l’entrée je m’occupe d’elle.
Je me dirigeais devant l’entrée. La surveillée ? Qui viendrai ici ? C’était insensé. Il voulait seulement m’éloigner.
Layla
va surveiller l’entrée je m’occupe d’elle.
Après ses paroles, le garçon parti a l’entrée. Il n’y avait donc que cette entrée. Ou bien les autres avaient étés fermé par l’homme aux cheveux longs. Je me demandait pourquoi est-ce qu’il était parti a l’étage. Il s’approcha de moi. Bizarrement je ne paniquais pas trop. Je mis mes bras en croix sur ma poitrine pour éviter qu’il ne se rince pas l’œil. Il approcha son visage près de moi. Sûrement pour que l’autre n’entende pas notre conversation. Pourquoi ? Il voulait le doubler ? Non sinon l’autre ne lui obéirait pas comme sa il se serai révolter. Il avait peut-être peur ? Aucune idée mais en tout cas, je réussit a distingué un peu mieux sa silhouette. Il alluma une lampe torche. Je fut éblouit mais mes yeux se réhabituèrent vite a la lumière. Je vis enfin son visage. Il avait un visage fin, des cheveux rouges lui arrivant en dessous des omoplates et deux grands yeux verts magnifiques. Ses cheveux raidit par la pluie commençaient a ondulés. J’en déduis qu’il devait les avoir frisés lorsqu’ils étaient secs.
Qu’est-ce que vous me voulez ?
Ses mots je lui avaient presque crashé a la figure. Je n’allais pas me laisser faire. J’allait sûrement mettre ma vie en jeu mais tant pis. Je le regardait méchamment le temps qu’il me réponde.
quelque chose que tu attends depuis longtemps
Mais de quoi parlait il ? Quelque chose que j’attends depuis longtemps . . . je ne voyais pas de quoi il parlait. Si il disait sa pour me violer après et bien non sa allait je me portait très bien en étant vierge ! Il me regardait très sérieusement. Il me regardait dans les yeux, sa me mettait mal a l’aise. Ses yeux étaient vraiment magnifiques. Mais merde ! Fallait que je réagisse ! Que je dise quelque chose !
Comment sa ?
Tu verras . . . Quand tu m’auras prouvé quelques petites choses . . .
Ce mec était vraiment bizarre. Qu’est-ce qu’il voulait que je lui prouve ?
Comment s…
Il me coupa la parole avant même que je n’eu finit ma phrase.
Sais tu ou nous sommes ?
Là j’était vraiment perdu. Il passait du coq à l’âne. Je lui répondis franchement tout en me méfiant. Après tout il m’avait enlevé et ligoté jusqu’ici !
non je ne sais pas, mais j’en ai une idée
Il parut surpris.
dis moi tout
Lorsque nous avons quitter M******* Vous avez pris en direction d’O**** Là il y avait une autoroute, il n’y en a qu’une et elle monte a la capitale. Mais vous vous êtes arrêter avant. Nous sommes tout près dans un village aux alentour.
Il me regardait parler, très attentionnée à ma moindre parole. Il n’avait pas bronché, mon résonnement devait être juste.
Il y a aussi autre chose qui me fait penser que nous sommes proches de la capitale.
Lequel ?
Je lui montra l’entrée du menton. Il sembla comprendre mais j’expliqua quand même.
D’un coté il y a les champs, et de l’autre un bruit de voiture. Or la capitale est entourée de champs, étrange non ?
Sa pourrait être une autre ville pourtant.
Il regardait toujours les champs qui s’étendaient a perte de vue. Qu’est-ce qu’il avait à me poser toutes ses questions ? Mais je n‘allait pas me laisser perturbée par elles. J’allais l’épater. Il n’avait pas l’air de me vouloir du mal. Je me méfiait toujours on ne savait jamais. Je devait comprendre comment mieux parler avec lui, pour qu’il me relâche. Je pense que la meilleure façon d’y arrivée était de lui en mettre plein la vue, de répondre a toute ses questions. Mais je n’avais pas le droit à l’erreur. Je devais faire attention à ce que je disais.
Vous connaissez beaucoup de ville, en plein continent, avec une lumière comme celle d’un phare ? Il n’y a qu’une solution c’est la Tour E*****
En effet lorsque j’eu finis ma phrase le rayon lumineux de la Tour passa sur le champ.
belle déduction, tu es meilleure que je ne le pensais. Faut dire avec les gènes que tu as, cela ne m’étonne pas.
Je ne compris pas. Mes gènes ? De quoi voulait-il parler ? Ce type était vraiment mystérieux. Il me contourna et me détacha les bras. Ouf j’étais enfin libre de mes mouvements. Pourquoi m’avait il détachée ? Même détachée je ne pouvais pas m’enfuir. Le garçon gardait l’entrée, et puis même si j’essayée de passée le roux s’en mêlerait et ils seraient avantagé car ils étaient deux et moi une pauvre fille seule. Pff que je soit une fille ou pas sa ne changeait rien ils étaient deux ! Il pris la place du garçon qui vint s’asseoir à un mètre de moi. Il me regardait. Me fixait même. Je resserrai mes bras pour éviter qu’il ne mate mon haut transparent. Il portait toujours sa cagoule. Je me demandais pourquoi est-ce qu’il la gardait. Brr un coup de vent passa, je frissonnais. J’étais toujours trempée et le vent était froid.
Cayle
Je me demandais toujours de quoi ils parlaient. Il lui parlait peut-être du clan, ou bien du dossier, nan le dossier était après l’adhésion. Elle parlait beaucoup sa ne pouvait pas être des questions sur le clan. De quoi parlait-ils alors ? Je ne comprenais rien. Il revint après que Layla eut finit de parler.
a toi de jouer
A mon regard interrogateur il rajouta
Essaie de lui parler
Il me fit un clin d’œil et se mit devant l’entrée. C’était à lui de lui en parler ! Pourquoi est-ce qu’il me demandait de le faire ?! Pff j’avais pas le choix. Je m'approcha d'elle et m'assit près d'elle. Enfin près ... Environ a un mètre. J'avais peur de lui parler. Qu'elle me reconnaisse, de ce qu'elle allait penser. J'avais peur de pleins de choses. Allez du nerf ! Je ne devais pas palir ! Je devait lui demander ! Lui parler !
- je . . .
A ce moment là je la vi frissoner. Elle aviait froid. C'était normal ses longs cheveux avaient du mal a sécher et ils ré humidifiaient son tee-shirt. Son tee shirt . . . Il était transparent ! Malgré qu'elle eut mis ses bras je voyait parfaitement son soutien gorge blanc a dentelle. Ne pas regarder, ne pas regarder ! Lutter ! Lutter ! Elle continuait a frissoner, ses lèvres étaient violettes, a moins que sa ne soit a cause du manque de luminosité. Normal "il" était parti avec lampe. J'enleva mon swit et lui mis sur les épaules.
- merci . . .
Elle commenca a se réchauffer, tant mieu, il ne faurait pas qu'elle tombe malade !
- mais et toi ?
- ne t'en fais pas sa va allé
Elle me regarda comme si je mentait avec un mélange d'un petit air moqueur. Brr j'avais peut-être aprler un peu trop vite. Il faisait vraiment froid. Elle du le comprendre car elle s'approchat et s'assit près de moi et mis une partie de mon swit sur moi et sur elle. Elle s'était collée a moi, sans trop m'approcher quand même. Elle regardait devant elle. je l'observais. Après quelques minutes sans rien dire, on aurai di qu'elle ne se méfiait plus de moi. Je bougea mon bras frotta mon bras mon contre le sien. Elle sursauta. Elle me regarda avec un air apeurée mélangé d'un regard près à ce battre. Elle se méfiait toujours.
- * sifflement*
Layla et moi nous retournâmes en même temps vers notre tuteur. Je compris le but de cet appel. Je me retourna. Je devais lui en parler je devais . . .
Layla
- *sifflement*
Pourquoi avait il fait sa ? En tout cas après sa Le garçon qui était a coté de moi regarda le mur longuement. A quoi réfléchissait il ?Le garçon qui était a coté de moi regarda le mur longuement. A quoi réfléchissait il ? En tous cas il ne savait quoi faire.
heu . . .
Je tentai quelque chose. Il me regarda. Sa cagoule m’empêchait de voir son visage.
Lay…
Il s’arrêta. Il allait dire mon nom nan? J’a avais eut cet impression, mais pourquoi c’était il arrêté ? Tiens mais. C’est vrai, je n’avais pas encore remarquée, mais l’intonation dans sa voix, cette façon de prononcer mon nom, l’image de Cayle m’était revenue. J’avais repensée au moment ou il m’appelé pour me dire de faire attention. Est-ce que c’était « sa » dont il parlait ? Mais ils ne m’avaient encore rien dit. Cayle avait dit que je devais les écouter. Pour l’instant que sa soit eux ou pas j’étais piégée dans un dépôt avec deux mecs chelou pour m’empêchée de sortir.
Cayle
Lay . . .
Je n’y arrivais pas. Elle devait me prendre pour un fou. Je ne savais pas comment m’y prendre ! Bon restons calme. J’allais y arriver ! Je me grattai la nuque. Mon tic lorsque j’étais stressé. Elle me regarda étonnée de ce que je venais de faire. Elle sourit et me dit.
Tu me fais penser un ami.
Ha … ha bon ?
Elle sourit gentiment et continua.
oui il est dans ma classe, il fais tout le temps sa quand il ne trouve pas une réponse.
Je savais qu’elle m’observait pendant les cours, mais a se point là ! Je rougis mais avec ma cagoule elle ne pouvait pas le voir. Après une longue pause je tenta :
- et … il est comment ?
Quel con. Pourquoi est-ce que javais posé cette question ? Qu'est-ce qu'elle va en penser quand elle saura que ce type c'est moi ?
- il est . . . beau, intélligent sportif . . . et . . .
- et ?
Sa y est elle allait dire que j'étais chiant et que je faisait chier les filles.
- très gentil
J'en était sur le cul. Elle avait dit sa avec un air si ... si . . . c'était indescriptible.
- a bon . . .
- oui ...
Un grand blanc s'installa. Elle souriait d'avoir dit sa. On aurait dit une enfant en parlant de ... bah de moi. J'eut envie de la prendre dans mes bras. A la place je lui pris la main. Elle me egarda et retourna la tête.
- est-ce que ... tu as un rève ?
J'avais poser cette question sans savoir pourquoi. Elle parue suprise et me répondit.
- oui ... j'en ai plein ...
Un autre blanc s'installa mais je reprit. Je voulai l'amener a parler de son "entrainement" seule chez elle, pour lui parler ensuite du clan.
- moi j'en avait un. Et il c'est réalisé
- a bon ? Devenir un kidnappeur ?
Elle avait dit sa avec un sourire moqueur. Elle ne se méfiait presque plus ou, du moins paraissait ne plus se méfier.
- nan. je voulait devenir quelq'un. Et l'homme que tu vois là-bas m'a aidé a le réalisé.
Je lui montra mon entraineur.
- et comment il t' aidé ?
- Il m'entraine a devenir plus fort. En fait j'avait une vie normal il y a encore quelques semaines. Mais je m'ennuyait, les cours, les profs, les bonnes notes, le sport ... toujours la même chose, je voulait avoir une vie passionante. Mais je pensait que se n'était que dans les films. J'ai eut tord.
Elle regarda le mur et resta ainsi sans bouger quelques secondes. Puis elle me dit.
- moi aussi je m'ennuie dans ma vie. .. J'essaie de faire avancé les choses mais qu'est-ce que je peux faire ?
- rejoint nous...
Elle me regarda avec de grands yeux. Elle ne devait pas comprendre. |