OOC ; UA ; Squall a la même coiffure que Leon dans KH + relooking complet de notre brun adoré ! ^^
Entre ***e resd*** : Flash Back.
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Chapitre 1 :
~Fac de Galbadia~
Squall se trouvait à l’extérieur de la GGU, recroquevillé contre un rocher.
Pourquoi il est venu cet idiot ?! Il savait pourtant ce qu’il risquait !!! Cette cruche en bleue est donc si importante pour lui ? Pourtant, il m’a bien abandonné, moi ! * pensées tortueuses de notre brun adoré ^^*
« Que fais tu ici, tout seul, enfant ? »
Le jeune Seed sursauta et releva vivement la tête.
Devant lui se trouvait une très belle femme aux cheveux argentés et aux yeux dorés.
« Qui êtes-vous, demanda-t-il en se relevant prestement, et que me voulez vous ?
-Je suis quelqu’un qui peut t’aider, pauvre petit enfant.
-M’aider ? *incrédule* Et en quoi ? *agressif*
-Mais…pour le cas d’un certain blond…
-*écarquille les yeux ; surpris* Mais…comment elle sait ça, pensa-t-il abasourdis
-Veux-tu que je t’aide, pauvre enfant ? *lui caresse la joue*
-*petit silence* Et…où est le piège ?
-Il n’y en a pas. Disons…que je te propose un marché…
-Un marché ?
-Tu as compris. JE t’aide et, en change, TU m’aides à ton tour. Ça te va, petit enfant perdu ? »
Le brun se plongea dans ses pensées, pesant le pour et le contre…
A ce moment, les autres arrivèrent.
« Squall !!! Qu’est-ce que tu fais-là ? Tu vas bien ?! »
Mais le brun n’entendit rien, trop occupé par son dilemme…et horriblement tenté d’accepter la proposition de cette femme.
Cette dernière adressa un regard méprisant au petit groupe, sachant parfaitement que sa "proie" se fichait pas mal d’eux…le brun pouvait être si rancunier quand il le voulait…
« Vous pouvez vraiment le faire, finit par demander son dernier
-Bien sûr. Puisque je te le propose.
-Squall, appela Quistis inquiète
-Très bien, fit celui-ci après une hésitation et sans s’occuper de la blonde
-Je le savais, fit la femme satisfaite
-Squall ! Qu’est-ce que tu fais, demanda Linoa alarmée en voyant le sourire de cette dernière
-Squall ! Ça va, réattaqua Quistis
-Parce que vous vous préoccupez de moi, maintenant », fit le brun d’un ton plus que glacial.
Les autres les regardèrent avec un air d’incompréhension total alors que la femme éclatait de rire. Deux ailes noires apparurent dans le dos de celle-ci et dissimulèrent le couple aux yeux du petit groupe. Puis il eut un nuage de plumes noires…lorsque celui-ci se dissipa, les deux jeunes gens avaient disparut…
~Palais Présidentiel de Deling City ; dans une chambre~
« Je veux qu’elle soit prête pour le défilé ! Total relooking ! Il faut qu’elle soit parfaite !
-Hai, Edea-sama ! »
Satisfaite, la sorcière sortit de la pièce, laissant les domestiques s’affairer autour de la jeune femme…
~Plus tard ; le défilé~
Edea paradait sur son char avec, à ses côtés, une jeune femme brune. Celle-ci portait un pantalon de cuir noir avec une double ceinture marron et un dos nu rouge sombre. Les pointes de ses cheveux étaient teintes en rouge et un léger maquillage faisait ressortir ses jolis yeux bleus. Enfin, elle avait une gunblade attachée dans le dos.
Soudain, les grilles de l’Arc de Triomphe s’abaissèrent et une balle fusa vers la sorcière. Celle-ci l’arrêta grâce à sa magie.
Alors, trois personnes sautèrent sur le char et la jeune femme se plaça devant Edea.
Génial, pensa-t-elle, la pouf’, le dragueur de service et Seifer. Chuis gâtée dites donc !
« Qui êtes-vous, demanda Linoa, et pourquoi vous avez le collier de Squall ?!
-*sourire narquois* Disons que…ce cher Squall est mort. Ok, rétorqua-t-elle en dégainant tranquillement son arme
-Pardon ?! »
Seifer, lui hoqueta de surprise, il venait de comprendre…
Non, Squall n’était pas réellement mort…puisqu’il se tenait devant eux !
Mais il ne comprenait pas comment ce…truc pouvait être possible.
Le sourire narquois de la brune s’accentua et elle se mit en garde, indiquant la fin de la…"discussion"…
Les trois autres se reprirent et décidèrent de lancer l’offensive.
La jeune femme répliqua en invoquant Golgotha.
En plein milieu du combat, la brune sauta soudainement en l’air et Edea envoya une slave de piques de glaces vers le trio.
Seifer s’en prit un dans l’épaule et les deux autres les évitèrent de justesse.
~Bien plus tard ; Prison du désert~
Les gardes l’emmenèrent dans une cellule…après l’avoir bien torturé !
Mais il avait tenu bon et n’avait rien dit.
Alors que les gardes venaient de sortir, une autre personne entra.
« *Soupire* Mon pauvre Seifer ! Dans quel était ils t’ont mis… »
La jeune femme s’agenouilla près de blond et posa une main sur son front.
Le blond sentit une douce chaleur l’envahir et il se sentit, tout de suite, bien mieux !
« Pourquoi…tu fais ça ?
-*re-soupire* Cherche donc dans tes souvenirs AVANT la BGU. Ça te fera du bien de faire marcher un peu tes méninges ! »
Elle hésita un peu puis se décida et déposa un léger baiser papillon sur le front du jeune homme avant de se relever et quitter la pièce.
***Le petit brun regardait les cinq enfants s’amusaient joyeusement…
Il avait tellement envie de les rejoindre…mais il savait d’avance qu’il se ferait jeter s’il y allait…
Se résignant, il soupira et gagna le rocher qui surplombait la mer prêt à passer une journée en solitaire…une de plus…
Regardant la mer, il se mit à chantonner doucement.
« Pourquoi je vis, pourquoi je meurs
Pourquoi je ris, pourquoi je pleure
Voici le S.O.S
D'un terrien en détresse
J'ai jamais eu les pieds sur Terre
J'aim'rais mieux être un oiseau
J'suis mal dans ma peau
J'voudrais voir le monde à l'envers
Si jamais c'était plus beau
Plus beau vu d'en haut
D'en haut
J'ai toujours confondu la vie
Avec les bandes dessinées
J'ai comme des envies de métamorphose
Je sens quelque chose
Qui m'attire
Qui m'attire
Qui m'attire vers le haut
[…] »
Soudain, il sentit quelque chose de mouillé tomber sur lui.
Levant les yeux, il s’aperçut qu’il commençait à pleuvoir.
Il sourit et, restant à sa place, entama une nouvelle chansons.
« Comme un fou va jeter à la mer
Des bouteilles vides et puis espère
Qu’on pourra lire à travers
SOS écrit avec de l’air
Pour te dire que je me sens seul
Je dessine à l’encre vide un désert
Et je cours, je me raccroche à la vie
Je me saoule avec le bruit des corps qui m’entourent,
Comme des lianes nouées de tresses,
Sans comprendre la détresse des mots que j’envoie.
[…] »
Les éléments se déchaînaient autour de l’enfant et, lui, restait tranquillement sous la pluie, fasciné par la beauté des éclairs sur la mer démontée et le ciel noir…
Puis un petit garçon blond aux yeux verts, armé d’un parapluie, le rejoignit et le petit brun arrêta de chanter…
Il ne fallait surtout pas que le blond fasse le lien entre…
Celui-ci s’asseya, sans un mot, à côté de l’enfant, l’abritant, lui aussi, sous le parapluie et ils restèrent là, sans échanger un mot, à regarder l’orage…
Le brun sourit : le blond était le seul qui faisait, un temps soit peu, attention à lui…le seul qui faisait pas comme s’il n’existe pas…***
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