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Thursday, May 31st 2012, 16:46


Here is a story written by Amaryllis which is entiled Au pays des songes - chapter 01 - Au tournant d'une vie (partie I ).

Bonjour! ^^
Alors voilà mon premier recueil d'histoires!
Il est un peu un moyen de ne pas oublier mes rêves, parce que oui, j'ai une autre vie quand je dors, et elle est plutôt bien remplie, donc voici mes rêves !!! Je précise qu'ils n'ont pas toujours un rapport avec les mangas ou jeux vidéo, mais ça peut arriver.
Sinon ils ont toujours un scénario, donc je vous rassure, ce n'est pas du grand n'importe quoi (enfin ça dépend quand même... parce que ceux à venir sont parfois farfelus xD).
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MAJ: Voilà, pour ne pas trop agrésser les yeux, j'ai fractionné ce supposé Oneshot en trois parties u.u"
J'espère avoir vos avis ^__^
Bonne lecture!!!
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Un quai de gare. Trois femmes descendent de la machine à vapeur qui s’éloigne bientôt dans un grand fracas. La foule de voyageurs se dissipe peu à peu, les uns abordant des taxis, les autres partant dans les tacos de proches venus les chercher. Seules restent les trois étrangères, dans la fraîcheur du crépuscule.
La plus âgée attire les regards des rares passants. Habillée comme un homme, son gilet noir et sa chemise compressant sa poitrine, s’éventant du mieux qu’elle peut avec son haut de forme, elle fait les cents pas sur le bord du trottoir.
-« Il devrait pourtant déjà être passé ! Votre mère m’a bien redit qu’il viendrait nous chercher ! »
-« Il sera là, c’est un homme sérieux, il ne laisserait pas trois femmes sans défense, seules en ville pour la nuit ! »
La jeune femme ayant répondu ne semblait cependant pas tout à fait sûre de ce qu’elle avançait, mais du haut de son second quart de siècle déjà entamé, elle se sentait obligée de rassurer sa jeune sœur. Celle-ci, justement, ne prêtait nullement attention à ces paroles, ni à celles de sa grand-mère d’ailleurs. Engoncée dans sa robe de voyage, elle étouffait et aurait souhaité se plonger dans un bon bain tiède pour se remettre du trajet en train, si possible au plus vite et sans avoir à s’éterniser en présentations pompeuses, quitte à faire mauvaise impression au Comte qui allait les héberger. De toute façon, rouge et en nage comme elle l’était, elle doutait fort de charmer quiconque.
Elle se tourna vers sa sœur et l’examina d’un œil mauvais. Comment pouvait elle avoir l’air si frais après cet interminable voyage en boîte de conserve ? Ses cheveux tombaient en une parfaite cascade blonde dans son dos et sur ses épaules, et le ruban qui en retenait certains au sommet de son crâne s’apparentait toujours à un magnifique papillon rose, battant des ailes à chaque brise. Sa longue robe n’avait pas un pli, et le châle qui reposait sur ses avant-bras mettait en valeur son port fier que ces dernières heures, aussi infernales soient elles, n’avaient pas entamé. Mademoiselle était parfaite comme à son habitude, et rien ne pourrait changer cela.
L’adolescente se retourna pour cacher son affliction, comment pouvait-on rivaliser, face à cette chose qui se prétendait humaine, alors qu’elle en était, elle, à l’antipode ? La seule chose dont elle pouvait se vanter, était d’avoir un peu plus de poitrine que son aînée, ce qui ne se présentait pas comme une victoire en soi du fait de la facilité de la tâche. La jeune fille ne se voyait donc dans l’ensemble, que plus petite et plus ronde, se débattant pour ne pas mourir asphyxiée dans cette robe trop serrée, pour marcher droit sans trébucher avec ces horribles mocassins -ces machines de torture plus exactement-, pour ne pas défaire ses anglaises brunes sous la vague de transpiration qui les agressaient, et pour ne pas rendre trop visibles les superbes et magistrales auréoles qui s’étaient formées sous ses aisselles. Les effluves qui lui montaient au nez la rendaient nauséeuse au possible et elle n’imaginait même pas ce que les autres allaient penser d’elle. Mais de toute façon, si ça continuait, elle aurait tout le temps de sécher les bras en croix dans le froid nocturne. Elle défroissa sommairement le chiffon qui lui servait d’habit et regarda aux deux extrémités de la rue, personne.
C’est à ce moment qu’elle entendit une sorte de plainte. Elle se retourna vers sa sœur qui semblait en être l’origine. En effet elle s’était effondrée, la main à la poitrine, -ou en tout cas là où résidait un semblant d’œufs au plat- comme elle en avait l’habitude lors de ses malaises,- même dans ces cas là elle arrivait à jouer son rôle de précieuse à la perfection- et sous les appels à l’aide de la septuagénaire qui la soutenait, quelques personnes dénièrent sortir de leur logis. On appela donc médecin et Comte rêveur, qui avait bel et bien oublié leur venue, et la promesse de l’arrivée rapide d’une voiture leur fut assurée.
La vieille femme et une inconnue se mirent à deux pour porter la malheureuse malade sur un banc de la place voisine, entourée de nombreuses maisons à étages et portes cochères, toutes serrées les unes aux autres et faisant face au couchant. Un petite rue ombragée et sinueuse montait vers le sommet de la colline où d’autres résidences s’élevaient, plus coûteuses semblait-il.
La place se divisait en deux parties. Celle du bas où les tacos pouvaient stationner et les passants se reposer sur les bancs, et celle du haut, avec sa rangée de quelques arbres, où l’on pouvait aller admirer le paysage qui s’étendait au bas de la falaise, la place se trouvant à son sommet.
La sœur aînée était toujours inconsciente lorsque l’auto arriva. Un chauffeur aida la grand-mère à charger la malade, et quand ce fut fait, il s’avéra assez évident qu’il n’y aurait la place que pour un seul passager de plus. L’aïeule ne voulant pas abandonner sa précieuse perle, elle n’hésita pas une seule seconde à délaisser la cadette, seule sur la place, en lui promettant tout de même de l’envoyer chercher une fois arrivée.
La jeune fille observa donc le véhicule s’éloigner et disparaître au coin d’une rue, dépitée et légèrement effrayée d’être livrée à elle même dans cette bourgade inconnue. Cependant si sa grand-mère avait dit vrai, on viendrait la chercher, donc elle avait intérêt à ne pas quitter la place.

Elle s’approcha du muret de la plate-forme pour être au plus près de la seule source de lumière, presque disparue derrière l’horizon. Elle mira le bas de la falaise, loin sous ses pieds, et pensa que si quelqu’un venait à l’agresser, elle pourrait toujours sauter et mourir l’honneur sauf…
Les étendues d’herbe qui s’offraient à sa vue la faisaient rêver. Des vaches rentraient à leur grange, des chevaux galopaient encore dans le crépuscule, ivres de liberté, leurs poulains gambadant jusqu’à l’écurie. Mourir au pied d’une aussi belle falaise, dans un paysage si paisible et attrayant, ne serait peut-être pas plus mal… Mais son heure n’était pas encore venue, après tout pour ses presque dix-sept ans, elle s’en voulait d’avoir des idées aussi lugubres.
C’est un bruit de moteur venant de la place qui la tira de ses pensées. Elle se retourna et aperçu un étrange engin à deux roues, à l’origine de l’infernal tintamarre. Un jeune homme chevauchait la machine de taule et leva un regard noir vers l’adolescente. Celle-ci effrayée songea de nouveau à sa fuite aérienne et ne se sentit pas plus inspirée que ça de tenter l’expérience. Ce qui se serait révélé inutile de toute façon puisque l’intrus reparti presque aussitôt, en bougonnant des paroles incompréhensibles, dans les ruelles devenues sombres à cette heure –elle avait due vagabonder dans les nimbes de ses pensées pendant un bon moment-, semant derrière lui l’affreux vacarme de son véhicule.
Pas plus rassurée du départ de l’énergumène, l’adolescente se mit à prier pour qu’on ne l’ait pas oublié et qu’elle n’ait pas à passer la nuit dehors, à la merci de n’importe quel malade mental.
Au bout d’un long moment encore, passé à faire courir un regard attentif à toute étrangeté sur les éléments de la place, une sorte de voiture-calèche s’avança sur les pavés, et le visage rond de la jeune fille s’illumina : ce ne pouvait-être que pour elle.
-«Êtes-vous la sœur de la demoiselle malade ? » lui lança le cochet, resté dans l’ombre.
-« Oui ! Je suis sensée la rejoindre ! » répondit-elle, toujours perchée sur la plate-forme, n’osant pas s’approcher.
-« Malheureusement ce ne sera pas possible ce soir, il n’y a pas assez de place pour loger tout le monde. »
Elle fut surprise de cette réponse. Comment un Comte ne pouvait il pas avoir assez de place chez lui pour recevoir trois personnes ? Même si l’une était malade, ce n’était qu’un petit malaise non contagieux duquel elle serait remise le lendemain. Et puis ce cochet ne s’était pas avancé à la lumière, chose fort malpolie et plutôt louche. Elle n’osait toujours pas descendre, de peur que cet homme ne soit pas le bon envoyé et veuille l’enlever.
Elle plissa ses jolis yeux vert d’eau pour pouvoir ne serait-ce que distinguer un trait caractéristique de délinquance, une cicatrice, un œil crevé, ou autre signe distinctif et stéréotypé, quelque chose qui la conforterait dans sa méfiance. C’est alors qu’elle reconnu le type douteux qui l’avait effrayé peu de temps auparavant. Il avait du avoir juste le temps de rentrer chez lui et changer son étrange véhicule contre un autre, et il était revenu pour lui faire du mal !


Il venait de lui répondre alors pourquoi non de non, ne descendait-elle pas de son perchoir ? Elle sembla hésiter puis se pencha légèrement, les yeux en lames de rasoir, comme si elle essayait de lire dans ses pensées. Son air suspicieux aurait put être comique si le jeune homme avait eu tout son temps. Mais là, il se faisait tard et il voulait rentrer finir sa nuit, alors si elle pouvait se dépêcher ça ne serait pas plus mal… Cependant au bout de quelques secondes de dévisagement, les yeux de la gamine se remplir de terreur.
« Allons bon qu’est-ce qu’elle me fait encore celle-là ? »
-« C’est vous qui êtes venu tout à l’heure, non ? »
-« Oui, en effet . » « Et qu’est ce que ça peut faire ? »
-« Pourquoi être reparti alors ? En pestant en plus ? »
« Mais c’est quoi cette fille ? Je déteste devoir justifier le moindre de mes actes. Je me suis juste un peu trompé de vocation en fait…Bref, si ça peut m’éviter de m’éterniser ici… »
-«On ne m’avait pas prévenu que vous seriez une demoiselle, et de plus avec cette tenue je ne pouvais pas vous ramener sur ma bécane. J’étais un peu contrarié de devoir refaire l’allée retour. »
Quelques secondes de réflexion intense s’écoulèrent avant qu’elle ne se résigne à le rejoindre.
Elle commença à descendre avec précaution les marches de la plate-forme, prenant soin de ne pas s’emmêler les pieds dans ses jupons. Il la regarda fixement tout au long de la périlleuse entreprise, se demandant si elle avait un don pour tout faire au ralenti ou si ce n’était qu’une impression.
La jeune fille se sentait observée et elle s’apprêtait à rappeler à ce goujat les bonnes manières, mais elle le sentait s’agacer de plus en plus, et le coup d’œil qu’elle risqua confirma ses intuitions, mieux valait encore ne pas envenimer les choses et se taire.
« Il ne manquerait plus qu’il se jette sur moi ! C’est bien facile de me dire que c’est lui l’employé du Comte ! C’est bien parce que si je n’accepte pas de venir avec lui, grand-mère ne m’enverra personne d’autre… Non mais c’est vrai, qui pourrait croire que c’est un domestique! Ils sont bien mieux formés, plus polis d’habitude ! …Ses yeux bridés lui donnent vraiment un air lubrique…Pitié que je ne me jette pas dans les griffes d’un dégénéré mental… »
Lorsqu’elle mit enfin pied à terre, il laissa s’échapper un long soupir d’exaspération, qui fit lever les yeux de l’adolescente une nouvelle fois. De nombreux noms d’oiseaux lui passèrent par la tête mais, comme toujours elle garda ce genre de paroles pour elle et n’en laissa rien paraître. Elle fit même preuve d’humilité:
-« Excusez-moi c’est à cause de ma robe, elle est un peu longue et je ne voudrais pas l’abîmer. »
-« Ouais, ouais, toujours et encore ces affreuses robes de bourgeoises ! Plus on est riche plus il y a de fanfreluches ! Mais à ce que je vois vous devez être loin des millions, vous ! »
Elle fut médusée par cette remarque. Comment se faisait-il qu’avec cette tactique, -prendre tout sur soi pour ne pas subir de reproches, frustrer l’ennemi en lui en retirant l’occasion- on pouvait tout pardonner à sa sœur, alors qu’avec elle, cela ne faisait qu’encourager ce minable à débiter des insultes ?
De son côté le semi-asiatique regretta quasi immédiatement ses paroles en s’attendant à un caprice de la gamine outrée, mais fut vite étonné de l’absence de véhémence.
En effet la jeune fille s’était avancée sans un mot vers la voiture-calèche, et cherchait un moyen de se calmer, tout en ignorant royalement le rustre. Cependant avant de monter sur le banc arrière, –le plus éloigné de la place du cochet-, elle ne put s’empêcher un regard qui se serait voulu dur, mais qui ne réussi qu’à lui être d’une neutralité décevante.


A vrai dire, elle aurait pu réussir si, au moment où elle croisait son regard, elle n’avait ressenti cette étrange impression de vide. Il avait l’air, comment dire, attristé. « Il s’en veut, il regrette ses paroles…Bah, ça prouve qu’il est humain, je ne peux pas lui en vouloir, il se fait tard, et il est peut-être déçu de la vie qu’il mène… ».
Elle monta et s’assit sur le banc confortable, lui, mit en route le véhicule et fit demi-tour sur la place. « Quoique je parle comme si la mienne était mieux… Je donnerais tout ce qu’on voudrait pour avoir un peu plus de liberté…Je veux dire, autrement que quand on m’oublie en rase campagne ou dans un musée… Lui, il peut démissionner quand il veut, même si c’est dur par la suite de retrouver un emploi, que survivre est déjà un travail en soi dans ce bas monde. Mais voir le paysage autrement que comme un environnement hostile auquel on est livré, le vivre plutôt que le voir, le considérer comme un refuge, c’est ça que je voudrais… Lui en a la possibilité mais ne le fait pas, il ne doit pas connaître sa chance… »

La calèche abordait à présent une longue ruelle légèrement en pente. Les enseignes des boutiques s’agitaient mollement dans la brise nocturne, et les lanternes semblant fleurir sur chaque façade, illuminaient le passage de leur douce lueur, comme un millier de lucioles vagabondant de part et d’autre de la rue enchanteresse. La bise semblait elle-même colorée, et toutes les variétés de bleu étaient présentes, du plus sombre au presque transparent, et de petites touches de vert et de jaunes côtoyaient le blanc le plus pur. Le ciel nocturne, se mélangeait à ces valses de couleur, et les pavés semblaient eux aussi exhaler une sorte de phosphorescence qui accentuait l’irréalité du lieu.
La jeune fille voulu exprimer son admiration, -comment pouvait-on bâtir un lieu aussi magique ?- mais elle se ravisa en voyant la tête brune de son chauffeur. Un mufle comme lui aurait tôt fait de rabattre sa joie.
Cependant elle se trompait lourdement. Le mufle en question était perdu dans ses pensées et n’en serait sûrement pas sorti, même si elle était venue lui crier son enthousiasme dans l’oreille. Il restait focalisé sur le regard qu’elle lui avait lancé, en fait sur toute la personne qu’il avait cru apercevoir en cet instant. D’abord déçu qu’elle ne lui fournisse pas l’occasion de cracher son venin une nouvelle fois, il avait été tout d’un coup frappé par la lassitude qui s’était dégagée du corps tout entier de l’adolescente comme parfois chez les vieilles personnes en fin de vie. Ses yeux l’avait plus que troublé. C’est là que s’était concentré tout le vide d’une existence. Les iris à la couleur indéfinissable, mélange de toutes les teintes possibles, lui avaient renvoyé une image de lui peu reluisante. Il lui avait encore paru y dénicher de la pitié une fraction de seconde, puis une impression d’envie, de jalousie peut-être, mais il n’en était pas certain et cela semblait fort peu probable sachant de quels milieux provenaient la donzelle et lui-même.
Il en était donc encore là lorsque le véhicule atteignit un modeste immeuble du centre ville. Celui-ci comptait quatre étages, et seules quelques fenêtres isolées éclairaient la rue déserte. Le jeune homme gara la calèche devant la porte cochère et, toujours aussi troublé, dans un élan de politesse, aida la demoiselle à descendre. La jeune fille fut plutôt étonnée de ce revirement, mais en constatant son air absent, elle minimisa le miracle. Après tout il n’était pas si extraordinaire s’il n’en était pas conscient. Une fois le pied à terre elle se rendit compte qu’il était bien plus grand qu’elle et ça la chagrina un tantinet, comment rester un tant soit peu crédible lorsque son adversaire peut largement voir le haut de votre crâne ?
Mais toujours plongé dans ses pensées, il ne fit pas attention à sa moue boudeuse et passa devant elle pour la faire entrer dans le hall immense et circulaire. De l’extérieur, le bâtiment paraissait à peu près dans les normes mais une fois à l’intérieur, on constatait rapidement que le lieu avait été luxueux à une époque meilleure. Maintenant il était plutôt délabré… Seuls les escaliers démesurés s’élevant en spirale le long des murs reluisaient encore d’une certaine élégance.
« Est-ce vraiment ici que je vais loger ? Combien de temps d’ailleurs ? Si le Comte ne peut pas me recevoir ce soir il ne le pourra pas non plus dans les jours à venir ! oh mon Dieu, dans quel état va être cet appartement et ne me dîtes pas qu’il se trouve tout en haut… »
Elle entama l’ascension des marche, suivant son guide. De nouveau elle mit un temps fou pour ne pas abîmer sa robe ou se tordre les chevilles, et ç’eut le don de ramener l’autre à la réalité. Du haut du premier pallier, se retournant vers elle, il la fixa de ses yeux sombre. Elle savait combien elle devait paraître ridicule, mais par dignité, elle releva la tête avec défi et plongea son regard dans le sien. Décidément ce n’était pas une bonne idée. Elle voulait lui donnait le change, mais sentit ses défenses s’effondrer de nouveau. En moins d’une demi-heure, il avait réussi à la confondre deux fois, et par son seul regard. A cet instant, placée quelque mètres en contrebas, il la dominait de toute sa hauteur, par son port droit et fier, et exhalait une aura qui l’impressionnait et la faisait se sentir minuscule, grotesque. Se croyant déjà petite en temps normal, elle se vit pitoyable, et la honte finit par colorer ses joues et piquer ses yeux. Elle se cacha vite derrière sa frange en bataille. Les larmes vinrent rapidement. Elle qui ne voulait pas passer pour une enfant était dans un bel état. Pour ne pas trop perdre la face, elle entreprit de retirer ses souliers sans montrer ses saintes chevilles, et réussi à se calmer et faire disparaître ses pleurs, mais eu tout de même une pensée pour son honneur plus ou moins entamé par ce geste qui la ramenait à une va-nu-pieds.

 
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There are 3 observationss
Dark fullmetal the 01/12/2008 at 21:04:56
Yo ^^
Ben euh j'ai pas le temps de lire tout ça d'un coup donc je pense que je m'y prendrais euh.... un peu plus tard ^^" héhé gomen ne ^^
Donc bon voilà ^^ si jamais j'oublie n'hésite pas à m'envoyer un message =P
Bye ^^
Gally99 the 17/05/2009 at 15:35:14
ça fait peur au début quand on voit le pavé, mais on est vite pris dans l'histoire et on a même du mal à s'arreter.
Au final on se dit même que c'est trop court :D

Alors faut pas hésiter à s'y lancer ;)

Kissou!!
Doudou14 the 01/08/2011 at 20:29:29
hihi c'est vrai que c'est u peu long je lirai la suite plus tard , aussi je trouve que tes dessins et tes fans fictions se ressemble .... ILS SONT TOUS LES DEUX MERVEILLEUX ^^ bonne continuation

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