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Thursday, May 31st 2012, 16:49


Here is a story written by Shindei which is entiled Comme deux soeurs (nouvelle version) - chapter 01 - Toute histoire a son point de départ.

2.

Cette rencontre eut lieu pendant leur enfance, mais l'histoire que je veux vous raconter ne débute pas aussi tôt. Non, cette histoire commence alors qu'elles avaient quinze ans.
Sakia avait grandi, certes, mais sa taille, elle, n'avait pas évolué avec son âge. Et oui, elle était plutôt petite, ses cheveux étaient blonds étant petite et le sont toujours. Ils lui tombaient un peu plus bas que ses épaules et elle avait une frange sur le coté. Elle mettait souvent des pantalons sans pour autant ne pas paraître féminine, au contraire.
Ce jour où tout a commencé, c'était un samedi du mois de décembre. Il faisait froid. Un froid glacial. Ca ne l'avait jamais été autant auparavant. Surement que la planète continuait à se dérégler.
Sakia adorait l'hiver mais détestait le froid. Allez comprendre sa logique, peut-être pour les paysages ? Sa ville avait beaucoup d'espace vert et voir la neige saupoudreuse s'installer partout dans la ville était pour elle un spectacle magnifique mais à admirer bien à l'abrit du froid, devant un chocolat chaud et un bon feu de cheminée.
Ce samedi, proche de noël, les rues étaient bondées de ces personnes venus pour la chasse aux cadeaux avant le jour fatidique. Elle, ça ne la dérangeait pas car, au milieu de cette foule, elle avait un peu moins froid. Mais elle n'était pas venue pour ça car il ne lui restait plus qu'une seule personne à qui elle pouvait offrir quelque chose et elle l'avait déjà acheté quand elle en avait eu l'occasion. Non, elle était venue pour faire ses rares visites qui lui rappelaient de nombreux souvenirs mais, qu'ils soient bons ou mauvais, les deux lui faisaient plaisir.
Elle sortit de la rue après avoir été bousculée, et après avoir du donner des coups de coude pour pouvoir se frayer un chemin vers la sortie. Elle traversa la route pour atterrir sur une rue isolée, vide et calme. Elle n'était plus très loin de son lieu d'arrivée mais sur la route elle croisa un ancien camarade alors elle le regarda pour l'observer sachant qu'il ne se souviendrait pas de d'elle. Il sentit son regard et tourna donc la tête vers elle. Il était au téléphone.
Soudainement, il la regarda bizarrement, comme si il l'avait déjà vu, et il eu un flash : un souvenir de son premier jour dans son nouveau collège et elle, elle était assise à côté d'un garçon aux cheveux noirs. Ils discutaient avec deux autres personnes devant eux : une fille brune et cette fois un garçon blond. Quand il la vit, il la trouva très jolie et n'arriva pas à détourner ses yeux d'elle. Mais elle était inaccessible : ils avaient tous les quatre l'air inséparables, isolés dans leur monde se fichant de l'existence de ceux qui les entouraient. Pourtant, quand elle le regarda, dans les yeux, le visage innocent, elle sourit comme pour lui souhaiter la bienvenue. Il rougit. Elle avait l'air un peu différente d'eux. Le garçon blond, devant elle, compris tout de suite à quoi il pensait et le regarda de ses yeux bleus perçants l'air de dire "L'approche pas, elle est à moi ! " Le garçon n'étant pas du genre très courageux se contenta donc de son sourire et ne tenta jamais le diable.
Ainsi, il se souvint de ce souvenir qui enclencha aussi tous les autres. Des souvenirs divers mais qui avaient tous en commun la présence de Sakia et cette fille aux cheveux bruns. Pendant ce temps, Sakia avait arrêté de le regarder quand elle vit qu'il le faisait, lui, de peur qu'il se souvienne, même si elle n'y croyait pas.
Il s'arrêta en plein milieu de la rue, la regardant s'éloigner doucement. Il écarquillait les yeux et Sakia le remarqua. Elle ne comprit pas immédiatement la situation mais quand elle vit ses yeux, elle réussit à lire en lui. Elle n'arrivait pas à y croire, elle ne pouvait pas ! Pour elle c'était impossible ! Mais pourtant... Pourtant il se souvenait, il se souvenait ... d'elles.
Au téléphone, il ne disait plus un mot et la personne au bout du fil remarqua qu'elle parlait dans le vide. Elle commença donc a lui poser des questions " Eh ! Tu m'écoutes ? ... T'es là ? ... Qu'est-ce qui se passe ? ... Répond ! " Et c'est à ce moment qu'il lâcha un " Oui, c'est bien elle." Puis il demanda à la personne au téléphone si elle se souvenait d'elle. Bien sur, au début, non. Mais ensuite, ... ensuite ce fut le cas. Tous deux firent répandre la nouvelle et le garçon décida de poursuivre Sakia.
Quand elle sut ses intentions elle se mit à courir, courir, courir. Elle devait à tout prix se cacher et tenter un appel à l'aide.
Tout à coup, alors qu'elle courait encore malgré le fait qu'elle avait déjà semé son poursuivant, elle entendit des sirènes de polices.
" Oh non ! J'y crois pas ! Dans quelle galère je me suis fourrée ?! ", pensa-t-elle.
Puis elle s'arrêta. Elle ne s'était pas rendu compte, mais inconsciemment, elle s'était dirigée vers le lieu où elle voulait tant aller. Cette maison. Une maison qui lui était familière, celle de son amie, emprisonnée dans le même piège qu'elle. Elle remarqua que cet endroit était isolé, calme, on y entendait pratiquement pas les sirènes. C'était donc le moment pour elle d'appeler des renforts. Elle était quand même étonnée que SON sort n'est pas marché, LUI qui est si puissant, LUI qui leur fait tellement peur à elle et son amie.
La maison était en retrait par rapport aux autres. Elle possédait un jardin qui n'était plus entretenu depuis le massacre. Le terrain était délimité par un grillage qui avait été décoré de la bande jaune que met la police après un crime. D'ailleurs, elle avait appris que c'était à son père qu'on avait chargé l'enquête.
Pour entrer, elle dut donc ouvrir le portail le plus grand possible pour pouvoir passer et elle se baissa pour éviter la bande jaune. En marchant, elle arriva devant la porte d'entrée.
Elle s'assit dos à la porte de la maison. Elle ferma les yeux, et se concentra. Pour elle, d'habitude, c'était un jeu d'enfant. Mais cette fois, les conditions n'étaient pas les mêmes, là-bas, elle était à proximité de la personne mais ici, ... ici, elle était seule et angoissée, déboussolée.
Malgré tout, elle réussit à lui envoyer le message. Ce message qui disait qu'elle avait besoin d'aide, qu'IL devait la sortir de là.
Elle se leva. Elle n'avait plus qu'à attendre.
Elle se retourna. Elle était maintenant face à la maison de son amie. Cette maison était tristement vide. Ce n'est pas qu'il n'y avait pas de meubles, mais plutôt qu'il n'y avait pas d'âmes humaines. Et pour cause, elle savait que la famille de son amie se trouvait à l'hôpital de la ville chacun dans différents états. Son père, lui, était en fauteuil roulant, devenu aliéné et avait perdu la mémoire, pas juste les souvenirs de sa fille, tous ses souvenirs, disparus ! Sa mère, elle, était dans le coma. Etat stable mais sans évolution. Pas de frères et soeurs, elle était fille unique.
Vous vous demandez surement comment tout cela est arrivé ? Ce n'est ni simple, ni très compliqué. En fait, Sakia et Kina, son amie, n'étaient pas comme tous les autres humains. Vous ne comprenez pas ? C'est-à-dire qu'elles pouvaient utiliser une sorte de magie avec des incantations. Ce n'est pas quelque chose que n'importe qui peut apprendre, il faut avoir été choisi à la naissance mais il n'y a pas qu'elles, ces personnes-là sont assez répandus dans le monde entier. Vous vous demandez à quoi ça sert ? Pour quelle raison ? Et comment sont-ils choisis ? Ca, personne ne le sait, personne ! Ils n'ont pas de mission à accomplir, ils peuvent s'en servir comme ils veulent, pour le bien, pour le mal, fréquemment ou occasionnellement, ils en ont le choix. Tout leur était permis. Ils ont aussi le choix d'être individuels ou de former un groupe, un clan.
Un jour, alors qu'elles étaient chacune chez elle, des hommes, tout de noir vêtus, se présentèrent sur leur palier. Pour le cas de Kina, ces hommes n'eurent pas de pitié pour sa famille. Ils enlevèrent la fille en laissant derrière eux trois corps inertes : le père, évanouis, la mère plongée dans un coma profond et un chien, un petit chien sans défense qui, pour avoir voulu défendre ses maîtres impuissants faces à leurs agresseurs, rencontra une mort lente et douloureuse et laissant échapper des gémissement tellement intenses que Kina en eu le coeur brisé. Quant à la maison, ils l'avaient laissée dans un sale état, tout sens dessus-dessous.
Sakia, elle, eu plus de chance. Les hommes qui vinrent l'emmener n'étaient pas des brutes insensibles. Ils avaient pris soin d'effacer toutes existence de l'enfant à tous ses proches qui vivaient avec elle : son père, un policier respectable, sa mère, une écrivain, son grand frère âgé d'un an de plus qu'elle et sa toute petite soeur qui allait encore à la maternelle. Les autres, c'était à LUI de s'en charger, LUI qu'on appelait aussi LE MAITRE.
Elle était donc face à la porte vitrée de la maison. Elle s'en approcha et posa ses mains, emmitouflés dans des gants noirs, et son front sur la vitre glacée. Avec mélancolie, elle laissa son regard errer à travers la vitre et vit le hall d'entrée. Il était resté dans l'état dans lequel ces hommes l'avaient laissé. Il restait même encore quelques traces de sang.
Au bout de quelques minutes, elle parvint à reconnaître sous ce fouillis un objet désormais inutile. Cet objet, c'était le sac que Kina empruntait pour aller en cours. Ca fait maintenant plus d'un an qu'elle ne sont pas aller dans des cours publiques et qu'elles n'ont pas revu leurs anciens camarades et leurs familles. Ca lui manquait terriblement. Cette période où elle allait chercher Kina chez elle avant d'aller en cours mais à chaque fois elle n'était jamais prête et pour patienter, sa mère lui proposait toujours à boire, et prenait le temps de papoter un peu avec elle. Elle s'entendait bien avec sa mère, après tout, même leurs mères étaient amies. Et quand Kina était fin prête, Sakia n'avait jamais fini sa tasse et c'était maintenant elle qu'on devait attendre. Ensuite, il fallait qu'elles courent sur tout le chemin si elle voulaient avoir une chance d'arriver à l'heure.
Ces merveilleux souvenirs émergeant à la surface faisaient couler une larme sur une des joues roses de Sakia. Puis elle s'accroupit à genou en tenant fermement de ses mains la partie en ferraille de la porte et cette fois les larmes coulèrent à flot et elle commençait même à avoir du mal à respirer et poussait des gémissements.
Malheureusement pour elle, quelqu'un l'avait trouvée.
_ Hé ! Toi ! Qu'est-ce que tu fais ici ? C'est un lieu interdit au public !, rouspéta une voix de jeune adulte.
Mais Sakia n'était pas d'humeur à jouer la comédie. Elle arrêta ses larmes et essuya celles qui avaient déjà coulées avec sa manche. Elle se retourna, s'apprêtant à foudroyer cet homme du regard mais ce fut la surprise, c'était un jeune policier, surement un bleu comme les appelait son père.
_ Qui es-tu ? demanda le policier toujours en haussant le ton.
C'est là qu'elle remarqua le silence qui planait dans la ville. Pas une sirène de police, IL avait usé de ses dons. Elle comprit aussi que le policier ne savait plus qui elle était et c'était mieux ainsi.
_ Eh ! Je te cause là ! T'es sourde ? Ou peut-être que t'es muette ? Ou juste idiote ?!
" Mais pour qui il se prend celui-là ?! Même si c'est un flic il n'a pas à me parler ainsi. Garde ton calme, Sakia."
_ Désolée, j'étais dans mes pensées, s'excusa-t-elle en lui faisant un sourire radieux espérant que ça suffirait à ce qu'il la laisse tranquille.
_ Comment t'appelles-tu ? Et pourquoi es-tu ici ?
" Et merde ! Je suis tombée sur un qui fait son boulot correctement ! "
_ Sakia.
_ Sakia comment ?
" Mince c'est quoi déjà son nom de famille à celui-là ?! Je ne peux pas lui donner le mien il ne me croirait pas s'il connait mon père. "
_ Appelez-moi juste Sakia. Et elle retenta le sourire. Aucun effet !
Elle senti_t que le policier commençait à perdre patience.
_ Bon on verra ça après, se murmura-t-il. Et pourquoi es-tu là ?
_ Je me suis perdue. Avec un dernier espoir, elle fit un léger sourire innocent qu'elle savait si bien faire. Il ne l'a même pas regardée !
Ca ne posait aucun problème pour Sakia de mentir car petite elle voulait être comédienne avant de se découvrir une passion pour la coiffure.
_ Tu habites où ?
_ Oh ne vous inquiétez pas je retrouverais mon chemin toute seule. Cette fois, elle abandonna le sourire, elle se serait fait une crampe pour rien.
" Et puis quoi encore ?! La ramener ? Elle croit encore au Père Noël à son âge ! "
_ Je veux voir tes parents. Où habites-tu ? demanda-t-il en hachant les mots comme si elle était plus idiote qu'un mouton.
" C'est bon ! Ca y est, il me saoule celui-là ! Et bien tu sais quoi mon coco ? Et bah tu vas régler ça avec LUI ! Après tout, je suis fatiguée moi ! "
Elle lui indiqua l'adresse à laquelle elle logeait et il la fit entrer dans la voiture.
Durant tout le trajet, ce fut le silence radio. Pas un bruit, pas un mot. De toute façon ça lui convenait, elle n'avait pas envie de taper la discute.
Au bout de dix minutes, ils arrivèrent à destination. Le terrin était clôturé par un grand mur blanc cassé faisant le tour de la propriété. A travers le grand portail noir électrique, on pouvait voir que c'était une grande maison blanche entourée d'un immense jardin. Un petit sentier traversait ce jardin pour mener à l'entrée.
Le policier sonna à l'interphone. Suite à cela, une petite caméra de sécurité se tourna vers eux et une voix jaillit de l'interphone.
_ Vous êtes sur une propriété privée. C'est pour quoi ?
_ Cette fille s'est introduite dans un lieu privé au public? C'est pourquoi je voulait parler à son père.
_ Je vous ouvre.
On entendit un déclic venant du portail. Ca signifiait qu'elle était ouverte.
 
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There are 3 observationss
Asuka the 24/01/2009 at 11:42:34
Héhé first com! (c'est tellement rare ...quelqu'un a le droit de se sentir fautif de mon désarroi )
la je vois que c'est une modif d'un autre chapitre de l'ancienne version!
je trouve que cette version est meilleure j'ai bien aimé les petites descriptions ci et là.
enfin certains de mes soupçons sont confirmés mais il reste toujours un myterus totalus sur IL (moi je l'appellerai pas le maître )
vivement la suite!(tu vas pas modifier tous les chap de l'ancienne version? si?ben, c'est pour maplus grand joie! )
Floline21 the 26/01/2009 at 20:53:56
hello !
une bonne amélioration !!
et pi ba ce chapitre , je trouve,est meilleur ke
le 00 ^^
dnc bravoo =)
jm bien la fin
big up jtd tily
Floflo38950 the 08/05/2009 at 21:29:18
pas mal du tout, c'est une meilleure version que la précédente ^^
(même si j'ai pas encore tout lu, car je suis en pleine revision du bac de français et faut que je m'y remette !
sur ce, a plus, et bonne continuation ! ;)
bizouuux !

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