- Je me prénomme Haritui mais tu peux m’appeler Hari je suis la grande sœur de ton père et je suis extrêmement ravie de rencontrer ma nièce.
Voici une nouvelle vie qui commence pour Leya, même si cela ne l’enchante guère. Dorénavant, elle devra vivre dans ce nouveau pays où les gens ne pensent qu’au travail et à leur réussite professionnelle. Leya est venue vivre avec son père au Japon plus précisément a Hokkaido, son père a décidé de revenir dans sa ville natale après la mort de sa mère afin de présenter sa fille à sa famille qu’il n’a pas revu depuis 17 ans. Aujourd’hui, c’est un grand jour pour eux, ils partent pour le repas familial. Après 30 minutes de route, ils arrivent à Soiyo devant une maison trois fois plus grande que la sienne sachant que sa maison était déjà de taille assez importante. Ils sortirent de la voiture et arrivés devant le portail son père la regarda et lui dit que c’était la maison de sa grand-mère. Ils furent accueillis par une femme d’une quarantaine d’années, brune qui enlaça son père. Après avoir finit les retrouvailles avec son père elle s’approcha de Leya et avant de la prendre dans ses bras, elle la détailla de haut en bas, ce qui l’a mis mal à l’aise ; Une fois l’avoir étreint, elle lui sourit et se présenta. Leya lui glissa un petit sourire, ils se retrouvèrent dans une sorte de salon il n’y avait qu’eux et les petits gâteaux sur la table en ébène qui montraient l’importance de cet endroit. Hari parlait de tout ce qui c’était passé depuis son départ et Hasuuyo, le père de Leya, parlait, lui de sa vie en France. Leya n’y faisait pas attention elle scrutait cet environnement et attendait la suite. Hari glissa dans la conversation que tout était prêt et qu’il n’avait rien à craindre, elle ferait de son mieux…et là Hasuuyo lui coupa la parole assez nerveusement comme s’il voulait cacher quelque chose à sa fille ce qui l’inquiéta. Soudain entra une veille femme, assez petite, les cheveux gris en tenu de kimono, cette femme dégageait une force et une sévérité qui s’imposa et glaça la salle d’un respect indéfinissable. Hasuuyo se leva et laissa glisser un petit mot : « Maman » enfin Leya pouvait voir sa grand-mère. |