Aujourd'hui, fut le jour de repos Thiam n'allait pas en classe cependant Auyo avait du mal à comprendre.
- (Pressé) Thiam!!! Dépêches-toi, on va être en retard!!!
- Mais je n'ai pas cour aujourd'hui, pas la peine de me presser.
- C'n'est pas normal que tu ne sois pas cour, tu en es sûre?
- (Rire) Oui, j'en suis sûre, le dimanche c'est jour de repos ainsi que pour tous les autres élèves.
- (Etonné) Pour moi c'est bizarre!! Sur ma planète il n'y a aucun jour de repos, on travail tous les jours et quand on devient vieux, c'est là qu'on peut se reposer.
Auyo trouvait se monde bizarre car les coutumes y étaient différentes mais il ne pouvait pas dire que c'était désagréable. Après le repas avec ses parents elle remonta dans sa chambre pour lui donner les restes qu'elle avait pu mettre discrètement de côté.
- Cela te ferait plaisir que je t'emmène au zoo. Comme ça tu pourras voir une bonne partie des animaux qui peuplent notre planète.
- (Sautant) Oh oui!!! Oui!! Oui!!!
Thiam arborait un pantalon blanc et un débardeur bleu. Elle avait pris avec elle, son sac à main que sa grand-mère venait de lui offrir, il y a de ça quelques temps. Auyo y trouva sa place sans problème, et les voilà partis, direction le zoo de Nasaka.
Une fois arrivée, elle l'emmena voir en premier les animaux peuplant l'Afrique. Auyo en fut émerveillé, la carrure de l'éléphant, le long cou de la girafe ou encore le rire de la hyène. Ses yeux pétillaient, on aurait dit un enfant qui découvrait la vie animale pour la toute première fois. Ils passèrent toute la journée dans le zoo et pour boucler la journée, Thiam l'emmena voir son animal favori, le koala. Depuis sa tendre enfance, elle était subjuguée par cet animal. Elle en aurait même adopté un, si cela avait été possible. Mais elle se disait, qu'elle n'avait pas son koala mais qu'à ses côtés se trouvait l'extraterrestre Auyo, son ami!!!
- Heu, mais il ne bouge pas cet animal!!! Et il ne fait que manger!
- (Rire) C'est ça un koala.
- Ca ressemble à tes peluches, posées sur ton lit.
- Hum, j'adore les koalas!! Ce sont des peluches vivantes!!
- C'est vrai, qu'ils ressemblent à des peluches. (Tomiro)
Tomiro venait de prononcer cette phrase, il était juste derrière Thiam qui sursauta de le voir. Quand à Auyo, il avait eu juste le temps de se cacher dans le sac à main. Dans le sac, il se mit à penser que ce Tomiro trouvait toujours le moyen d'apparaître comme par magie. Il trouvait cela des plus désagréable, il ne fallait surtout pas que Tomiro le découvre.
- Heu!! Qu'est-ce que tu fais ici, Tomiro?
- (Etonné) Quoi? Tu n'en as aucune idée?
- Non!
- Tout le collège sait que mon tuteur et le directeur du zoo!
-Moi, je ne le savais pas.
- (Fou rire) Alors toi, tu vis vraiment à part. Tu ne te soucies pas des personnes, ni de leur vie, de rien.
- (Les yeux embués) Toi, tu n'es qu'un gamin insupportable.
- (Surpris) Je……
Elle se mit à courir vers la sortie du zoo, les paroles de Tomiro lui avaient fait du mal. Arrivé à la maison, elle fonça dans sa chambre et en claqua même la porte.
- Qu'est ce qui l'en sait lui que je me soucie de personne, il ne me connaît même pas et il ose porter un jugement à mon égard.
Elle faisait des allés-retour dans sa chambre:
- D'abord je ne peux pas me soucier de quelqu'un car je ne connais personne.
- (Auyo) Laisses tomber, ce mec ne vaut pas la peine que tu te mettes dans des états pareils. En plus, tu te soucies bien de moi puisque tu m'épaules dans ma quête.
Les paroles de Auyo n'eurent pas un énorme impacte comme il aurait souhaité, Thiam était bien trop en colère. Elle se coucha sans descendre manger ce qui priva de repas Auyo aussi.
Le lendemain, Thiam était prête à partir, elle n'avait toujours pas dit un mot. Elle descendit les escaliers pour partir en cour mais avant qu'elle puisse accéder à la porte d'entrée, sa mère l'interpella:
- Thiam! Tu oublies ton petit déjeuner.
- Ah! Merci, maman.
- Au faites c'est toi qui as mangé les deux yaourts à la fraise?
- Non, pourquoi?
- J'étais persuadée, qu'il en restait deux! (Sourire) Bonne journée!
Elle marchait en direction de son collège, elle ne parlait toujours pas. Son regard était froid et arrivé devant le collège, il s'assombrit encore plus. Elle se dirigea dans sa salle comme à son habitude mais au milieu de la cour se trouvait Tomiro qui avait l'ère d'attendre quelqu'un. Cependant Thiam ne jeta aucun regard dans sa direction et elle continua son chemin. Tomiro se retourna sur son passage et se mit à crier:
- Thiam!! Attends!!!
Tous les élèves se trouvant dans la cour se retournèrent dans la direction de se crie. Les élèves furent surpris de voir que se crie provenait de Tomiro, l'un des trois plus beaux gosses du bahut. Cependant, cela ne provaqua aucune réaction chez Thiam.
La journée se passa sans tumulte mais au moment ou elle allait rentrer chez elle, Auyo fit son apparition tout essoufflé.
- J'ai trouvé le troisième objet.
- (Ton déterminé) Bien!! Je vais pouvoir me consacrer entièrement dans cette quête, dis-moi tout Auyo!
Il l'emmena devant la salle de journalisme de l'école.
- C'est ici que les élèves du club de journalisme se réunissent. Ton objet se trouve là?
- On peut dire ça! Ils vont organiser un concours photo qui aura pour thème "mon collège". Les deux meilleurs projets remporteront un autocollant de leur club et la première page de leur journal. C'est l'autocollant qu'il me faut.
- Ok!! On va essayer mais je ne te promets pas de réussir, je ne suis pas une pro de la photographie. On rentre, je m'inscrirai demain.
Elle se dirigeait vers la sortie quand soudain Tomiro fit barrage avec son corps:
- Thiam, ne me fait pas la tête, je ne voulais pas te vexer. Je m'excuse!
- C'est bon, je t'excuse! Au revoir.
- Attends! Tu n'es pas comme d'habitude, tu es distante.
- Et j'étais comment avant?
- Avant tu m'envoyais balader, on rigolait ensemble……Je sais que je t'ai vexé et je suis sincèrement désolé.
- Heu……………
- Demain avant le début des cours passe devant le zoo, j'aurai une surprise pour toi. Ca devrait te faire plaisir!!
Sur ses mots, il partit et en même temps il lui dit:
- Au faite, il y avait entraînement tout à l'heure.
Elle avait complètement oublié son rôle de supportrice mais elle n'avait aucun remord. Elle se mit à penser que se serait plus agréable si elle se faisait virer.
|