(Dans la salle de réunion de Xiapong Wu)
- (Shiyu) Monsieur, il faut que vous partiez dans un lieu plus sûr.
- Je suis bien ici et puis je vous fais entièrement confiance, pour le moment vous avez su repousser ces tueurs aisément si je ne m’abuse.
_-(Yuding) C’est vrai, mais nous sommes que deux pour assurer votre défense, pour le moment ça peut aller car il attaque un par un, mais que se passerait-il si tous ces tueurs attaquaient ensemble?
A ce moment-là, un énorme bruit se fit entendre hors des murs de la demeure. Ce bruit provenait de l’hélice d’un hélicoptère. Shiyu arma son arme et dit, suite à la phrase de Yuding et de cet événement.
- Je pense que nous n’allons pas tarder à le savoir!
Ils mirent immédiatement en place leur plan de défense, ils barricadèrent la porte avec les fauteuils et chaises, tirèrent les rideaux et mirent Xiapong Wu dans un coin de la salle protégé par un canapé de velours rouge. Nos deux gardes du corps étaient prêts à protéger leur président. Ils sentaient bien que la maison était encerclée, au bout de quelques minutes, ils n’entendirent plus que le bruit de pas des envahisseurs, seule une voix se fit entendre :
- Livrez-nous ce que nous sommes venus chercher et tout se passera bien.
- (Shiyu) Il est hors de question que l’on vous donne quoique ce soit!
- (Yuding) Il va falloir venir le chercher.
- Très bien c’est vous qui l’aurait voulu!!!
Cinq hommes forcèrent le passage, ils réussirent à briser la porte laissant ainsi un passage, mais les balles se firent entendre. Les cinq hommes qui avaient créé le passage furent tués. Nos deux gardes du corps ne pouvaient faire grand chose. Soudain Shiyu pris la parole :
- Yuding occupe-toi du président, sortez par la fenêtre, je vais les retenir le plus longtemps possible.
- Mais tu es folle, c’est du suicide!
- Arrête de discuter! Tu te souviens de ce que tu m’as dit, je vais l’appliquer alors (criant). Va-t-en maintenant!!
Yuding embarqua Xiapong Wu, il brisa la vitre de la fenêtre et sortit le président. Au bout de quelques tirs dans les deux camps, Shiyu se retrouva à court de munition il ne fallu pas longtemps pour qu’elle se retrouve encerclée, ils étaient sept à pointer leurs armes sur elle. Quant au huitième, un homme de 1 mètre 80, vêtu d’un pantalon de cuir, d’un tee-short blanc et d’une veste en cuir avec des chaînes comme décoration. Ses cheveux étaient blonds or et longs. Son visage inspirait la confiance, mais ce qui était le plus impressionnant fut ses yeux, l’un était bleu, l’autre jaune-vert. Shiyu sut tout de suite à qui elle avait à faire :
- Peter Rain alias « l’œil de loup ».
- (Frappant dans ses mains) Intéressant, je vois que je suis connu.
- (Shiyu) Pas dans le bon sens.
- A bon et qui c’est qui a dit que c’était le mauvais sens; pour mes hommes c’est dans le bon sens.
- Quel argument de choc!! De toute manière vous n’aurez pas ce que vous voulez car à l’heure où je vous parle, Xiapong Wu est en lieu sûr avec une vingtaine de garde du corps!!
- (Souriant) Parce que tu crois qu’on est venu pour lui.
- Mais alors, qu’est-ce que vous voulez.
- (La fixant droit dans les yeux) Toi!
- (Etonnée) Alors là! Il va falloir vous contenter d’un corps vide.
Elle prit un couteau qui devait être caché derrière son dos, elle avait l’intention de mettre fin à ses jours, mais soudain, un magnifique loup fit son apparition par la fenêtre qu’il brisa. Il se jeta sur Shiyu et lui enleva son couteau. Shiyu regarda ce loup, elle était subjuguée par cet animal. Ses yeux étaient bleus blancs, cela était impressionnant.
- (Peter s’adressant au loup) Merci Sankai, sans toi nous étions perdu. (S ‘adressant à ses hommes) Les mecs maîtrisaient la et faites lui sa piqûre. |