Cette fois ci Seyo et Leya firent leur entrée ensemble dans le lycée et cela ne manqua pas à la règle : tous les regards se posèrent sur elle et si certaines filles avaient pu lancer des épées, elles ne se seraient pas gênées. Seyo qui fut rejoint par Koaku qui était enthousiaste de la savoir avec eux. Trois minutes après ils furent rejoint par des copains qui multipliaient les questions à l’égard de Leya sans attendre les réponses. Mais Seyo maîtrisa la situation et dévoila avec joie ses liens avec Leya et bien sûr vu que cela s’imposa, il expliqua avec l’accord de Leya pourquoi Leya ne lui ressemblait pas ( comme des cheveux noirs et des yeux noirs ). Pendant ce temps Koaku se détacha du groupe qui grossissait à vu d’œil et se dirigea vers un groupe de fille de terminale. Une fois à leur hauteur il salua les filles (toujours aussi charmeur ) et fixa son regard sur une des filles qui n’était autre qu’Ami et lui dit :
- Ami !!!! j’espère pour toi que tu n’as pas l’intention de t’occuper de Leya comme à ton habitude chaque fois qu'une fille approche Seyo
- ( Ami s’approcha et lui dit de son air d’allumeuse ) je ne sais pas de quoi tu parles et ce n’est pas cette gamine qui va me faire de l’ombre elle ne m’arrive en aucun cas à la cheville………………………….
- C’est bon il faut se réveiller maintenant ; halo ?!? il y a quelqu’un ???………….
- Très marrant je suis morte de rire mais fait quand même attention on ne sait jamais, un accident est si vite arrivé.
Sans savoir pourquoi il la poussa violemment contre le mur lui maintenant les mains afin de l’empêcher de bouger il allait lui dire quelque chose mais elle ne lui en laissa pas le temps :
- Hummmmm Koaku aurais-tu changé d’avis !!!!!!! Tu en as marre des jeux d’enfants tu t’es enfin décidé à élever le niveau.
- Arrête de rêver et enlève donc le pot de peinture que tu as sur le visage et après on verra et ……….
- Dommage mais si tu préfères rester avec tes petites minettes que tu jettes comme tu changes de sous-vêtement ( en disant cela elle libéra une des ses mains et la mise à la hauteur du bouton de son jean en le frôlant légèrement )
-(en reprenant sa main) pauvre fille tu n’as rien compris mais je te préviens si jamais il lui arrive ne serait-ce qu’une petite contrariété je ne serais plus aussi doux avec toi et Seyo risquerais de ne plus t’apprécier comme il le fait pour le moment
Il la lâcha et se dirigea vers le groupe. Tout se passait bien Leya était acceptée par les garçons mais pour ce qui concerne les filles ceci est une autre histoire. Leya était assez préoccupé car elle n’avait pas encore vu Miri et cela lui paraissait étrange car chaque matin elle l’attendait devant le portail et là personne. La sonnerie retendit Seyo l’invita à déjeuner avec lui après ses cours avec Koaku mais elle refusa car elle voulait avancer progressivement et déjeuner avec Miri afin de lui expliquer la vérité cela s’imposait. Une fois en cours, elle ne vit toujours pas Miri alors elle s’installa et lui garda une place. Deux minutes après le cours elle fit son apparition Leya la regarda et lui sourit mais Miri n’y prêta pas attention et parti s’asseoir au fond de la classe. Leya n’y comprenait rien, à la récré elle l’interpella mais elle ne s’arrêta même pas et se dirigea vers la salle du prochain cours. Elle se sentait vraiment mal à l’aise mais elle n’avait pas l’intention de ne pas réagir, elle savait qu’elle était en tort et que Miri avait sûrement de bonne raison de ne pas lui parler mais elle n’avait pas envie de la perdre. Elle attendit la fin de la journée elle agrippa son bras devant le portail de l’entrée du lycée et lui cria :
- STP ne fait pas cela !!!! Parle-moi, dit moi ce qui ne va pas car ton silence et ton indifférence c’est pire que tout !!!!!!!
- (Miri se retourna les larmes aux yeux ) Tu n’es qu’une menteuse oui une menteuse je te faisais confiance et tu m’as menti. !!!!!!!!!!!! Comment as-tu osé me faire cela !
Elle partit en courant, Leya était là plantée devant le portail elle entendait ses mots retentir dans sa tête MENTEUSE, MENTEUSE. Seyo et Koaku arrivèrent à sa hauteur et en la regardant ils constatèrent qu’elle était en état de chique, ils lui demandèrent ce qu’elle avait mais elle dit d’une faible voix presque inaudible : « je veux rentrer. ». Une fois à la maison elle alla directement dans sa chambre et se coucha sans manger, sans dire un seul mot. |