Login  
  Password  
  Remember      
  Registration  
 
 
Welcome
News
Credits
MP3 credits
Credits packs
Bell mobiles
Credits lyrics
Cartoons & mangas
Mangas releases
Mangas encyclopedia
Mangas files
Episodes list
Avatars
Pictures and wallpapers
Documentaries
Mangas, DVD, OST
Cartoons DVD
Paper mangas
Comics
Video games
CD and OST
Miscellaneous
Community
Forum
Members' drawings
Fan fictions
Japanese lessons
Asian recipes
Goodies
Tee-shirts
Wallpapers
Toolbar
Various
Competitions
Challenge
Surveys
Top-votes
Topsite
Missing ?
Promo codes
Fighting Cards
 You must be a member to get to internal mailbox  Get to Geneworld team  You must be a member to get to the affinity search  Get to Geneworld against AIDS  Get to Statistics  Get to the contact form  Get to F.A.Q.  RSS Display your website on : Geneworld - all the Internet credits
Thursday, May 31st 2012, 17:42


Here is a story written by Slanie which is entiled If Harry Potter was a girl... - Tome 1 - chapter 01 - Une nouvelle compagne pour Evangeline !.

Chapitre 1 : Une nouvelle compagne pour Evangeline !

Cela faisait près de dix ans que les Dursley avaient trouvé, au saut du lit, leur nièce devant la porte. Mais Privet Drive n’avait quasiment pas changé…
Tout comme la maison portant le n°4. La seule chose qui prouvait que le temps suivait son cours était les photos exhibées sur le manteau de la cheminée. Au par avant on pouvait voir une sorte de gros ballon rose coiffé de toute sorte de bonnet à pompon maintenant le bébé avait grandit on pouvait voir un gros garçon blond qui posait avec des jouets ou ses parents.
Cependant rien dans cette maison ne laisser deviner qu’un autre enfant vivait également ici.
Pourtant, Evangeline Potter était encore là, et endormie…pour le moment !
-Allez, debout ! Immédiatement, fit la douce voix (hum, hum) de la tante Pétunia alors qu’elle tambouriner sur la porte réveillant ainsi sa nièce.
-Vite debout, reprit la femme de sa voix suraiguë.
La petite fille l’entendit se diriger vers la cuisine et commencer à préparer le petit déjeune que la petite brune finirait de préparer…comme d’habitude !
Evangeline se tourna et essaya, tant bien que mal, de se souvenir du rêve qu’elle faisait. Mais la seule chose qui lui revenait était une moto volante et l’impression d’avoir déjà fait ce rêve…
-Ça y est ? Tu es levée, demanda sa tante, revenue entre-temps derrière la porte
-Presque, répondit Evangeline
-Allez, dépêches-toi, je veux que tu surveilles le bacon ! Et ne le laisse pas brûler ! Je veux que tout soit parfait le jour de l’anniversaire de Dudley !
Evangeline grogna
-Qu’est-ce que tu as dit ? glapit sa tante derrière la porte
-Rien, rien…
L’anniversaire de Dudley ! Comment avait-elle pût oublier ce jour maudit ? Soupirant, elle se glissa hors de son lit et, mollement, chercha de quoi s’habiller…tout en chassant le araignées qui avaient élus domicile dedans. Elle avait l’habitude : le placard sous l’escalier en était plein, or il se trouvait que, justement, c’était là qu’elle dormait !
Elle termina de s’habiller puis sortit dans le couloir avant de rejoindre la cuisine.
C’est sans surprise qu’elle remarqua que la table disparaissait presque entièrement sous un monceau de cadeaux…
D’après le volume de certains d’entres eux, la brunette en déduisit que son cher cousin avait son nouvel ordinateur ainsi qu’une deuxième télévision plus le vélo de course.
Evangeline ricana moqueusement, intérieurement : pourquoi donc Dudley voulait-il un nouveau vélo de course alors qu’il était aussi gros qu’un hippopotame et détestait le sport ? Sauf, bien sûr, lorsqu’il fallait boxer quelqu’un ! Là, il était le premier ! Surtout si le punching-ball s’appelait Evangeline Potter. Notre cachalot préféré adorait, en effet, martyriser sa cousine même s’il était rare qu’il l’attrape. Et pour cause : malgré les apparences la fillette était très rapide !
Cependant, mais peut-être étais dût au fait qu’elle vivait dans un placard, Evangeline était très petite et maigre pour son âge paraissant bien plus jeune qu’elle ne l’était en réalité.
Ce côté était accentué par le fait qu’elle portait les vêtements de sa tante et qui n’allait plus à cette dernière ou ceux dont elle voulait se débarrasser ou il lui arrivait aussi de devoir porter de vieux vêtements à Dudley.
Evangeline avait un visage mince, un corps frêle qui donnait l’impression qu’elle pouvait ses casser à tout moment, de longs cheveux noirs et de magnifiques yeux verts. Malheureusement, ceux-ci étaient caché par d’horrible lunettes rondes qui avait été, de nombreuses fois, rafistolée avec du scotch car souvent cassées à cause de son très cher cousin.
La fillette avait également une fine cicatrice en forme d’éclair sur le front.
D’aussi loin dont elle pouvait se souvenir, elle avait toujours eut cette cicatrice. L’une des premières questions qu’elle avait posées à tante Pétunia était : comment l’avait-elle eut ?
-Dans l’accident de voiture qui a tué tes parents, avait-elle répondu. Et cesse de poser des questions !
Ne pas poser de questions - c’était la première règle qu’elle avait apprit à observer si elle voulait vivre tranquille avec les Dursley.
L’oncle Vernon arriva au moment où Evangeline retournait les tranches de bacons dans la poêle. L’homme n’adressa pas un seul regard à sa nièce qui ne s’en formalisa pas, ayant l’habitude de ce genre de comportement.
La fillette était entrain de faire cuir les œufs au plats lorsque Dudley dénia arriver, en compagnie de sa mère. Le fils ressemblait beaucoup au père : une grosse figure rose, un cou quasi inexistant, de petits yeux bleus humides et d’épais cheveux blonds qui s’étalaient au somment de sa tête épaisse et grasse. Pétunia disait souvent que son cher Dudlynouchet avait l’air d’un chérubin - et Evangeline disait souvent que son cher cousin ressemblait à un cochon affublé d’une perruque.
Alors que la fillette tentait de disposer les assiettes remplies d’œufs au bacon sur le peu d’espace de libre qui restait, Dudley comptait ses cadeaux. Une fois cette dure opération (pour lui) effectuée, ses joues s’affaissèrent.
-Trente-six, dit-il en levant les yeux vers ses parents, ça fait deux de moins que l’année dernière.
-Mon petit chéri, tu n’as pas compter le cadeau de la tante Marge, regarde, il est là, sous ce gros paquet que Papa et Maman t’on offert.
-Ok, ça fait trente-sept, reprit Dudley qui commençait à devenir tout rouge.
Evangeline, sentant que son cousin allait piquer une des ses crises, engloutit rapidement son petit déjeuner avant que ce cher cachalot ait l’idée de renverser la table.
Visiblement, Tante Pétunia avait également senti le danger…
-Et nous allons t’acheter deux autres cadeaux, dit-elle précipitamment, quand nous sortirons tout à l’heure. Qu’est-ce que tu en dis ? Deux cadeaux. Ça te va ?
-Donc, j’en aurais trente…trente…
-Trente-neuf, mon canard adoré.
-Bon, dans ce cas, ça me va.
Dudley se laissa lourdement tomber et commença à déballer ses cadeaux.
Vernon eut un petit rire.
-Le petit bonhomme en veut à son argent, comme son père. C’est très bien, Dudley ! dit-il en ébouriffant les cheveux de son fils.
A ce moment, le téléphona sonna et la tante Pétunia alla répondre pendant qu’Evangeline et l’oncle Vernon regardaient Dudley déballer ses cadeaux.
Il déchirait le papier qui entourait une montre en or lorsque la femme revient, avec un air à la fois furieux et inquiet.
-Mauvaise nouvelle, Vernon. Mrs Figg s’est cassé une jambe. Elle ne pourra pas la prendre, dit-elle en désignant Evangeline d’un signe de la tête.
Horrifié, Dudley resta bouche bée. Evangeline, elle, sentit son cœur bondir de joie. Lors de chaque anniversaire de Dudley, ses parents l’emmener, lui et un ami, dans un parc d’attraction, au cinéma où dans des fast-foods alors qu’Evangeline était confiée à Mrs Figg, une vieille folle qui habitait un peu plus loin. La fillette détestait y aller : toute la maison sentait le chou et elle devait
-C’est malin ! lança Pétunia en jetant un regard furieux à Evangeline comme si c’était sa faute.
La fillette savait qu’elle aurait dût être triste pour Mrs Figg, mais elle voyait surtout que, cette année, elle n’aurait pas à regarder pour la ixième fois les photos de Pompom, Patounet, Mistigri et Mignonnette.
-On pourrait peut-être téléphoné à Marge, suggéra l’oncle Vernon.
-Ne dis pas de bêtise, Vernon ! Tu sais à quel point elle déteste cette enfant !
Les Dursley parlait souvent d’Evangeline ainsi : comme si elle n’existait pas - où, plutôt, comme si elle était un être dégoûtant, incapable de comprendre ce qu’ils disaient.
-Et ton amie…comment s’appelle-t-elle déjà ? ah oui, Yvonne…
-Elle est en vacance à Majorque, répliqua sèchement Pétunia.
-Vous n’avez qu’à me laisser ici, intervient Evangeline pleine d’espoir.
Pour une fois, elle pourrait regarder ce qu’elle voudrait à la télé ! Et peut-être même essayer l’ordinateur de Dudley !
A voir l’expression de la tante Pétunia, on aurait dit qu’elle venait d’avaler un citron entier.
-C’est ça, grinça-t-elle, et quand nous reviendrons, la maison sera en ruine ?
-Je ne ferais pas sauter la maison, assura Evangeline mais ils ne l’écoutaient déjà plus.
-Nous pourrions peut-être l’emmener au zoo, proposa Pétunia, et le laisser dans la voiture en nous attendant.
-La voiture est toute neuve, pas question de la laisser toute seule à l’intérieur, trancha Vernon.
Dudley se mit à pleurer bruyamment…ou, tout de moins, à faire comme si. Il savait parfaitement que dès qu’il commençait à se tordre le visage en gémissant, sa mère lui céder tout ce qu’il voulait.
-Mon Dudlynouchet adoré, ne pleure pas ! Maman ne va pas la laisser gâcher ta plus belle journée, s’écria Mrs Dursley en serrant son cher chérubin (hum) dans ses bras
-Je…veux…pas…qu’elle…vienne ! hurla Dudley d’une voix secouée de faux sanglots. Elle gâche…toujours tout !
Le cachalot adressa alors à sa cousine un horrible sourire entre les bras de sa mère.
Au même moment, la sonnette de la porte d’entrée retentit.
-Oh, mon dieu ! les voila, dit précipitamment la tante Pétunia.
Un instant plus tard, Piers Polkiss, le meilleur ami de Dudley entra en compagnie de sa mère. Piers était un garçon efflanqué avec une tête de rat (NDA : un copain à Queudver ! lol). Quand le blond s’amusait à tabasser quelqu’un, c’était toujours lui qui tenait, par-derrière, les mains de la victime pour que celle-ci ne puisse se défendre. Dudley cessa aussitôt sa comédie.
Une demi-heure plus tard, c’est une Evangeline aux anges qui était assise à l’arrière de la voiture avec Dudley et Piers. Mais l’oncle Vernon l’avait prévenue : si une seule choses étrange venait à se produire elle resterait enfermée dans son placard jusqu’à Noël. Et bien que la fillette ait promis à son oncle qu’elle ne ferait rien, celui-ci ne l’avait pas crût. Mais, de toute façon, personne ne la croyait…sauf son ami d’enfance et les amis de celui-ci ainsi que leurs parents…malheureusement, ils habitaient tous très loin de Privet Drive et ils devaient se contenter d’une correspondance écrite, bien que celle-ci fut soutenue et, surtout, ignorée des Dursley !
Enfin, bref ! Pour en revenir à nos moutons, il y avait un problèmes : il se passait souvent des choses étranges autour d’Evangeline et les Dursley refusaient de croire qu’elle n’y était pour rien.
Comme, par exemple, un jour Pétunia vait voulut lui faire enfiler un vieux pull de Dudley -une horreur marron à pompons orange-, mais plus elle avait essayé de le lui enfilé plus le vêtement avez rétrécit pour, finalement, se retrouver réduit à la taille d’un gant. Au grand soulagement d’Evangeline, cette fois-ci, Pétunia avait simplement conclut que le pull avait rétrécit au lavage et elle n’avait pas été punie.
En revanche, à l’école elle avait eut des ennuis, notamment quand son maître avait vu ses cheveux teints en bleu pétant -une idée de son ami- ou, encore, lorsque, elle s’était retrouvait perchée sur le toit de la cantine. Sa directrice s’était plainte aux Dursley qu’Evangeline s’amusait à escalader les bâtiments de l’écoles et la fillette s’était retrouvée enfermée dans son placard pendant un long moment, même si elle avait tenté d’expliquer à son oncle que ce n’était pas de sa faute -son ami lui avait expliquer pourquoi c’était arrivé, mais elle pouvait, décemment, pas donner cette explication à son oncle ou elle aurait été bonne pour une volé de coups de boucle de ceinture…
Mais aujourd’hui, tout irait bien. Ça faisait longtemps, depuis le déménagement de son ami, qu’elle sortait pour aller dans un endroit autre que l’école, son placard ou le salon parfumé au chou de Mrs Figg. Ça en valait même la peine de supporter les deux crétins assis à côté d’elle !
La fillette regardait, distraitement, le paysage défilé tout en écoutant, sans vraiment y faire attention, son oncle se plaindre, comme d’habitude. Vernon adorait se plaindre surtout des gens qui travaillaient avec lui -les pauvres-, Evangeline, la municipalité, Evangeline, son banquier et Evangeline. Ils étaient ses sujets préférés. Mais, ce matin-là, c’était après les motos qu’il en avait. Ses véhémences rappelant à Evangeline le rêve qu’elle fait cette nuit à propos de la moto volante mais prit bien garde d’en dire un mot aux Dursley : ceux-ci, encore plus que les questions qu’elle posait, détestaient qu’elle parle de choses étranges, qu’elles soient tirées de ses rêves ou de dessins animés, comme s’ils craignaient qu’elle n’en tire des idées dangereuses.
Il faisait beau ce samedi-là et le zoo était remplit de famille en promenade et d’enfants qui couraient de tous les sens pour voir en premiers leurs animaux préférés. Les Dursley achetèrent de grosses glaces au chocolat pour Dudley et Piers mais, avant qu’ils ne puisse partir, la gentille jeune femme qui s’occupait de ce stand, demanda à Evangeline si elle en voulait une aussi. Finalement, son oncle lui acheta une sucette bon marché qui n’était pas si mauvaise que ça, de l’avais de l’enfant qui regardait, amusée, un gorille qui se grattait la tête et qui ressemblait bizarrement à son cousin sauf le fait qu’il n’était pas blond. La fillette résista à la tentation de le teindre en blond et suivit sa "famille", tout en se tenant suffisamment à l’écart d’elle pour éviter que Dudley et Piers, qui commençaient à se lasser des animaux, ne se consacrent à leur jeu préféré : lui taper dessus.
Ils déjeunèrent au restaurant du zoo où Dudley piqua une crise parce qu’il trouvait que sa glace n’était pas assez géante et l’oncle Vernon en commanda une autre alors qu’Evangeline avait le droit de terminer la première.
Après le déjeuner, ils allèrent visiter le vivarium et la brunette était pressée d’y arriver : elle adorait les reptiles et, en particulier, les serpents, surtout qu’elle avait découvert qu’elle avait une certaine affinité avec eux…
Le vivarium était sombre et frais et les cages de verre étaient éclairés et alignées le long des murs.
Dudley et Piers tenait absolument à voir d’énormes cobras au venin mortel et de gros pythons capables de broyer un homme dans leur étreinte. De ce fait, le gros blond ne tarda pas à dénicher le plus grand serpent du vivarium. Il s’agissait d’un boa constrictor qui était si long qu’il aurait put s’enrouler deux fois autours de la voiture de Vernon et la réduire, sans trop d’efforts, en un petit tas de ferraille. Mais, pour le moment, le serpent était beaucoup trop occupé à dormir pour réaliser ce genre d’exploit.
Le nez collait à la vitre, Dudley regardait les anneaux luisant du reptile.
-Fait-le bouger, geignit-il à son père.
Ce dernier tapota la vitre mais le serpent ne bougea pas d’un poil.
-Recommence, ordonna Dudley.
L’oncle Vernon donna des coups sec contre la vitre mais le serpent l’ignora et continua tranquillement sa sieste.
-On s’ennuie ici, se plaignit Dudley en s’éloignant, traînant des pieds.
Evangeline attendit que les Dursley et Piers fussent suffisamment éloignés pour s’approcher de la cage de verre. La fillette lut le petit écriteau apposé à côté de la vitre : "Boa constrictor - Brésil
Né à la ménagerie."
Lut-elle sur celui-ci. Puis, s’assurant que personne ne la regardait ou était trop proche d’elle, elle posa sa main sur la vitre.
-¤Salut¤, siffla-t-elle
Le serpent ouvrit soudain ses petits yeux et se mit à la hauteur de la fillette. Celle-ci put voir une lueur interrogatrice dans les yeux du reptile.
-¤Oui, je le parle¤, répondit-elle à l’interrogation muette du boa.
Celui-ci lui fit un clin d’œil et la fillette le lui rendit puis le serpent lui indiqua, avec le bout de sa queue, une petite cage quasi invisible près de la sienne.
La brune regarda à l’intérieur et vit un autre serpent, il était d’une couleur rose tirant sur le brun avec une bande noir autour du cou -si on regardait attentivement celle-ci, on pouvait y voir d’étrange signes- ainsi qu’un capuchon. Sur l’écriteau, elle put lire : "Cobra cracheur africain". Lisant ce qu’il y avait inscrit en dessous, elle découvrit que cette sorte de cobra se rencontrer du sud de l’Egypte au nord de l’Afrique du Sud. Il peut cracher son venin à 2,5 m de distance dans les yeux de sa victime, causant une cécité temporaire.
Evangeline reporta son regard sur le serpent qui, dès qu’elle avait posé ses yeux sur lui, l’avait totalement envoûtée. Sans vraiment y prêter attention, elle tendit la main vers lui, son regard fixé dans celui du reptile. Elle ne fit même pas attention que la vitre avait disparue et arrêta sa main à quelques millimètres du serpent. Celui-ci sortit sa langue fourchue et la passa au dessus et en dessous de la main de l’humaine avant de s’enrouler dessus et d’aller se cacher dans les vêtements de sa nouvelle maîtresse.
La fillette se releva, elle s’était accroupit pour être à la hauteur de la cage, et rejoignit tranquillement les autres, personne n’ayant, étrangement, remarqué son manège. Il faut dire, aussi, que la scène n’avait durait que quelques secondes même si, pour l’enfant, elle avait semblait durer une éternité.
Le reste de la visite se déroula sans problème et personne ne remarqua le cobra caché dans les vêtements d’Evangeline.

Bien plus tard, la fillette se trouvait dans son placard. Il faisait nuit et les Dursley dormaient. L’enfant sortit son cobra de sa cachette et souria quand elle vit que le reptile, lui, ne dormait pas.
¤Salut, siffla la brunette, Je m’appelle Evangeline ! Et toi ?¤
¤Téti, répondit le reptile, je suis contente de rencontre une Parleuse !¤
¤Et moi, je suis contente de ne plus être seule et d’avoir une amie avec qui je pourrais parler, souria la fillette en caressant la tête de son serpent, dis Téti, tu as des pouvoirs ?¤
¤Je peux aussi utiliser la télépathie, ce qui est avantageux car là, pas besoin d’être un(e) Parleur(euse) et si tu me le demande je peux transformer mon venin en son contrepoison.¤
¤Super ! Par contre, s’il te plaît, je te demanderais de rester discrète : je n’ai pas envie que les Moldus avec lesquels je vis te tue ! Si tu veux, il y a plein d’araignées dans le placard…en attendant que je puisse partir d’ici, ce que je ferais quand j’aurais reçu ma lettre de Poudlard et envoyé une lettre à mes amis pour qu’ils viennent mes chercher…¤
¤C’est faisable.¤
¤Thanks, ma belle ! Bonne nuit !¤
¤Bonne nuit, jeune maîtresse…¤
La fillette s’endormie, un sourire heureux sur les lèvres et sous l’œil vigilant de Téti.

 
Previous chapter


Add to your favorites fan fictions

Anime Covers  | Fighting Cards  | Manga Exchange  | Hentaï Exchange  | Hentai Shop  | Mangavortex
Anoukis Shop  | Pavillon Noir  | Team Nono66  | Speed Racing Tour  | Le Site d'Arnaud  | Rififi World  | Boutique Pokemon
Copyright © 2004-2012, Anoukis Multimedia