Il n’y avait plus que deux personnes dans cette grande maison. Hari avait toute la matinée demandé à Leya comment elle se sentait, elle se préoccupait de son état. Elle l’observait afin de déceler un quelconque indice qui aurait laissé supposer qu’elle était affecté de ce qui lui arrivait mais rien elle était comme d’habitude par contre elle sentait que sa tante l’observait et qu’elle lui portait plus que d’ordinaire de l’attention.
Cela en devenait pesant alors elle se posa devant elle, lui fit un grand sourire comme elle savait si bien le faire et sauta à son coup en criant très fort « Hari je t ‘assure que je vais très bien donc arrête ton analyse »
Cela se termina par un énorme bisous sur sa joue et Leya sortit pour assister à son cour d’anglais. Hari n’en revenais, une tel gentillesse émanait de se petit bout de chou et malgré les difficultés qu’elle rencontrait elle avait toujours le sourire mais Hari avait assez d’expérience pour savoir que les personnes qui ont souvent le sourire sont des personnes très sensible.
Leya n’était pas le genre de personne à se confier, elle gardait tout en elle et Hari pour l’avoir vécu savait que ce n’était pas la meilleur des solution. Leya se trouvais dans l’une de ses salles de classe elle attendais son professeur d’anglais qui étais en retard. Au bout de quelques minutes, un homme assez jeune fit son entrée, sa chevelure était de couleur châtain, sa coiffure ressemblait à un animal que l’on nommait porc-épique et cela lui aller pas mal du tout, sur son oreille droite on pouvait voir toutes sortes de babiole assorti avec sa tenu vestimentaire qui étonna Leya pour un prof d’anglais en effet son tee-shirt était blanc et épousait la forme de son corps, qui laissait voir un corps musclé, sont pantalon était de couleur verte et on aurait put rentrer à dix dedans.
Il s’avança posa son casque de moto sur l’une des tables et il s’excusa de son retard. Leya se demandait s’il ne s’était pas trompé de salle car pour elle cela ne pouvait pas être un prof d’anglais, elle prit donc la parole :
-Heu …….. vous êtes sûre que vous ne vous êtes pas trompé de salle ?
- Bâtiment A, salle 13 c’est bien ici , donc je ne me suis pas trompé.
- Heu………donc …… vous êtes mon prof d’anglais…………….
- Oh mon dieu je fais donc si vieux que ça !!!!!!!!!. Je n’ai plus qu’a aller m’installer dans une maison pour les vieux. Bon assez plaisanté, je ne suis pas un professeur, je suis un étudiant et j’avais besoin d’argent et j’ai donc trouvé se petit boulot de remise à niveau. Voilà bon alors on commence.
- Heu oui Monsieur………
- Non s’il te plaît épargne-moi les monsieur je ne doit être que ton aîné de quelques années alors sa sera Akioshan.
- D’accord Akioshan……………
Leya était contente, elle trouvait ce jeune homme sympathique, elle ouvrit son cahier d’anglais mais à peine avait-elle fait se geste qu’il lui dit :
- Tu fais quoi là ?
- Ben………… de l’anglais…..
- A oui merci tu me rassures j’ai cru que tu allais ouvrir ton cahier d’anglais et que l’on allait revoir tout cela.
- Akioshan , ………………….( elle ferma son livre et se leva en direction de la porte )
- Je n’aime pas les gens qui fuient dit moi ce qui ne va pas. Il faut faire preuve de courage dans la vie.
_(Elle se retourna ) Qu’est-ce que vous en savez du courage ? Qui êtes vous pour me dire que je ne suis pas courageuse vous ne me connaissez même pas. Vous ne savez pas ce que j’ai enduré. Vous êtes là assit sur une chaise, les pieds sur la table, à vous moquer de moi, à faire de l’ironie car ce n’est certainement pas de l’humour. Alors vous savez quoi ? Je vous dit merde et au revoir.
- Bon c’est bien maintenant tu me redis tous ça mais anglais après tout on est là pour travailler.
Leya venait de comprendre ça méthode, pour lui on avançait pas en restant à apprendre le nez dans les bouquins la théorie, il fallait de la pratique et c’est là qu’il voulait l’emmener. Leya venait de comprendre son erreur et du coup sa réaction lui paru idiote alors elle fit ce qu’il lui demanda et en fin de phrase elle lui demanda pardon.
- Tu n’as pas à t’excuser, je ni suis pas allé de main morte avec toi mais que veux-tu j’aime taquiner les jolies filles, surtout si elles sont blonde aux yeux bleu et qu’elles ont du caractère. Tu sais que tu es mignonne quand tu t’emportes !!!!!!!
- Je ne savais pas que c’étais un cour de drague aussi !!!!!!.
- Bien joué tu as collé ton prof, tu as droit à ce que tu veux, demande moi n’importe quoi et j’obéirai.
- Ok, alors parlais moi de vous et en anglais.
- D’accord mais à condition que tu fasses la même chose.
- Ca marche !!!!!!!!!!
C’est bizarre mais Leya se sentais bien avec Akioshan et qui sait elle allait peut-être devenir une future trilingue. ( français, japonais et anglais). Le cours se passa à merveille, chacun apprirent de l’autre des choses intéressante. Leya apprit ainsi que Akioshan avait 20 ans qu’il étudiait à l’université le droit international, que ses parents étaient à la tête d’une grande entreprise de cosmétique et qu’il avait une petit sœur qui avait son age. Pour ce qui est de Leya se fut les mêmes choses qu’elle disait à tout le monde. « Je suis venu vivre ici avec mon père suite au décès de ma mère qui était française, j’ai fait la connaissance de ma nouvelle famille (tante, grand-mère et cousin qui est dans le même lycée que moi), mon père et parti travailler en Amérique du nord et il m’a laissé ici ……….etc……… ». Ils n’arrêtèrent pas de parler si bien que les 4 heures de cours se changèrent en 6 heures.
Ils finirent par s’en rendre compte, ils avaient passé toute l’après midi à parler (en anglais ). La nuit commença à tomber, Leya ramassa ses affaires et Akioshan se proposa de là ramener, au début elle refusa mais il insista en lui disant qu’il serait rassuré s’il là voyait franchir le pas de sa porte. Elle finit par accepter, ils sortirent du lycée ensemble et il lui demanda d’attendre deux secondes devant le portail d’entrée du lycée.
Elle entendit un gros bruit de moto qui venait par ici, une magnifique moto de compétition, verte avec des reliefs jaunes en forme de flamme stoppa net à ses pieds. Le chauffeur retira son casque, c’était Akioshan, il lui tendit son casque et lui dit de grimper.
- Heu, j’ai changé d’avis, je vais marcher.
- Comment ça , j’ai changé d’avis. Dit moi ce qui ne vas pas. Tu as peur c’est ça !!!!!!!!
- ( en criant)Pas du tout !!!!! (en baissant la tête) Je ne peux pas avoir peur de quelque chose que je n’ai jamais fait………………
- Ben c’est l’occasion ou jamais. Bon fait moi confiance, tu mets le casque, tu montes derrière moi, tu poses tes pieds là et là et tu t’accroches soit derrière toi, il y a une poigné ou bien à moi.
- Alors là tu rêves si tu crois que je vais m’accrocher à toi ( en montant sur la moto)
Mais elle ne savait pas ce qu’elle disait. A peine avait-il démarré qu’elle mit ses bras autour de son corps, elle ne savait pas que le démarrage était aussi puissant. Une fois arrivée devant chez elle, elle descendit, enleva le casque et lui rendit tout en le remerciant de l’avoir ramené, il là regarda en souriant et bien sûre, elle lui dit :
- Quoi !!!!!!!!?????? Qu’est-ce qu’il y a ?????
- Pour quelqu’un, qui ne devais pas s’accrocher à moi, je trouve que c’est bien imité.
- Crétin !!!!!!
- Oui je suis un crétin et toi tu t’es agrippée à moi !!!!!!
- Ben voyons t’as qu’a dire que je t’es sauté dessus tant qu’on y est. En plus c’est de ta faute je suis sûre que tu as fait exprès de conduire de cette façon pour que je m’accroche.
- Mais de qu’elle façon tu parles, j’ai conduit voilà tout.
- Si tu veux mais ne te fais pas de souci j’arriverai à tenir la poigné de derrière.
-( Sérieux) Oui je te fais confiance, tu y arriveras tu n’es pas du genre à baisser les bras. Bon je vais te laisser, on se dit à demain.
- Oui à demain.
Elle s’approcha de lui et elle lui fit un bisous sur la joue puis elle tourna les talons mais il lui dit d’attendre, il descendit de sa moto, s’approcha d’elle et à son tour il lui fit un bisous sur la joue et il partit. Ses lèvres étaient si douce et chaude et dans se baisé il y avait tellement de grâce. Leya posa délicatement sa main à l’endroit du bisous et se demanda se qu’elle ressentait pour lui. Il faisait tellement plus mature que Koaku, c’était un peu normal, il était plus vieux mais elle ne sait pas il y avait se petit quelque chose qui lui donnait envie de recevoir des milliers de bisous comme celui-ci de sa part. Elle rentra le dîner était déjà sur la table, elle s’excusa de son retard mais Hari ne la réprimanda pas, bien au contraire elle lui dit qu’elle pouvait sortir après tout les autres amuses pourquoi pas toi, elle lui dit donc de faire ce qu’elle voulait après son cours d’anglais, tout en étant raisonnable.
Elle prirent donc place à table et discutèrent de leur journée et de son cour d’anglais. Leya lui expliqua toute la situation. La route fut assez longue mais tout se passa très bien, une fois arrivé tout les jeunes furent prit en charge par deux moniteurs, une femme qui s’occuperait des filles et un garçons qui se chargerait des garçons. A peine eurent-ils posés leurs affaires qu’il partirent faire une excursion dans les bois voisins, l’endroit était magnifique, c’était un plaisir de parcourir ce chemin en compagnie de la végétation cela changeait des routes et des voitures, même les oiseaux étaient de la fête. Nos trois compagnons se sentirent vraiment bien, il n’y avait rien de mieux qu’une telle balade pour ce ré oxygéner et décompresser.
Une fois de retour un bon bain dans les sources d’eaux chaudes les attendaient, les filles se trouvaient d’un côté et les garçons de l’autre seule un mur de bambou les séparait. Les moniteurs, pour ne pas que les jeunes se sentes comme à la maison décidèrent de les laisser et de partir un peu plus bas dans la cabane spécialement crée pour eux, mais avant ils le firent la morale et finirent leur phrase sur une phrase qui à son importance : « Nous vous faisons confiance. ». Mais chez les jeunes sa passent par une oreille et ça ressort par l’autre. Alors les garçons profitaient de leur bain quand soudain Ami entra de dos elle se retourna est dit :
- Les filles ……..j’…..arri…….ve…..
Elle était là, debout face à tout ces mâles, qui la regardaient des pieds à la tête. Ami était méconnaissable, son côté allumeuse était toujours là, puisqu ‘elle se trouvait avec juste un serviette de bain qui cachait une petite partie de son corps, on pouvait deviner une poitrine magnifique et de taille importante, son corps était très bien proportionné ses cuisses et ses jambes étaient très fine et longue un vrai cadeau pour ses jeunes qui pour la plus part fonctionnaient à la testostérone mais ce qui était impressionnant c’était que pour la première fois, Ami se trouvait sans maquillage et les cheveux détachés.
Si on ne connaissait pas son côté pétasse, on aurait dit un ange, sa beauté était éblouissante. Son visage sans tout ce maquillage émanait la fraîcheur, quant à ses yeux sans tous ses artifices (elle mettait des lentilles de couleur), ressemblaient à une noisette en effet elle abhorrait un marron clair avec des morceaux d’émeraude par endroit, ses cheveux étaient épais et très brillant, en plus d’être assorti à ses yeux car il était châtain claire, il lui arrivèrent en dessous de ses fesses, aucun mot n’aurait pu définir la beauté de cette scène mais une image oui, celle de la déesse Chiyuta descendu sur terre pour bénir les eaux chaudes de son corps et remercier les moines de leur fidélité.
- Eh!!! Ami, tu viens je t’ai gardé une place toute chaude près de moi………
- Va te faire voir Subo !!!!!!!!!
- Désolé mais c’est avec toi que je veux aller me faire………
- Je devrais dire plutôt Sumo, ça te correspond un peu plus.
- Alors là elle t’as cassé Subo !!!!!!!!hi !! hi !! hi !! hi !!!!!( copain à lui)
Subo était fou de rage, il commença à sortir de l’eau en direction de Ami tout criant :
- Hé !!! toi la pétasse de service, tu me parles pas comme ça ! Qui c’est qui vient allumer les mecs dans leur bain alors après on assume jusqu’au bout donc tu vas foutre ton joli petit cul dans l’eau et tu vas ferma ta gueule, il l’empoigna et commença à l’embarquer dans l’eau, quand soudain un caillou percuta sa tête :
- Aie !!!!! Mais ça fait mal, qu’elle est le con qui à fait !!!
- Le con c’est moi et si ça ta fait mal c’est très bien car c’est ce que tu fais à Ami.
C’était Koaku qui s’était levé, des gouttes glissaient sur son corps, il avait un corps magnifique seul sa serviette cachait ses parties intimes , étonnant Ami en le voyant se lever pour prendre sa défense rougissait comme une enfant.
- Heu ….Koaku …..c’est pas cool c’est elle qui est venu alors elle n’as que ce quelle mérite !!!!!!!
- Je vois que tu n’as rien compris et que tu n’es qu’un idiot !!! Qui es-tu pour décider de ce qu’elle doit faire.
- Elle m’a cherché et elle m’a trouvé !!!!!!!!!
- Ben oui gros bêta !!!!!! Sache qu’on ne force jamais une fille et là tu as poussé le bouchon un peu trop loin.
Koaku sortit du bain très vite et s’approcha avec un regard déterminé :
- Heu !!!….que vas-tu faire …..tu ne vas tout de même pas me …….frapper, pour cette petite traînée !!!!!!
La réponse ne se fit attendre, il lui décocha une droite pas piqué des verts, Subo s’écroula comme une grosse merde et fit un gros dodo. Koaku prit la main de Ami et la sortit de là. Ami qui t’habitude n’avait pas sa langue dans sa poche, ne dit pas un mot et elle avait la tête baissé comme par honte.
- Je ne sais pas si tu l’as fait exprès mais comme tu as pu le ……….
- Alors tu crois que je l’ai fait exprès !!!!!!!!!
- Je ne sais pas mais……..
- Oui c’est dans mes habitudes donc…….et d’abord pourquoi ma tu défendus ?
- Même si une fille se comporte mal ce n’est pas une raison pour la traiter comme un chien et je n’ai pas supporté qu’il te manque de respect.
- Si tu comptes sur moi pour te remercier, ben c’est loupé je ne suis pas ta petite Leya
- Mais je n’ai pas dit ça !!!!……..
Ami se mit a courir, Koaku se demanda qu’est-ce qu’elle avait, cela ne lui ressemblait pas de plus elle n’avait même pas essayé de le chauffer comme à son habitude, peut-être que son charme ne faisait plus effet, il se mit à penser cela et en sortant de cette image qui pour lui était affreuse, il se dit que c’était impossible qui pourrait résister !!!!!!!!!!!!!!! Il rejoint Seyo dans sa chambre car tout le monde avait déserté le bain en laissant le gros finir son dodo en tout cas ce qui est sûre c’est que le réveil ne sera pas tout rose. Seyo était dans son lit, il s’approcha près de lui et il lui dit :
- Tu dors !!!!!
- Hummmmmm !!!!!!
- ( en lui pinçant le nez) On va bien voir si tu tiens longtemps sans respirer. 1,2,3,4,5,6,7,8,9,10,…
- AH HEU mais tu es fou tu veux me tuer ou quoi.
- Non si je voulais te tuer, je t’aurais plutôt mis un oreiller sur la tête ou peut-être une piqûre ou non plutôt…….
- Eh c’est bon, tu sais que des fois tes inquiétant comme garçon, bon maintenant que tu m’as réveillé qu’est-ce que tu veux ?
- Rien !!!!!!
- Comment ça rien !!!!!Tu réveilles les gens pour rien et puis voilà.
- Non je réveille mon meilleur ami pour discuter avec lui !!!!!
- Ok de quoi veux-tu que l’on discute alors ?
- Je sais pas moi tu as un sujet en particulier !!!!
- Tu te fou de moi là où quoi, tu es vraiment insupportable !! Au faite tu aurais pu frapper moins fort se pauvre Subo. Avec des potes on a essayé de le ramener à lui mais rien à faire une vrai tombe.
- Fallait le porter….
- Très marrant, tu n’as qu’a porter un mec de 110 kilos et on verra.
- Sait bon, finalement tout est rentré dans l’ordre.
- A ton avis Ami elle a fait exprès de rentré dans cette pièce.
- Ben si tu veux savoir, je suis certain qu’elle ne l’a pas fait exprès car si tu as bien écouté quand elle est rentrée, elle a dit « les filles j’arrive » cela veux dire qu’elle pensait être dans la pièce réservée au fille, de plus ce qui a confirmé ce que je pensais c’est qu’elle était désemparée, si elle avait préparé son plan elle n’aurait pas été dans cet état.
- C’est bizarre mais son comportement était bizarre. Non !!!
- Pour moi non je savais qu’il existait une fille comme ça en elle ! Bon je suis fatigué maintenant car on va préparer la fête pour demain soir, alors bonne nuit et pas de cout foireux !!!Merci d’avance.
Koaku se coucha mais une chose lui trottait dans la tête, le fait que Ami avait un côté de jeune fille très bien alors son côté d’allumeuse ne serait dons qu’un rôle.
Leya ce matin avait décidé de faire les courses avec Hari et les voilà parties, sur le trajet Leya lui demanda si cela ne la dérangeait pas de lui parler de son oncle. Hari serra les lianes de son sac et elle commença à lui parler de lui :
-Ton oncle était quelqu’un de très attentionné, il avait toujours un mot doux à mon égard, c’était un mari parfait
- Et il est ou maintenant si ce n’est pas trop indiscret ?
- Il est parti quelques temps après la naissance de Seyo, il devait avoir dans les un an, il n’a rien dit et il a prit la porte et je n’ai plus entendu parler de lui depuis se jour là.
- Ca dure être très dure pour toi !!!!!!!
- Tu sais moi ça va avec le temps on si fait mais Seyo lui à une réel haine pour son père, pour lui il a abandonné sa mère et lui par la même occasion.
- Et toi tu ne lui en veux pas ?
- Tu sais je ne peux pas le haïr, car je ne connais pas les causes de son départ et voilà.
Leya voyait bien que toute ses questions la rendaient mal à l’aise c’est pourquoi elle changea de sujet après tout ce n’est pas facile de parler de l’homme que l’on aime et qui est parti en laissant sa femme et son fils. Elles arrivèrent à peine devant le magasin qu’un rugissement se fit entendre, une boule de feu verte sur roue s’arrêta devant ses dernières, un beau jeune homme avec un charisme à faire tomber, c’était Akioshan :
- Bonjour jolies demoiselles, vous êtes sûrement la grande sœur de Leya.
- Heu……… Jeune homme vous me flattez, je suis sa tante et vous êtes…….
- Je suis son professeur d’anglais.
- ( se tournant vers Leya) ha voici donc le fameux jeune homme
- Appelait- moi Akioshan Madame.
- On peut savoir ce que tu veux, mes cours ne sont que l’après-midi !
- C’est exact !!!!Madame je viens vous demander la permission de vous emprunter cette adorable jeune fille.
- Moi, cela ne me pose aucun problème mais demandait plutôt à l’intéressé. Bon je vais attendre plus loin fais ton choix ma chérie (en chuchotant ) Ce garçon est génial, dit lui oui et profite………………
- Princesse Leya votre prince vient vous sauvez alors chevauchait ma monture et partons ou le vent nous guidera.
- Pathétique, il va falloir trouver mieux si tu veux que je vienne !!!!!!!!!!!
- D’accord mais c’est toi qui l’aura voulue j’abats ma dernière carte, ton prof d’anglais t’ordonne de le suivre femme.
- Alors là je sens que je suis à deux doigts de craquer, qu’elle argument !!!!!!!
- Bon d’accord si tu ne veux pas venir, après tout c’est normal tu sais toujours pas t’accrocher à la poignet.
Leya ne put résister à cet affront, elle enfila le casque et monta sur la moto qui démarra aussitôt. Il l’emmena dans la montagne, le paysage était magnifique et la vue imprenable. Ils s’arrêtèrent dans un petit coin spéciale pic-nique, ils descendirent de moto, elle enleva son casque et elle faisait une mine qui montrait sa déception :
- Qu’est-ce qui ne va pas, la vue ne te plaît pas !!!!!
- ( en lui tapant sur l’épaule ) C’est bon cette fois arrête de te moquer de moi tu sais très bien ce qui ne vas pas !!!!!
- Alors là je te jure que non.
- Je suis nul, je n’ai pas réussi à me tenir à la poignet.
- ( en s’approchant d’elle ) Ce n’est que ça !!!!! Mais cela ne s’apprend pas en quelques minutes et moi cela ne me dérange pas que tu t’accroches à moi bien au contraire. Allez viens admirer la vue.
Il lui prit la main et ils firent une petite balade de 20 minutes, l’endroit était paisible et tranquille après ils arrivèrent au sommet et la vue était simplement splendide. Elle était contente de partager se moment avec lui, puis son regard fut attiré par un objet qui brillait, elle tourna la tête et vue que cela provenait d’une bouteille et s’approchant car sa curiosité était toujours là. Ce qu’elle découvrit était tout mignon, il y avait une nappe avec tes petits plats qui était tout chaud et la fameuse bouteille d’eau. Akioshan là rejoignit et elle lui dit :
- Tu as vu, il y a des gens qui ont préparé un pic-nique, c’est sympathique.
- Oui mais c’est pas tout mais j’ai faim allé à table.
- Non mais t’es fou on peut pas se servir comme ça, ce n’est pas bien !!!!!!
- Mais non il n’y a pas de problème, je t’invite !!!!!
- Tu ne peux pas m’inviter ………à moins que sa soit toi …….oui…..c’est toi qui à préparé tout ça.
- Bien sûre que c’est moi, on a vu personne sur le chemin donc tu ne te mouilles pas trop en affirmant cela.
- Mais c’est super chouette, on se croirait au paradis.
- Alors laisse moi être ton cupidon.
Il lui fit prendre place sur sa belle nappe et ils déjeunèrent, cela se passa à merveille, Leya se sentait vraiment bien avec lui en plus elle constatait que ce garçons était plein d’imprévu et qu’il avait manié son plan avec brio . A la fin du repas une jolie fleur qui ne lui était pas inconnu se posa sur Akioshan, il la ramassa et lui offrit en prononçant les mêmes mots que Koaku, il y a quelques temps. Mon dieu à cet instant le cœur de Leya était plein d’incertitude. Elle avait rencontré deux garçons pour qui elle ressentait des choses et le pire c’est qu’elle ne pouvait pas choisir. Mais pour elle, il était hors de question d’aborder le sujet avec qui se soit.
Elle avait toujours gardé ses sentiments pour elle et cela n’allait pas changer. Ils passèrent donc une magnifique journée et ils n’oublièrent pas que Leya devait améliorer son anglais alors il lui glissa des mots en anglais dans leur conversation afin de na pas faillir à sa mission.
Les préparations pour la fête, suivirent leur cour, les filles s’occupèrent de la nourriture et les garçons des préparatifs de la salle. Vers les 5 heures tout était prêt, les filles partirent se préparer de leur côté et les garçons du leur.
Deux heures après tout le monde était prêt et ils se retrouvèrent dans la salle principal, les garçons avait fait du bon travail. La salle était magnifique avec des banderoles de toutes les couleurs, il y avait une musique toute douce pour commencer la fête. Tout se passait bien, Seyo et Koaku étaient là sur leur trente et un près du buffet, ils cherchaient Miri quant il l’aperçut enfin elle s’avançait vers eux, elle était très bien habillée, elle portait un débardeur de couleur blanche à paillette, son haut avait un décolleté très plongeant ce qui n’était pas déplaisant. A ce haut venait s’ajouter une jupe qui lui collait à la peau de couleur blanche, une vrai princesse moderne quoi. Seyo fut le premier à lui faire un compliment :
- Miri laisse moi te dire que tu es merveilleuse.
- A ça tu l’as dit, elle en jette ce soir.
- Merci les garçons…..ça me fait vraiment plaisir.
Soudain la musique devint plus forte et le rythme s’accéléra que la fête commence !!!
- Miri m’accordes-tu cette danse.
- (en prenant la main de Seyo ) hooooo !!!.. oui……… !!
Koaku se retrouva seul devant le buffet mais pas pour longtemps, une dizaines de fille se ruèrent sur lui et lui réclamèrent une danse, cela lui remonta le morale, il se disait que son charme opérait toujours mais ce n’est pas pour autant qu’il accepta. Il refusa en disant qu’il avait faim mais que plus tard il danserait sûrement avec quelques unes. En disant cela il fit comme à son habitude son sourire de charmeur et pour y ajouter du piquant, il esquiva un clin d’œil à l’une de ces demoiselles.
Ce qui eut la conséquence qu’il attendait une hystérie collective de ses dernières. Au bout de quelques minutes, Subo s’approcha de Koaku et il lui dit :
- Heu, tu ne m’en veux pas pour hier !!!!
- C’est oublié mais à l’avenir comporte toi bien avec les filles. Ca va pas trop mal !
- Si, quand tu frappes tu n’y vas pas de main morte, mais c’est fini allez tient boit moi ça tu m’en diras des nouvelles.
Il lui tendit un verre qui était remplit de tequila mélangé avec du jus. Koaku approcha son nez du verre et dit :
- Et Subo c’est de l’alcool !!!! Comment t’as eu ça !!!!!!!
- Hic.. pardon !!! Alors bonne question c’est un pote à moi qui ma passé une verre. Si tu sortais ton nez du buffet tu verrais qu’il y a de l’alcool qui circule un peu partout. Mais ..
c’est la fête alors ne te pose pas de question !!
D’autre mecs les rejoignit et dire : « cul sec !! cul sec !!! ». Il en valait de son honneur, alors il prit le verre et fit ce que l’on attendait de lui. Il resta avec ses types et fit pas mal de cul sec avant d être rejoint par Miri et Seyo qui eu aussi avait un peu abusé de la tequila. Tout le monde était fait joyeux et malgré que l’alcool était de la fête tout se passait bien. Au bout de 4 heures de danse, de déchaînement et de rigolade, Miri et Seyo bras dessus, bras dessous décidèrent d’aller se coucher en n’arrêtant de se marrer, Koaku ne les suivit pas, il resta à la fête, il ne voulait surtout pas se lever dans l’état ou il était et partir à la recherche de son lit.
Et les voilà tous les deux longeant les couloires en essayant de marcher droit tout en rigolant et parlant :
- Hic.. tu z’ais Miri tu es une fille géniale et jt’adore……
- Ha ha est moi Hic …imbécile ben je t’…….C’est plus.
Finalement, il trouvèrent une chambre et tombèrent tous les deux en même sur le lit. Miri se trouvait sur lui, il la regarda et lui dit en lui caressant le visage :
- Tu… hic….. es vraiment une très belle jeune fille !!!
- hic….et moi je suis folle amoureuse à toi et tu ne hic le vois même pas.
En disant cela elle s’enleva de sur lui et si mit dos à lui sur le coin du lit. Il s’approcha la retourna pour qu’elle soit face et il l’embrassa en lui disant :
- Miri ne croit pas que je ne te voyais, mais contrairement à ma réputation, je suis un garçon timide alors je n'osais pas!!
Ils s’embrassèrent langoureusement, Seyo tout en l’embrassant la mit en position allongée et descendit le long de son corps pour arriver à la hauteur de son nombril. Puis en remontant son débardeur délicatement, il créa un tapis de baiser de son nombril à sa bouche qui était si chaude et tendre. Ensuite pour lui enlever entièrement son haut, il là mit en position assise. Une fois cela fait Miri déboutonna sa chemise, en commencent par le dernier bouton et à chaque partie de son corps qu’elle découvrait, elle le parcourait de baiser. La chemise enlevée Seyo passa derrière elle, embrassant son cou, murmurant des mots doux dans le creux de son oreille, il dégrafa son soutien gorge qu’il fit glisser en effleurant ses épaules puis il passa ses mains devant, les posa sur ses hanches et remonta le long de son corps, il effleura sa poitrine, Miri a son tour se leva, se repositionna devant luit et le serra très fort, il avait sa tête posée contre son ventre.
Elle lui glissa qu’elle aimait de tout son être, lui glissa ses mains sous sa jupe, caressant ses cuisses et tout en douceur lui enleva sa culotte, après cela elle l’allongea et tout en embrassant le haut de son corps elle descendit petit à petit en déboutonna les trois boutons de son jean qu’elle enleva. Seyo caressa cette poitrine si ferme et bien mûre , il avança sa bouche, Miri pouvait sentir la respiration saccadée de Seyo sur sa poitrine, qu’il embrassa avec passion. Leurs corps était l’un sur l’autre, il n’y avait plus aucun vêtement qui les séparait, la température de la pièce avait grimpé et dans cette pièce ou se mêlait chaleur et sueur on pouvait ressentir une athmosphère de tendresse et de passion.
Koaku était dans un sale état, il était peut être grand, beau et charmeur mais l’alcool cela ne le réussissait pas, il ne savait même plus ce qui faisait et bien certaines filles en profitèrent. Chacune à leur tour elles leur demandèrent un baiser et Koaku s’exécuta mais heureusement une fille fit son apparition et engueula les filles puis elle l’emmena tant bien que mal dans un lit. Koaku divaguait complètement, en tombant dans le lit il entraîna la fille qui l’avait sauvé de toutes ses femelles.
- Alors toi t’es vraiment KO !!!!!!!
- Hic …..chérie tu veux pas Hic que je te fasse un petit câlin !!!
- Ah mon pauvre si tu savais ce que tu disais et a qui tu le dis !!!!!!
- Ben Hic…..quoi !!!!Ami je te trouves …….super mignonne….c’est normal qu’un gar….hic ..çon comme moi veule couvrir ton corps de baiser tu es une …déesse.
- C’est ça, tu as oublié que j’étais une pétasse qui n’arrête de te chauffer affin de coucher avec toi. Tu ne vas quand même pas m’offrir ce que je désire.
- Si…hic je sais au fond de toi……..que tu es une bonne personne ………
- ( en se levant du lit ) N’importe quoi heu bon allait repose toi.
Elle le laissa, ferma la porte, mit une chaise devant la porte et prit place.
- Ami c’est Koaku qui est dans cette chambre !!!!!!!!!!!
- Oui, il se repose..
- Es-tu ne va pas te reposer avec lui hi hi hi .
- Non je n’ai pas envi, de plus tu trouves bien de profiter d’un mec complètement saoule ?
- Heu non mais…….
- Bon arrête de parler, tu me fatigues !!!!!!Vas t’amuser !!!!!
- Tu ne viens pas ?
- Non, je vais rester là pour surveiller que aucune filles ne se ramènent.
La fête se finit vers les 6 heures du matin, et tous les jeunes dormaient, le silence régnait en ces lieux.
DRING !!!!!!!DRING !!!!!DRING !!!!!!!!!DGRING!!!!!!!!!
- Halo!!!!!!!
-Oui bonjour, désolé de vous dérangeait à cette heure ci mais pourrai-je parler à leya, c’est Akioshan.
- Mais il est 8 heures de matin est Leya dort, ce n’est pas vraiment une lève tôt.
- S’il vous plaît réveilla là !!!!!
- Oh que non, je tiens à ma vie, si on la réveille elle n’est pas de très bonne humeur.
- Bon je sais ce que l’on va faire. Pouvez-vous amener le téléphone dans sa chambre.
- Heu oui mais je ne sais pas, tu ne veux pas rappeler plus tard, ce serai mieux.
- Non, Madame Hari allait poser le téléphone à coté de son oreille, vous êtes mon seul espoir et c’est très important.
- D’accord mais c’est bien parce que vous êtes sympathique.
Hari monta les escaliers, en trouva la porte et posa le téléphone juste sous l’oreille de Leya puis parti immédiatement.
- Debout ma petite puce !!!!!
- Hummmm !!!!!
- Ouvre tes jolies yeux, et écoute moi, c’est ton Akioshan qui te parle.
Leya ouvrit les yeux et son réveil ne lui plaisait guère rien qu’a voir sa tête, elle se tourna et vu le téléphone et le prit est dit de la voie du matin :
- HAAAAAALOOOOOO !!!!!!!Il y a quelqu’un.
- Bonjour vous
- Hein qui est-ce !!!!
- C’est ton cupidon !!!!!!!!!!voyons tu ne me reconnais pas !
- C’est plutôt un crétin qui réveille les gens qui dorment.
- Ah je te sens un peu fâchée , non !!!!
- Oui je suis fatiguée et fâchée, pour moi le sommeil c’est important……
- j’ai intérêt de me faire pardonner.
- Non c’est bon pas la peine, laisse moi simplement me rendormir et on oubli tout.
-Non, je tiens à me faire pardonner, alors regarde par la fenêtre je t’ais commandé un magnifique ciel.
- Alors, tu rêves si tu croies que je vais sortir de mon lit pour aller voir un ciel. Là tu vas m’énerver !!!!!
- Tu es une grande feignasse, je t’offre le ciel et tu refuses !!!
- Je ne suis pas une feignasse, mais je voudrais bien t’y voir si on te réveille quand tu dors et qu’en plus on te fait lever, tu réagirais pareil que moi…..
- Pas du tout, si une personne que j’adore me réveille et me demande d’aller admirer le ciel, pour elle je le ferais mais bon je ne vais pas te forcer si tu veux rester dans ton lit et……….
- D’accord c’est bon je vais me lever mais c’est pour toi et pas tout les jours je te préviens.
Elle se leva et se dirigea d’un pas non-chaland vers la fenêtre, elle regarda le ciel qui était le même comme tout le matin mais à sa grande surprise, sur le rebord de la fenêtre se trouvait un bouquet de fleur et un casque de couleur noir avec des paillettes argenté et au-dessus de la visière était inscrite son prénom avec une couleur arc-en-ciel. Elle se précipita d’ouvrit cette fenêtre et de prendre tous ses beau présent qu’elle venait de recevoir :
- Akioshan c’est magnifique !!!
- J’en déduis que tu me pardonnes ! Dit-le, dit-le.
- Oui, gros bêta je te pardonne, mais tu n’aurais pas du et comment as-tu fait ?
- Ah ça c’est un secret, mes comme on dit l’amour donne des ailes !!!
De plus j’en avais marre de te passer mon casque à chaque fois !!!!!
- Akioshan, tu es adorable et ça me fait touche beaucoup.
- Ravi que ça te plaise mais remercie quand même ta tante. Bon il faut que je te laisse, bisous ma belle fleur.
Leya n’en revenait pas, ce garçon était imprévisible et chaque apparition était du bonheur. Leya souriait toute seule en repensant aux actes d’Akioshan. Il était attentionné et tous les jours avec lui ne se ressemblaient pas, il est vrai qu’on ne s’ennuyait pas avec lui, ses sentiments à son égard étaient de plus en plus fort et comment résister à une telle personne.
Après avoir prit une bonne douche, elle s’habilla et dévala les escaliers, direction la cuisine. Elle embrassa sa tante, étonné cette dernière lui demanda :
- Oh !!! Mon dieu mais qui êtes vous ? Qu’avez-vous de ma petite grincheuse du matin.
- Très marrant, mais tu sais très bien pourquoi je suis de bonne humeur, malgré qu’une certaine personne à fait intrusion dans ma chambre pour y glisser un téléphone, n’est-ce pas.
- Ben écoute je n’ai pas pu résister, il s’est très bien s’y prendre.
- Ca tu l’as dit (en songeant)
- Alors arrête de me faire languire dit moi ce qu’il voulait !!!!( en lui servant son chocolat )
Elle se leva brusquement de la chaise et parti comme une flèche vers sa chambre, Hari ne comprenais rien mais bon, les jeunes de nos jours qui les comprenaient certainement pas les adultes alors elle se remit à ses tâches mais elle n’avait même pas eu le temps de prendre son éponge qu’elle refit son apparition avec un bouquet de fleur dans la main droite et dans l’autre un casque de moto. Elle se rassit et lui expliqua tout en déjeunant.
Certains élèves commençaient à se réveiller, le réveille était vraiment dure mais petit à petit ils immergèrent. Dans la chambre de nos amoureux, Miri ouvrit l’œil la première et regarda tout autour d’elle, elle vu Seyo à coté d’elle et là elle souvint à peu prêt de ce qui s’était passer et on pouvait voir qu’elle rougissait, Seyo se réveilla à son tour et la première chose qu’il vu se fut Miri et ils se regardèrent sans rien dire. Au bout de quelques minutes Seyo rompit ce silence :
- Bonjour !!!!!!!
- Heu …….b..jour.
IL sentait Miri, mal à l’aise.
- Miri, sache que pour ma part je ne regrette rien, et que s’était magnifique. ( se rapprochant d’elle)
- C’est gentille mais tu étais bourré et moi aussi alors…….
- Miri c’est oui, j’éprouve de réel sentiment à ton égard. (il l’embrassa )
- Oh…..je t’aime, pour moi s’était comme un rêve mais ( constatant qu’elle se trouvait nu sous les draps) c’est bien réel.
- (faisant de même ) Oui c’était bien réel. Mais j’ai une question tu ne trouves que nous sommes allés un peu trop vite ?
- En effet, mais ça c’est dut à l’alcool.
- Tu serai d’accord pour reprendre du début.
- Bien sûre que oui.
Ils restèrent dans le lit et apprécièrent se moment. Pendant ce temps, Koaku sortit de son lit et de la chambre avec une méchante gueule de bois et il vit Ami endormit sur une chaise, il s’approcha d’elle et là une fille accourut vers lui et lui chuchota :
- S’il te plaît ne la réveil pas, cela va faire simplement une heurs qu’elle dort.
- Ok mais qu’est-ce qu’elle fait devant la porte.
Elle lui expliqua qu’elle s’était occupée de lui toute la soirée, elle y métis tout les détails. Il n’en revenait pas de l’attitude de Ami, il se penchant vers elle et la fille l’interpella :
- Que vas-tu faire ? Laisse- là tranquille.
- C’est bon, je vais pas laisser dormir ici de plus sur une chaise.
Il l’a prit dans ses bras et l’emmena dans la chambre en refermant la porte avec son pied, ce qui agaça la fille mais il n’en avait rien à faire, il déposa délicatement Ami dans le lit mais ce n’était pas très évident et Ami commençait à gigoter :
- Hummmmm !!!! Maman,…..non …..res….t eeeeeeeeeee.
Koaku entendit ses quelques mots prononçait par cette dernière, il la couvrit et sortit de la pièce pour aller grignoter un bout et trouver une aspirine pour son mal de tête.
Leya passa toute la matinée avec sa tante, les liens entre elle s’étaient resserré ses derniers temps, Leya voyait en elle comme une deuxième mère. Au fond d’elle, elle voulait retrouver un cercle familial mais son père manquait à l’appel. Vers les une heure, un klaxonne se fit entendre c’était Akioshan sur sa moto. Leya sortit immédiatement, enfila son casque et grimpa sur l’engin. Elle ne savait pas du tout ou il allait l’emmener mais cela n’avait aucune importance, il pouvait bien lui faire parcourir la terre entière tant que c’était avec en sa compagnie.
Tous les jeunes avaient enfin immergé de leur coma et ils n’étaient pas beaux à voir, ils firent tous la même chose, ils mangèrent, prirent une aspirine, rangèrent la salle et ils se ruèrent dans les bains de source d’eau chaude, les filles d’un côté et les mecs de l’autre. Nos deux tourtereaux firent de même mais avant cela, ils firent leur entrée dans la salle main dans la main. La réaction fut spontané, les garçons applaudirent plus Seyo que Miri afin de saluer sans doute ses performances car ils avaient tous la même idée derrière la tête, les filles quand à elles, on pouvait lire sur leurs visages l’étonnement ( comment une fille comme elle, avait pu faire craquer Seyo) et la déception, et oui Seyo serait dorénavant pris. Mais bon, au bout d’un moment, les filles se firent une raison et se remirent à leur occupation et certaines fille allèrent vers Miri pour lui poser des questions et faire connaissance.
Koaku entra dans la salle un plateau à la main, Seyo se rua immédiatement sur lui et Miri le rejoint aussitôt :
-Salut….ça va tu t’es bien amusé ????
- Ouai, j’ai un peu abusé de l’alcool mais sinon bonne soirée dans l’ensemble. Je vois que pour toi aussi cela a été une bonne soirée.( Grand sourire)
- Arrête ça tout de suite !!!!!
- Quoi je n’ai rien fait !!!!!!
- Je n’aime la façon dont tu nous regardes, c’est gênant et désagréable !
- ( En lui tirant la joue) C’est mignon, il rougit !!!!!
- T’es un gosse !!!
- (En le prenant dans ses bras et en murmurant) Félicitation, c’est une fille géniale et vous formez un couple magnifique.
- Koaku, merci ton avis compte beaucoup pour moi.
- ( En s’adressant à Miri) Rend le moi heureux !!
- Pour ça il n’y a aucun problème.
Il se retourna son plateau à la main en direction de la porte.
- Koaku, tu vas ou avec ce plateau de nourriture dans les mains.
- Ho !!!Ca, c’est rien j’ai un petit creux et je veux manger tranquillement donc je vais dans une chambre.
- Bonne appétit !!!
Koaku arriva dans la chambre ou se trouvait Ami, il entra déposa le plateau sur le coin du lit, s’approcha d’elle et il la réveilla délicatement.
Elle ouvrit les yeux se releva un peu, regarda autour d’elle et elle lui dit :
-Tu as changé d’av…..
- S’il te plaît ne commence, reste toi il n’y a que nous deux pas la peine de jouer.
- Qui te dis que je joue !!!!
- Quand une fille s’occupe d’un garçon et qu’elle ne tente rien alors que dès qu’elle le voit, elle lui fait son numéro, on peut supposer qu’elle n’est pas franchement elle-même.
- C’est pour moi, ça (montrant le plateau)
- Oui, je me suis dit que tu aurais fin.
Il prit le plateau et le posa sur ses genoux, et elle commença à manger puis elle glissa un timide : « merci ».
- Ce n’est pas la peine de me remercier après ce que tu as fait pour moi, ce n’est vraiment pas grand chose.
- Heu ah !!! Tu es donc au courant.
- Oui, une de tes copines ma tout expliqué.
- Elles ne peuvent donc pas se la fermer pour une fois !!!!!
- Relaxe pas la peine de t’énervé, c’est honorable de ta part ce que tu as fait !!!
- Ben voyons !!!! C’est justement ça que je voulais éviter.
- Tu voulais éviter que l’on voie que tu n’es pas aussi mauvaise que tu le prétends !!
- Cette discussion m’énerve !!!!! Tu peux rejoindre ta petite bande d’ami !!
- A ce que je vois, tu n’aimes pas parler de toi !!
- Pour que tu trouves mes faiblesse et que t’en serve contre moi, non-merci !!
- Ami, arrête d’être sur la défensive, et ouvre toi car quand on donne on reçoit tôt ou tard.
Elle ne répliqua, pour ne pas montrer que sa phrase l’avait touché elle se cacha derrière le gros bol de chocolat chaud qu’elle porta à sa bouche. Koaku s’intéressé à Ami surtout sur sa vie de famille car il avait toujours sa phrase encrée dans sa tête lorsqu’il avait déposé dans le lit. Il avait beaucoup de mal à poser sa question car il avait eu déjà du mal à détendre l’atmosphère, il ne voulais pas qu’elle se braque mais il tenta sa chance quand même.
- Ami, elle fait quoi ta mère, car…. Pendant ton sommeil ….ben tu as parlé d’elle.
- Ma mère, je n’ai pas envi d’en parler !!
- Ami, apprend à faire confiance s’il te plaît confie-toi.
- D’accord si c’est le seul moyen pour qu’après tu me fiches la paix alors je vais te raconter ma petit vie qui n’est franchement pas un cadeau. Ma mère, je ne sais pas ce qu’elle fait, je ne sais pas non plus ou elle est car elle est partie de la maison quand j’avais 12 ans et depuis je n’ai plus aucune nouvelle d’elle et je vis avec mon père, il travail tout le temps et évite de se trouver dans la même pièce que moi car je lui la rappelle trop.
- Ca.. dû être dure …mais ta mère n’a pas…. pensé à toi.
- Si, elle s’est battue pour avoir ma garde et m’emmener avec elle au U.S.A. Mais mon père est un homme très puissant et c’est lui qui à gagné, il espérait ainsi la retenir mais cela ne marcha pas.
- Je peux te poser une autre question…..
- Ma mère est partie car elle ne pouvait plus supporter de se faire battre.
- Ton père tapait ta mère !!!Mais c’est horrible.
- Oui effectivement, ils se chamaillaient tous le temps et cela finissait toujours pareil mon père pétait les plomb. Voilà maintenant si tu pouvais me laisser je suis un peu fatiguée.
Koaku se leva et se dirigea ver la porte, il était assez sonné par les révélation d’Ami. Il n’aurait jamais soupçonné que ça vit été ainsi et que son noyau familial était éclaté à se point.
Finalement Akioshan emmena Leya au lycée pour travailler son anglais. Leya descendit de la moto et enleva son casque, sur son visage on pouvait une légère grimace, cela n’échappa pas à Akioshan mais il ne fit aucune remarque pour le moment mais arrivé dans la salle, ils prirent place, assit l’un en face de l’autre et il lui dit :
- Ton casque ne te plaît pas.
- Ho si beaucoup encore merci.
- Alors dit moi, ce qui ne va pas !!!
- Non, rien ça va !!
- Ok est moi, je suis une fille, grincheuse et blonde avec des yeux bleu..et…
- Hé faut te calmer !! tu sais ce n’est pas grave mais je m’attendais à une surprise car à chaque fois que l’on se voit tu prépares quelque chose.
- C’est que madame c’est habitué !!!
- Noonnnnnnn c’est pas vrai.
- Si si . Et ben ça va changer. C’est toi qui va m’impressionner !!
- Moi, je ne sais pas !!
- quoi tu n’as pas d’imagination !!! Si c’est comme pour se tenir à la poignet je ne suis ne suis pas………
SMACK !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!Leya venait de l’embrasser.
- Ouaaaaa, alors là tu m’impressionnes.
- Je suis….désolée ..j’ai agi sur le coût de l’impulsion …et en plus c’est de ta faute tu es toujours entrain de ……
SMACK !!!!!!!!!!!!!!!A son tour il l’avait embrassé.
- Voilà comme ça on est quitte.
- heu…….
- Leya , je te trouves très mignonnes, tu es une fille pleine d’énergie et quand tu es prêt de moi, tu me remplie de bonheur.
- Moi, aussi je suis bien en ta présence.
Ils finirent par s’embrasser, une nouvelle idylle commençait. Durant les deux jours qui restaient avant de reprendre les cours ils passèrent des moments fabuleux. Fait de tendresse, de jeux et de complicité. Quant au reste de la troupe, ils firent des excursions, des bains et ils rentrèrent le soir au bout d’une semaine fantastique.
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