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Thursday, May 31st 2012, 17:43


Here is a story written by Gounie which is entiled De l'Occident en Orient - chapter 15 - Un bonheur éphémère.

Seyo eut à peine le temps de franchir le pas de la porte que Leya tout excité lui sauta dessus. Tout les deux ils avaient beaucoup de chose à se dire à voir leur sourire. Mais avant tout Seyo monta dans sa chambre prendre une bonne douche et défaire ses affaires.
Leya suivit sa tante dans la cuisine qui préparait des crêpes, l’odeur y était alléchante. Sa technique était de la danse artistique, elle faisait sauter les crêpes avec une aisance et chaque crêpe retombait avec légèreté dans la poil. Leya avait repéré l’assiette ou y était déposé les crêpes, elle s’approcha discrètement de sa proie et ou moment ou elle allait la saisir une voix se fit entendre :
-Leya !!! Tu ne peux donc pas demander !!!!
- Je suis désolé Hari mais elles ont l’aire tellement délicieuse que rien que de les regarder c’est un supplice !!!!
- Bon j’ai compris tu peux en prendre mais une seul !!!!!!

Leya se jeta sur cette crêpe, sortit le sucre et se mit à table.
- Hummmmm c’est trop bon, Hari tu devrais ouvrir une crêperie !!
- Oh que non, je suis sûre que je ferai faillite car tu mangerais toutes mes crêpes, goinfre comme tu es !!!!!
- Je ne dirai pas le contraire mais ce qui est sûre c’est que tu es un vrai cordon bleu.

Soudain, elles entendirent la porte d’entrée s’ouvrir, elles allèrent voir et découvrirent Madame Okata.
- Bonjours, alors vous allez bien !!!!!!
- (étonné ensemble ) Oui……
- Hari sa sent délicieusement bon, hummmm j’ai une faim de loup.
- J’ai fait des crêpes !!!!! Et toi ça va bien !!!!!!
- Oui moi je vais très bien !!! Leya alors c’est cour d’anglais ?
- Heu oui ça était très bénéfique ( rougissant ) j’ai progressé et je vous en remercie. Si vous ne m’aviez pas permis cette remise à niveau (souriant) je n’aurais pas.... comment dire, évolué !!!!
- Evolué !!! Je pense que tu voulais plutôt dire progressé.
- Non, évolué grâce à vous mes vacances se sont passés à merveille. (partant dans sa chambre)
- Hari qu’est-ce qu’elle veut dire par là !!!!
- (Souriant ) Je ne sais pas, tu sais les jeunes c’est dur à les comprendre.
- Bon, je suis fatigué et j’ai l’impression que l’on me cache quelque chose. Je vais mes défères mes bagages et nous passerons à table dans une heure, c’est bon.
- Oui maman tout sera prêt.

Hari se dirigea dans sa cuisine et sa mère vers son bureau quant à Leya elle alla voir Seyo. Elle fit irruption dans sa chambre et le surprit au téléphone, Seyo quant à lui sursauta et raccrocha immédiatement.
- Tu pourrais frapper quand même !!!!!!!!!!!!
- Ca va faire une semaine que l’on ne sait pas vu et tu commence déjà à te plaindre pour une porte !!
- Tu n’as pas changé tes toujours la même fille qui joue sur les sentiments dès quel sait qu’elle a fait une erreur.
- (Se jetant sur lit ) Et toi tes toujours la même andouille !!!!!!!
- (Se jetant à son tour sur le lit ) Oui je suis une andouille mais une andouille amoureux.
- Comment ça amoureux !!
- J’aurais préféré que se soit elle qui te le dise mais je ne peux pas attendre pour te l’annoncer.
- Je sais !!!! Tu as trouvé une saucissette aux sources d’eau chaude !!!!!!!!
- (Lui balançant un oreiller) Je te parle de mes sentiments et toi tu te fous de ma gueule !!
- ( Tombant du lit à cause de l’oreiller) Aie !!!!( Se relevant en se frottant la tête) C’est bon je rigolais alors dit moi qui sais !!!!! Non, laisse moi deviner. Est-ce que je la connais ?
- Justement oui !!!
- Je la connais bien ?
- Oui très bien.
- Ah je vois c’est donc elle !!!!
- Tu es contente, ça ne te dérange pas.
- Non pas du tout, après tous c’est toi qui va sortir avec elle mais tu ne trouves pas qu’elle est un peu jeune pour toi.
- Juste un an de moins ce n’est pas énormes !!!!
- Ah!! bon moi je pensais que la petite fille qui vient tout le temps nous réclamer des bonbons avait dans les 8 ans………
- Quoi mes tes folles !!!!!!! Tu es entrain de parler de Shuyui, la fille de la voisine.
- HUM!!! ( Signe de la tête )
- ( Gueulant ) Mais pour qui tu me prends !!!!!!!
- Un désespéré !!!!!!!! Et une andouille qui ne voit même pas que je le fais marcher !!!!
- Quoi !!!!
- Ha !!!Ha ! Ha !! Ha !! Ha !! Tu devrais voir ta tête c’est trop marrant. Idiot, j’ai très bien compris que tu sortais avec Miri et je suis très contente pour vous, surtout pour elle !!!!!!
- ( Se calment) Tu es un monstre de me faire subir tout ça.
- (Le prenant dans ses bras ) Mais non tu sais que je t’adore et sa tombe bien comme ça on pourra se faire des sorties en couple…….
- De quoi …..tu parles.

Elle lui expliqua qu’elle sortait avec son prof d’anglais qui était un étudiant. Elle lui expliqua leur rencontre, toutes les sorties qu’ils avaient fait ensembles et les surprises qu’il lui faisait puis la façon dont il la taquinait. Elle lui fit même sa description et lui donna son prénom. Seyo était contente pour sa cousine car quand elle parlait d’Akioshan son visage s’illuminait et sa joie était grande mais il craignait la réaction de Koaku car il avait très bien compris qu’il était intéressé par sa cousine mais cela ne le regardait pas. Par contre lui serait pour son meilleur ami.
Une fois qu’elle eut finie de narrer sa semaine, elle lui dit que sa grand-mère était de retour et qu’elle avait l’air étrange, elle lui expliqua qu’elle était réjouie et le plus étrange gentille.

Ce fut l’heure du dîner, ils descendirent ensemble, prirent place autour de la table, Hari posa le tas de crêtes, la confiture de framboise et de pêche, elle amena le sucre et le chocolat puis le miel. Avant de commencer ils attendirent Madame Okata qui arriva avec un sac. Seyo la salua, politesse oblige, elle fit de même et prit place. Elle demanda à son petit-fils comment le voyage s’était déroulé, il répondit positivement mais son ton était sec afin de lui faire comprendre qu’il n’avait oublié ce qu’elle avait fait à Leya.

Madame Okata fouilla dans son sac et sortit un joli cadeau bien plié dans un papier bleu orné d’un ruban, elle l’offrit à Seyo et lui demanda de ne pas être trop dure à son égard car elle n’était pas si mauvaise que ça. Seyo ne savait pas trop comment réagir car il aimait sa grand-mère et elle lui avait toujours donné plein de tendresse, il regarda Leya qui eut un sourire de complicité.
Il comprit immédiatement sa signification, il prit le cadeau remercia sa grand-mère en lui faisant un grand sourire qui montrait la fin du conflit. Il déchira le papier cadeau avec fougue et fut heureux du contenu à voir son visage, c’était un bracelet avec son prénom inscrit dessus.

L’ambiance autour de cette table était apaisante mais Madame Okata fouilla encore dans son grand sac et sortit une sorte de grand livre ou la couverture était en cuivre. Elle le passa à Leya en lui disant que cela lui appartenait et pour être sûre qu’elle ne commettait aucune erreur elle lui demanda si elle se souvenait de cet objet. Leya le prit dans ses mains elle caressa la couverture et dit un petit oui, elle était émue à un point tel qu’elle demanda si elle pouvait sortir de table pour se retirer dans sa chambre,

Madame Okata ni émit aucune opposition. Hari et Seyo s’interrogeaient sur cet objet qui avait pu la mettre dans un tel état. Il dînèrent finalement sans Leya. Assis sur son lit cette dernière ouvrit ce livre qui s’avéra être un album photos. On put voir diverses photos ou apparaissait sa mère dans différent lieu et a des années différentes, elle connaissait très bien cet album, c’était celui de sa mère. Quant elle était plus jeunes elles passaient ensembles des après midi tout entier à le regarder et elle se souvint que sa mère lui disait souvent qu’il fallait toujours prendre des photos car c’était le meilleur allié pour conserver les souvenirs.
Leya pleurait en regardant ses photos car sa mère lui manquait énormément et elle avait un grand vide à l’intérieur d’elle. Elle tourna les pages les une après les autres et arriva à la dernière photo qui était sa préférée. Cette photo représentait sa mère tenant sa fille dans ses bras.

Cette photo était magnifique, il y avait derrière elle un couchait de soleil et avec leurs cheveux blonds qui flottaient dans l’air on aurait dit une déesse avec son enfant. Leya n’arrêta pas de pleurer et il finit par s’endormir la main posée sur sa photo. Au bout d’une heure quelqu’un entra dans sa chambre discrètement, s’approcha de son lit. Cette personne referma le livre, couvrit Leya et déposa quelques crêpes sur son bureau et repartit. Le lendemain matin Leya se leva en se disant que ce qui s’était passé hier n’était qu’un petit cout de blouse et elle savait aussi que quelqu’un était entrée dans sa chambre.

Après avoir fait sa toilette, elle enfila son uniforme prit son sac et descendit. Une fois dans la cuisine, elle salua Hari qui lui demanda avec un grand sourire si les crêpes étaient bonne. Elle la remercia et l’embrassa. Hari lui dit qu’il y avait une fille brune avec des lunettes qui attendait devant le portail. Leya fila comme une fusée vers le portail. Elle se jetèrent l’une sur l’autre, elles rigolèrent, parlèrent en même temps. Un vrai poulailler puis une fois le calme revenu Leya dit :
- Tu ne serais pas venu plutôt pour quelqu’un d’autre !!!!!
- Ah je vois que tu es au courant !!!!
- ( Prenant un ton sévère) Oui je le suis et laisse moi te dire que je suis ….folle…de JOIE.
- Idiote tu m’as fait peur !!!!!
- Mais par contre si tu croies être la seule à avoir trouvé l’amour, je t’arrête tout de suite car moi aussi je sors avec un mec et il est génial.

Leya n’eut pas le temps de lui faire le même rapport qu’elle avait fait la veille a Seyo car justement ce dernier fit son apparition. Il s’approcha de Miri et lui fit un long baiser langoureux puis ils se prirent la main et avec Leya, ils se dirigèrent vers le lycée. Miri était assez nerveuse et anxieuse car il devait y avoir les classements des élèves aujourd’hui.

Leya lui demanda pourquoi c’était si important pour elle et elle ajouta que c’était qu’un chiffre. Miri n’apprécia pas trop sa remarque alors elle lui expliqua, que pour elle peut être s’était juste une note et qu’étant fille unique elle n’avait rien à prouver mais quant on naît dans une famille ou l’on doit faire ses preuves et prouver que l’on pourra assurer la survit d’une entreprise et qu’en plus à cela s’ajoute un frère aîné qui à toujours était le premier en tout, là ça ne devient plus un simple classement.
Miri expliqua tout ça avec une telle passion qu’elle faisait peur mais bon Leya ne comprit pas quand même mais elle fit preuve de relativisme culturel car après tous la culture ici était différente de celle de France. Miri était aussi préoccupée par son arrivée au bahut, elle craignait la réaction des élèves en la voyant arrivé avec Seyo main dans la main.

Mais Seyo la rassura et de toute façon il y avait déjà un bon nombre d’élève qui se trouvait aux sources d’eau chaude et cela s’était bien passé. Effectivement, tous se passa très bien, il y avait seulement beaucoup de monde au portail mais à part ça rien. Koaku était là lui aussi, il salua d’un grand sourire Leya en lui glissant que son absence avait fait un grand vide.

Leya lui dit que s’était très gentil de sa part. Ils se dirigèrent tous les quatre vers le panneau des résultats. Miri se senti tout de suite rassurée, elle se trouvait première de tous les élèves de première année quant à Leya elle était quatrième si elle n’avait pas eu se 6 en anglais elle aurait pu être dans les trois premiers et même première qui sait !!!!! Pour les garçons se n’étaient aussi fructueux que pour les filles, Seyo était quinzième et Koaku vingtième.

Les filles les taquinèrent ce qui eut pour conséquence un boudage collectif alors Miri s’avança vers Seyo et l’embrassa :
- Hummmmmm ça va tout de suite mieux mais je ne me suis pas encore remis, encore un.
- Tu exagères !!!!!!!
- Non je suis fou de toi !!!!!!

Elle l’embrasse donc à nouveau, cette scène était assez gênante pour Leya et Koaku mais il ne fallait surtout pas le montrer alors Leya toujours aussi joyeuse se jeta sur Koaku et lui fit un énorme bisou sur la joue et lui dit :
- Arrête de boudé sinon je vais t’acheter une sucette et ton charme va tout de suit en prendre un coût.
- Ok !!!! C’est bon, je ne fais plus la tête.

Soudain beaucoup d’élève se ruèrent vers le portail au lieu d’aller en cours, ce qui était bizarre alors Koaku interpella une fille qui se mit tout de suite à rougir devant lui et il demanda ce qui se passait :
- HEU !!! Il n’y a pas cour car les profs sont en grève !!!!
- Merci, jolie jeune fille !!!!!!!

Il retourna vers ses compagnons et il leur expliqua la situation. Se fut une excellente nouvelle, et ils décidèrent d’aller prendre un café. Soudain arrivée devant le portail du Lycée il eut un attroupement d’élèves, nos compagnons eu ne voyaient rien alors ils forcèrent le passage en poussant un peu les élèves.
- (Criant ) Eh!! Pas la peine de pousser, jeune fille t’attend ton tour si tu veux voir.
- Pas la peine de me crier dessus gros lard.
- C’est qui que tu traites de gros lard, pinbèche décoloré !!!
- Quoi mes ta de la graisse dans le cerveau, je ne suis pas une fausse blonde !!!!!!
- ( Koaku se mêlant à la conversation) Il y a un problème !!
- Oui ce gros ne veut…….
- Non !!!!! Il n’y a aucun problème Koaku !!!
- Mais il a un problème de personnalité ce mec, il y a deux minutes, il m’insultait en me criant dessus et maintenant il est gentil, inquiétant !!!!!!!!!!!
- Quoi !!!! Il t’insultait………
- ( Tout en sueur ) Non, c’est juste que je parle fort. Bon vous voulez passer c’est ça ….Heu je vais vous aider !!! Faite place !!!!!FAITE PLACE !!!!!
-( Etonné ) Alors moi, je n’y comprends rien ( se retournant ) et pourquoi vous vous marrez !!!!!! Et oh ! Je suis là !!

Miri lui expliqua donc ce qui s’était passé avec cette personne qui n’était que Subo. Leya comprit mieux son attitude. Une fois que le passage fut libéré par ce brave Subo, ils purent voir un beau jeune homme sur une superbe moto verte avec des reliefs jaunes en forme de flamme, il enleva son casque et là se fut l’hystérie, ce garçon était super mignon. «
Excusez-moi, vous ne connaissez pas une fille du nom de Leya ». Soudain tous les élèves se retournèrent vers Leya et ils la fixèrent. Cette dernière était super gênée et ses amis ne comprenaient rien.
- Monte !! Je t’enlève !!!!!

Leya ne savait pas quoi faire alors elle laissa parler son cœur, elle accourut vers lui et monta sur la bécane que démarra comme un éclaire. Les filles étaient dépitées, en se disant que s’était toujours la même qui avait de la chance. Une fois le kidnapping effectué la foule se dissipa. Seul nos héros demeuraient là, la bouche ouverte devant cette scène qui avait eu lieu devant leur yeux. Une fois sortie de ce choc, Koaku cria en s’agitant dans tous les sens :
- Mais c’est qui ce mec !!! Et pourquoi elle est partie avec lui !!! Qu’est-ce qu’il y a entre eux ? (Pensant) Non c’est pas possible!! Faîte que je me réveille de ce cauchemar !!!
- C’est…mon…..frère !!!
- (Seyo) Qu’est-ce que tu as dit Miri !!
- Ce mec s’est mon, frère !!!!
- ( Koaku inquiet ) Comment ça c’est ton frère !!
- Seyo tu savais qu’elle avait un petit copain ?
- Oui, elle m’en avait parlé quand je lui ai annoncé qu’on était ensemble, elle ma fait une légère description puis elle m’a dit son prénom.
- ( Essayant d’attirer l’attention) Vous étiez donc au courant !!!!!
- Et tu n’as pas réagis !!!!!!
- Il n’y a pas un seul Akioshan au Japon et je ne me doutais pas un instant qu’elle parlait de ton frère.

Ils continuèrent à discuter en s’interrogeant sur ce qui venait de se passer et ils ne faisaient vraiment plus attention à Koaku. Au bout de quelques minutes quant ils comprirent qu’il ne pouvait rien faire car l’intéressé n’était pas là, ils sortirent de leur discussion et cherchèrent du regard Koaku qui n’était plus vers eux. Il était la bas assit sur un coin de verdure, ils allèrent le voir et avec un visage compatissant Seyo lui dit :
- Ca va ?
- (Se levant la veste sur sont épaule ) Pourquoi ça n’irait pas, j’attends juste que les commères finissent.
- Arrête ton cinéma, je sais que tu ne vas pas bien, je te connais……
- ( Enervé ) Arrête ton aire pathétique !!!! Tu me fais chier et tu ne me connais pas !! Bon je me casse !!!!
- ( Miri se mettant devant lui ) S’il te plaît, calme-toi…….
- (La poussant) Dégage et va rejoindre ton petit copain et mêle-toi de tes affaires !!!
- Koaku, ne la touche pas comme ça !! Je ne te reconnais plus !!Koaku tu m’écoutes !!

Ils le virent partir au loin, Koaku était énervé, personne ne l’avais jamais vu comme ça et qui sait ce qu’il pouvait faire. Leya avait les cheveux au vent se tenant à son amie, il l’emmena dans la montagne et s’arrêta juste devant une grotte. Il descendit de moto, enleva son casque et embrassa sa dulcinée tendrement. Leya adorait ses baisers, ils étaient doux et il s’y prenait d’une façon tel qu’on se croyait sur un petit nuage. Une fois le petit câlin terminé Leya lui dit :
- Comment as-tu su que je n’avais pas court ?
- Tu n’es pas la seul à avoir des profs en grève !!
- En tout cas ton arrivée était impressionnante mais la prochaine fois évite c’est un peu gênant et je me fais déjà assez remarquer comme ça.
- Je n’ai pas fait grand chose c’est toutes ses filles qui sont venus vers moi pour me poser des questions.
- Des questions !!!De quel genre ?
- Du genre tu cherches une copine !!!! (En la prennent dans ses bras ) mais tu sais bien que la plus belle c’est toi. (La faisant tourner ) Tu es mon rayon de soleil.

Akioshan fit entrer Leya dans la grotte qui était un peu réticente au début mais il lui avait promis quelque chose de magnifique alors curiosité oblige, elle entra. Elle aperçut de la lumière, une fois arrivée au bout, Leya était émerveillé, il y avait au centre de la pièce des bougies mit un peu partout, une couette de couleur rouge était là et à côté deux verres à champagne. Akioshan l’enlaça et lui dit :
- Alors se n’est pas merveilleux !!!
- Si c’est super romantique mais tu n’aurais….
- ( Mettant un doigt sur sa bouche ) Chut ne dis rien et apprécie ce moment qui n’appartient qu’a nous.

Il lui fit prendre place sur la couette et lui servit du champagne, ce moment était vraiment intense. Akioshan s’approcha d’elle et ils enlacèrent leur bras et avant de boire leur verre de champagne Akioshan dit d’un regard très profond :
- Je t’aime, je n’ai jamais dit je t’aime à personne à part a ma mère et aujourd’hui je te le dis à toi car mon cœur n’arrête pas de hurler ce mot à ton égard.
- OH !!! Je t’aime moi aussi, oui Akioshan je t’aime.

Ils commencèrent à s’embrasser Akioshan, allongea Leya sur la couette ses magnifiques cheveux ressortaient comme de l’or sur le fond rouge de la couette. Ils s’embrassèrent avec passion, Akioshan passa sa main sur sa poitrine et descendit délicatement jusqu’à sa cuisse puis il remonta afin de passer sous sa jupe de lycéenne. Leya se releva brusquement, Akioshan lui demanda ce qui n’allait pas :
- (Baissant la tête pour se cacher sous ses cheveux) Heu, c’est que..je ne me sens pas.. prête !!
- (Passant la main sur son visage ) C’est normal tu n’as pas à avoir honte !!
- Oui mes toi tu en avais envi et je ne suis pas à la haut…
- Arrête de dire ça, je t’aime et s’il le faut j’attendrais une vie entière et tant que je suis avec toi, près de toi peu m’importe, l’essentiel c’est que tu te sentes à l’aise !!
- Merci Akioshan, tu es quelqu’un extraordinaire….
- C’est tout simplement parce que je suis avec une fille unique et magnifique comme on dit, je reflète la personne qui se trouve dans mon cœur.

Ils passèrent toutes l’après midi dans les bras l’un de l’autre. Ils se sentaient bien l’un avec l’autre a un point tel qui ne parlèrent même pas pendant un long moment. En effet Leya décida de se confier à celui qu’elle aimait et lui expliqua l’histoire de l’album photo ce qui eut pour effet qu’il l’enlaça avec ses bras pleins de force. Koaku déambulait dans la rue sa veste sur son épaule et son regard ne s’était pas estompé. Un peu plus loin se trouvait une bande de fille qui discutait, l’une d’entre elle se mit à prendre la parole :
- Eh ! Ami regarde il y a Koaku qui vient par ici et il est tout seul.
- Je m’en fou de ce mec à tous les coups il se demande ou a bien pu aller sa petite Leya !
- En tous cas il s’est bien fait à voir, il aurait mieux fait de s’enticher d’une autre fille !
- Ouiai ça c’est vrai, une fille comme toi Ami par exemple !
- C’est gentil les filles mais arrêtons de parler de lui.

Koaku arriva à leur niveau et au lieu de tracer sa route comme à son habitude, il s’arrêta vers elle, ce qui ne déplut pas à ses dernières mises à part Ami qui resta un peu à l’écart.
- Salut les filles, vous fêtes quoi !
- Heu nous ! Rien de spéciale !
- ( Ami) Les filles vous venez, on va chez moi !!
- Ah super cool!!
- Eh!! Ami, je peux venir avec vous!!
- (Une fille chuchotant ) Super dit oui, on va bien s’amuser !!
- Désolé mais on veut rester entre fille cela sera pour une prochaine fois ( partant en direction de chez elle )
- ( La rattrapant ) Qu’est qui il y a je ne te plaît plus maintenant !!
- Lâche-moi le bras du me fait mal !!
- A bon !! Mais tu aimes ça !!!
- Je te dis de me la^cher tu n’auras rien de moi surtout pas dans cet état !!!!

Mais Koaku n’était pas décider à s’arrêter, il serrait sait bras de plus en plus fort et il la rapprocha de lui et l’embrassa. IL n’y avait rien à faire Ami n’arrivait pas à se débattre de son emprise car sa force était impressionnante à l’instar de son baiser qui était si doux, pleine de passion. Après il l’a poussa assez violemment et elle finit par terre, il essuya sa bouche et dit d’un ton désagréable :
- Voilà, tu devrais être contente, tu as eu enfin ce que tu désirais.
- ( Sous les yeux horrifiés des filles ) Pourquoi m’as tu fais ça, tu n’es qu’un monstre !!
- Pour moi tu n’es rien !!
- Dis ce que tu veux mais ne reporte pas ta colère sur moi, je ne suis pas Leya et je ne t’ai rien fait.
- (Criant ) Ne me parle d’elle !!! Si tu prononce encore son prénom tu vas le regretter.
- ( Criant) Leya !! Leya !! Leya !! Leya !! Leya !!! LEYAAAAAAAAAAAA !!!!

Malgré ses menaces, Ami décida de lui tenir tête. Koaku n’était pas dans son état normal et avec ce que venait de faire Ami, il était devenu fou et incontrôlable. Il se dirigea vers Ami qui était au sol, soudainement les filles ayant assistées à la scène se mirent devant Ami comme pour la protéger, une d’entre prit son courage à deux mains et lui dit :
- Laisse là tranquille maintenant et va-t’en !

Koaku la gifla et de son regard de tueur se mit à dire :
- Vous êtes toutes les mêmes !!! Alors si vous ne voulez pas qu’on appel l’ambulance, je vous conseil de partir !!

Les filles devant une telle assurance et folie, prirent leurs jambes à leur cou en laissant Ami. De toute manière elles ne pouvaient pas faire grand chose. Ami était là sur le sol, la tête baissé et Koaku la dominait, éclatant de rire :
- C’est filles sont bêtes et en plus elles n’ont pas un brun de caractère !!!

Ami, se leva et lui tourna le dos et partis, son allure était inhabituelle, Koaku lui agrippa le bras fermement comme pour lui montrer qu’il n’en avait pas fini et lui dit :
- Ou comptes-tu allé ?
- Je rentre chez moi….
- Tu croies que tu vas t’en tirer comme ça, après ce que tu viens de me faire.
- ( D’une voie faible ) Je ne t’ai rien fait c’est toi qui es fou de rage…….
- Tu as cherché !!!
- Ah bon, pourtant c’est pas toi qui disais que quoi que fasse une femme on ne doit jamais lever la main dessus….

En disant ses mots, Ami leva sa tête et le regarda droit dans les yeux, elle était en pleure. A ce moment là, il relâcha son emprise et prit conscience de ses actes. Il s’effondra regardant ses mains avec haine et se mit à pleurer les mains sur son visage en se balançant de droite à gauche, murmurant : « Je suis un monstre !!! ». Ami s’approcha de lui et l’enlaça dans ses bras et elle lui dit :
- C’est bon calme-toi, tu souffres juste c’est tout, ne t’inquiète pas, je resterai là près de toi, je t’aiderai comme tu l’as fait pour moi il y a bien longtemps.

Akioshan, une fois avoir passé toute l’après-midi avec Leya, il l’a ramené devant chez elle. Elle le remercia pour cette magnifique journée et cela se termina par un baiser tendre, puis elle se retourna fit quelques pas et soudainement, elle fit demi-tour et s’approcha du visage d’Akioshan et lui fit un bisous sur la joue en lui demandant s’il s’en souvenait, il fit oui et ajouta que s’était à ce moment –là qu’il était tombé fou amoureux d’elle. Il lui dit aussi que sa spontanéité et sa chaleur vis-à- vis des personnes était une chose très précieuse qu’elle avait en elle et que c’est cela en premier qui l’avait touché.

Leya entra toute souriante, elle accourut dans la cuisine et raconta son aventure à Hari qui était vraiment ravie qu’elle se confit. Mais une fois qu’elle eut finie, Hari lui dit que Seyo voulait lui parler et qu’a sa tête ce n’était pas une bonne nouvelle. Leya monta donc le voir, il était près de la fenêtre à faire les cent pas, le parquet commençait même à avoir les traces de ses passages incessants. Dès qu’il l’aperçut il se jeta sur elle :
- Enfin tu es rentré !! Comment vas-tu ?
- Ca va pas, la peine de te faire du mauvais sang, je suis partie avec mon petit copain, c’est pas un loubar ou encore un étranger. Relaxe !!!!
- Relaxe !!! Ca se voit que c’est pas toi qui a été témoin de la transformation de Koaku.
- Comment ça la transformation mais de quoi tu parles enfin, explique-moi !!
- Quand tu t’es enfuie, Koaku s’est mis à s’agiter, il a posé plein de question sur ce garçon avec qui tu étais partie et après son regard est devenu sombre et son aptitude était très violente. On a bien essayé de le raisonner mais rien à faire il ne nous écoutait plus et il est parti. Honnêtement s’était très inquiétant et je me fais du souci pour lui.
- ( Se dirigeant vers la porte) Bon, d’accord, j’ai compris, je lui parlerai demain matin. Bonne nuit Seyo !!

Koaku se trouvait dans la chambre d’Ami. La porte s’ouvrit et elle apparut avec un chocolat chaud dans les mains :
- Tiens c’est pour toi !
- Merci, mais tu ne devrais pas être gentil avec moi, après tout ce que je t’ai fait.
- Je t’ai déjà dit que s’était oublié, alors si tu veux bien arrêter de te morfondre.
- ( Buvant son chocolat) Merci, Ami quand tu étais prêt de moi, tu as dit que tu m’aiderais comme moi je t’avais aidé il y a longtemps…
- Oui, mais à ce que je vois que tu ne t’en souviens pas…
- Alors s’il te plaît rafraîchi moi la mémoire.
- Quand j’avais 12 ans, ma mère est partie et je suis passée de la petite fille joyeuse à une fille triste qui était toujours à l’écart. Un jour un garçon n’arrêtait pas de m’embêter et il me disait des choses méchantes sur ma mère et tu es arrivé et là, le garçon a regretté ce qu’il m’avait fait ensuite tu t’es approché de moi et tu m’as dit que tu préférais les filles souriantes, tu m’as dit de sécher mes larmes et pendant une année toi et Seyo vous vous êtes occupés de moi. Après tu es parti dans une autre école et quand on sait retrouvé dans le même collège, tu m’avais oublié.

Koaku fut très touché par sa déclaration. Comme il se faisait tard elle lui proposa de passer la nuit chez elle. Koaku refusa, et luit dit que son père ne serait peut-être pas d’accord qu’un garçon vienne passer la nuit. Ami se mit à rire, ce qui était surprenant aux yeux de Koaku. Elle lui dit qu’il avait la mémoire courte car son père était très rarement là et qu’elle était seule dans cette maison alors finalement, il passa la nuit chez cette dernière. Elle lui passa tout le nécessaire et lui laissa sa chambre.
Koaku une fois couché ne voulait pas s’endormir car Ami était une fille bien mais son passé de mauvaise jeune fille restait dans sa mémoire et il avait peur que pendant la nuit elle vienne lui rendre visite. Au bout de quelques minutes il s’endormit et il se réveilla au petit matin et le premier réflexe qu’il eut, fut de regarder s’il avait toujours ses vêtements à son grand soulagement rien avait bougé.
Koaku ressassa tout ce qu’il avait fait hier et il n’en était pas fier mais ce qui est fait et fait. Il ne lui restait plus qu’a s’excuser à la fille qui avait reçu une gifle et à ses amis aussi mais aujourd’hui Koaku était décidé à prendre un nouveau départ et dans sa tête il comptait bien, changer d’air.
Il sortit de la chambre et il tomba nez à nez avec son hôte, elle était prête elle aussi pour aller en cour. Elle lui demanda s’il voulait prendre un petit déjeuner avant de partir mais il refusa poliment en la remercient de son hospitalité. Ami lui dit de partir la premier et qu’elle partirait ensuite. Il lui demanda pourquoi elle voulait qu’il parte en premier, timidement elle lui répondit qu’il n’avait sûrement pas envi qu’on les voit arriver ensemble. Il s’avança vers elle et lui dit :
- Je serais au contraire ravie qu’on arrive ensemble mais à une seule condition que tu ailles te changer et que tu m’enlèves tous ses artifices…
- Je ne ..sais pas si je pourrais car……
- C’est le moment de redevenir la petit joyeuse que tu étais, n’oubli pas c’est toi qui me la dit que je n’aimais pas les filles qui ne souriaient pas. De plus je serai avec toi.


Ses mots étaient réconfortants alors elle fit preuve de courage et partit en direction de la salle de bain. Pendant ce temps Leya était prête à partir et comme d’habitude elle adentait Seyo. Une fois ce dernier prêt, ils partirent pour le lycée, en chemin ils rencontrèrent Miri qui n’affichait pas une tête amicale. Elle eut un regard pour Seyo qui se mit sur la même longueur d’onde. Leya se sentait mal à l’aise face à cette atmosphère lourde, elle se sentait comme un condamné à mort alors prisant la glace elle dit :
- Je peux savoir qu’est ce qui ne va pas !!!
- Heu, Seyo t’as parlé du comportement de Koaku ?
- Oui et je te rassure dès ce matin je vais aller lui parler et tout va s’arranger. ( L’enlaçant) Alors ne te fait pas de souci.

Miri avait un autre souci en tête mais elle n’avait pas pu aborder la conversation, elle décida donc de le faire un peu plus tard. Ils arrivèrent au lycée et tout ensemble ils cherchèrent Koaku mais il ne devait sûrement pas être arrivé car il ne se trouvait pas à son endroit habituel et les filles qui se jetaient sur lui dès le matin attendaient justement son arrivé. Au bout de quelques minutes des filles se mirent à perler très fort avec excitations.
- (Une fille ) Ouuuaaaaa !! Tu as vu Koaku arrive avec une fille super mignonne.
- (Autre fille) Et on la connaît, c’est une fille du bahut ?
- Je ne sais pas, je ne l’ai jamais vu mais elle porte un uniforme de notre lycée.
- Ah bon !! Et elle ressemble à quoi ?
- C’est une fille très jolie !
- C’est normal, si elle sort avec Koaku.
- Bon tu me laisses finir ! Elle doit mesurer dans les un mètre 70, elle a de long et épais cheveux châtain, son visage ressemble à celui d’un ange, ses yeux se marient avec sa couleur de cheveux, ils ressemblent à une noisette ou des particules d’émeraudes s’étalent.

A ce moment là, Miri et Seyo se regardèrent et dirent ensemble :
- AMI !!!!!!!!!!!!!!

Leya les regarda et dit :
- Ami !! Il va falloir m’expliquer ce que Koaku fait avec Ami !! Et est ce la même que je connais.
- (Miri) Je ne sais ce qu’il fait avec elle mais pour ce qui est de Ami, c’est bien elle.
- Tu rigoles là !! Pot de peinture ne peut pas passer pour un ange !!
- Ben l’histoire c’est que quand tu lui enlèves tous ses artifices, elle est belle et la description que vient de faire une de ses filles correspond à Ami.

Leya décida d’aller à sa rencontre, elle laissa les deux autres à l’arrière et fila droit sur Koaku. Il y avait plein de monde autour d’eux, s’était le vrai parcours du combattant pour atteindre la cible mais la détermination de Leya fit toute la différence. Finalement elle sortit de cette rué, elle vit cet Ami à côté de Koaku, Miri n’avait pas menti, elle était vraiment belle.
Koaku l’aperçut immédiatement, Ami décida de partir car elle savait très bien que si elle restait, elle allait s’emportait alors elle fila rejoindre sa bande de copine qui n’en revenait pas de ce changement. Leya l’emmena à l’écart afin de discuter calmement et surtout à l’écart de toutes ses commères.

Leya lui expliqua qu’elle avait eu vent de son comportement vis-à-vis de ses amis suite à son départ avec Akioshan. Koaku pendant qu’elle parlait ne la regardait même pas dans les yeux, mais pour savoir à quoi cela était du, honte et désintérêt. Leya avait du mal à trouver les mots justes mais elle était décidée à régler ce problème :
- Koaku, je tiens à garder notre amitié et si tu ressentais…..

Soudain il la fixa, plongeant ses yeux verts dans ses yeux bleus, il se produisit une sorte d’alchimie entre eux, qu’aucun d’eux n’aurait pu renier, il prit la parole :
- Désolé Leya mais je ne ressens pas pour toi des sentiments amoureux(riant ) Tu n’es pas du tout mon genre de fille ma rection était certainement bizarre mais s’était juste sur le coût de l’émotion. Alors si tu me parlais de ce Akioshan.

Leya avait un drôle de ressentiment après les paroles de Koaku mais elle ne savait pas mettre un nom dessus mais bon tant que le problème fut résolu. Elle lui parla peu de son petit copain car elle se sentait mal. Afin de montrer que tout était revenu à la normal, elle l’invita à déjeuner en compagnie de Miri et Seyo. Mais à son grand étonnement il refusa alors elle lui dit sur le coût de l’émotion :
- C’est avec Ami, que tu vas déjeuner !!!!!!!!!
- Oui, mais ce n’est pas du tout ce que tu crois !!!
- Je ne crois rien je constate juste que tu laisses tes amis pour cette fille qui ne pense ….
- Arrête, ne dit pas de mal sur elle, tu ne peux pas la juger alors que tu ne l’as connaît pas.
- Parce que maintenant tu l’as défend…….
- S’il te plaît ne parlons pas d’elle !!

La sonnerie retint et ils allèrent chacun de leur côté en cour. Koaku alla vers Seyo et avant même qu’il est eu le temps de lui parlait Seyo l’enlaça et lui glissa : « Ne dit rien tout est pardonné !!!! ». Les cours de la matinée se passèrent bien, Miri et Leya se dirigèrent à leur endroit habituel pour manger quant Leya décida de manger dans son petit coin secret, vue que Koaku ne viendrait pas alors elle préféra laisser Miri et Seyo ensemble.

Elle se séparèrent donc Leya soudainement tomba nez à nez avec Ami, les deux filles se regardèrent fixement et s’était à celle qui céderai sous le regard de l’autre mais ni l’une ni l’autre ne céda. Au bout d’un moment Ami prit la parole :
- Alors Leya comment vas-tu ?
-Très bien !!!!! Dis dont tu n’as pas rendu avec Koaku pour le déjeuner ?
- Si, on mais ça te gêne peut être !!!
- Pas du tout, mais alors vas-y !!
- Ne te fait aucun souci je vais y aller mais avant tout je tenais à te dire quelque chose.
- Ca ne m’intéresse pas du tout.
- C’est bête mais tu vas devoir quand même, m’écouter.
- Alors là tu rêves, je fais encore ce que je veux, c’est pas une nana comme toi qui fait pitié qui va me dire quoi faire.
- Je fais peut-être pitié mais au moins j’ai encore assez de dignité pour ne pas sortir avec les hommes mariés.
- Qu’est ce que tu dis ?
- Tu as très bien compris !!
- Oui tu as raison j’ai compris qu’une fille a un problème de personnalité..
- Et ferme te gueule, je ne te permets pas de dire ça mais écoute donc ce que j’ai à te dire. Ton copain il s’appelle Akioshan ?
-Oui et alors, c’est l’un des mecs que tu n’as pas mis dans ton lit.
- Désolé mais dans mon lit je ne mets pas les futures mariés !
- Tu sais que tu fais royalement chier avec ton mariage !
- Attend la suite, je sens que je vais m’amuser. Ta copine ne t’a rien dit ?
- Et qu’est ce que maintenant Miri a avoir dans cette conversation qui est des plus ennuyeuse ?
- Alors là ça va êtres l’orgie !! Bon alors écoute-moi ça ma belle. Le nom de ton bel étalon et Koboshigan. Tic-tac tic-tac. Youpi tu as compris, c’est le frère de ta chère copine et dans un mois il va se marier avec la fille du grand patron de la pharmaceutique, ma pauvre ça doit être dur de se faire prendre pour une…, comme on dit déjà. Ah oui une conne.
- Je ne crois pas un mot de ce que tu viens de dire.
- Je savais que tu dirais ça c’est pour ça que je t’ai apporté ça.

Elle lui jeta un magazine, Leya regarda et elle lui dit d’aller à la page 12. Leya tourna la page et arrivé à la page 12, elle put lire en gros caractère. « Deux grands patrons du Japon, les Koboshigan et les Fokiniwa marient leurs enfants mutuels. Akioshan Koboshigan, épousera dans un mois Rikuno Fokinawa ,ce mariage va leur donner encore plus de puissance et cela vont leur permettre d’avoir de nouveau débouché sur le marché extérieur. Leya n’en revenait pas de ce qu’elle lisait, Ami quant à elle riait de bon cœur ce qu’elle n’aurait peut-être pas dû faire.
Leya se jeta sur elle, elle la frappa violemment, tirant ses cheveux allant même jusqu'à la mordre, on aurait dit un animal sauvage en pleine folie et devant une telle rage Ami ne pouvait qu’essayer de se protéger. Des filles qui assistèrent à la scène étaient horrifier et elles avaient beau crier de cesser mais en vain et elles savaient très bien qu’elles n’arriveraient pas à les séparer. Une d’entre tel décida d’aller chercher de l’aide, elle tomba sur Subo un énorme sandwich dans la main, elle se jeta sur lui et lui expliqua brièvement la situation.

Subo une fois arrivée sur les lieux, saisit Leya par le bras qui n’avait pas l’intention de se laisser faire, Subo reçut un coup de poing en plein sur l’œil ce qui l’obligea à lâcher prîse. Leya après cette interruption momentanée se déchaîna à nouveau. La fille retourna chercher de l’aide mais cette fois-ci elle savait très bien qui elle devait chercher, une fois les avoir trouvé, elle ne leur expliqua rien car elle avait déjà assez perdu de temps, elle leur dit que s’était urgent.
Une fois ses deux garçons arrivaient, ils furent étonnés et horrifiés de cette scène mais ils ne firent pas long à réagir. L’un des deux attrapa Leya par la taille et il la souleva comme une vulgaire plume, elle ne touchait plus terre mais elle continuait à donner des coups dans le vent en criant en pleurant. L’autre alla voir Ami qui n’était vraiment pas jolie à voir, il lui dit :
- Ami, ça va ? Dit quelque chose.
- Seyo !!!!! J’ai mal.
- D’accord, c’est bon ne parle pas je vais t’emmener à l’infirmerie.

Il la prit dans sas bras et se dirigea à l’infirmerie, Miri arriva à ce moment là.
- Mais ou étais-tu, je te cherche par tout. (Regardant Ami dans les bras de Seyo)Oh mon dieu mais qu’est-ce qui c’est passé, qui la mit dans cet état là ?
-Heu, je ne sais pas ce qui c’est passé mais c’est Leya qui à fait cela !
- Tu rigoles !!!!
- Dans un moment pareil je ne rigole bon va voir Leya et moi je vais à l’infirmerie.

Miri alla voir Leya, Leya ne s’était pas calmée, elle criait toujours tout en pleurant et maintenant elle s’était retournée et frappait Koaku sur le torse mais sa force n’était plus la même, elle était à bout de force. Koaku ne savait pas pourquoi elle se trouvait dans un tel état et le fait de la voir comme cela l’ému. Il l’enlaça malgré ses faibles coups qui continuaient et il lui dit :
- Je ne sais pas pourquoi tu es comme ça mais vas-y pleure, je te promets que je serai près de toi, je saurais toujours là pour toi.

Miri arriva enfin essoufflée car elle avait monté deux étages en courant, elle trouva Leya en pleure, gémissant dans les bras de Koaku. Elle s’approcha et mit sa main sur l’épaule de Leya comme par compassion, cette dernière tourna la tête pour voir de qui il s’agissait. En découvrant que s’était Miri, elle redevint agressive, Koaku dut resserrer l’emprise qu’il avait sur elle, Leya lui criait :
- (En pleurant) Ne t’approches pas de moi, je te déteste.

Ses paroles étaient très blessante mais à la voir, elle soufrait beaucoup. Miri se rapprocha de nouveau et Leya s’excita de nouveau.
- (Koaku) Arrête Miri, tu vois bien que dès que tu t’approches, elle devient violente.
- Oui, mais je veux savoir ce qu’elle a, Pourquoi est-elle comme ça vis-à-vis de moi.
- Je ne pense pas qu’elle soit en état de répondre correctement.
- (Pleurant, criant, à bout de force) Tu veux savoir ce qui me rend comme ça ?
- ………Oui.
- Ma meilleure amie me dégoûte, elle me cache des choses qui me font souffrir.

Miri pensait savoir de quoi elle voulait parler.
- De quoi, elle parle Miri, qu’est-ce que tu lui as fait ?
- Leya, écoute moi je suis désolé de mon attitude mais je voulais te le dire mais je n’ai pas eu le temps.
- ( Se débattant en criant ) Pas le temps mais tu te fous de ma gueule !!! Pour des choses aussi importante on a toujours le temps. Non au lieux de ça je l’apprends par un magasine.

Elle lui balança en pleine tête le magasine, Miri le ramassa avec une certaine culpabilité et tomba directement à la page numéro douze.
- Leya je m’excuse….
- Garde tes excuses pour les futures personnes que tu blesseras part tes silences. Koaku, je veux partir d’ici, s’il te plaît, je n’en peux plus.

Koaku ne comprenait rien du tout mais devant le désespoir il ne put refuser. Il la prit donc dans ses bras et se dirigea vers la sortie du lycée en ajoutant :
- Miri, je ne comprends rien mais je vais l’emmener chez moi dit le à Seyo. Miri tu m’écoutes !!!!
- Oui, je le ferais !!!!!!!!!!!!

Koaku emmena donc Leya chez lui. Pendant ce temps, Seyo s’occupait avec l’infirmière d ‘Ami, ils lui passèrent de la pommade aux endroits ou elle avait mal quand l’infirmière lui demanda :
- Qu’est-ce qui c’est passé pour que tu sois dans un état pareil ?
Ami avant de répondre regarda Seyo qui la regarda en attendant avec crainte sa réponse car il savait très bien que si elle disait la vérité Leya courrait vers de grave ennuie.
- Je suis tombée dans les escaliers, que voulez vous je suis un peu maladroite !!
- ( Soulevant son bras) Je ne savais pas que les escaliers mordaient !!!!
- (Retirant son bras) Je vous dis que je suis tombée dans les escaliers, si vous ne me croyez pas vous n’avez cas lui demander. ( Montrant Seyo)
- Heu… oui c’est vrai. Elle est tombée et je vous l’ai tout de suite emmenée.

L’infirmière continua de s’occuper d’elle mais cela ne voulez pas dire qu’elle avait crut à leur histoire d’escalier. Une fois terminé elle se leva et dit :
- Je vais appeler vos parents pour qu’il vienne vous chercher. Vous n’avez pas grand chose, juste quelques bleus. Vous avez eut de la chance pour une soi disant chute dans les escaliers.
- Ce n’est pas la peine de contacter mon père il n’est pas là, je suis seul à la maison.
- Oui, mais il hors de question que vous rentriez toute seule.
- (Seyo) Je la ramènerai.
- (En sortant) D’accord !!!Je ne sais pourquoi vous protégez cette personne qui est l’auteur de ça mais elle a bien de la chance de vous avoir.
- Je ne sais pas en quelle langue il faut vous le dire mais je ne protège personne, vous voulez peut-être que j’accuse l’escalier ou les personnes qui lavent ces escaliers car ils sont glissants.
- Vous faite exprès de dire cela.
- (Ironiquement) Non !!Pourquoi ?
- Vous savez très bien que je fais partie des personnes qui s’occupent de ces escaliers.
- Quant-on me cherche, on me trouve.
-Vous……
-Merci Madame de l’avoir aider. Vous pouvez retourner à vos occupations.

L’infirmier qui se trouvait être aussi une femme de ménage retourna à ses occupations laissant Seyo et Ami seul.
- Merci de ne pas avoir dénoncé Leya.
- Ne me remercie pas car je pense que je suis allée un peu fort avec elle alors c’est une façon de régler mon erreur.
- Dit moi ce qui s’est passé , que lui as-tu dis pour qu’elle soit dans un état pareil ?
- Je lui ai dit ce que tout le monde savait sur son petit copain.
- (Soufflant) Tu lui as donc dit que Miri était sa sœur !!!!
-(gênée ) Oui, entre autre chose !
- Comment ça !
-………………….
- Ami, tu sais que je t’aime bien mais j’adore ma cousine alors dit moi ce que tu lui as dit car je veux savoir ce qui la mit dans un état pareil.

Soudain, Miri surgit de derrière la porte et dit :
- Cette peste lui à tout simplement dit que mon frère allait se marier dans un mois.

Seyo était déboussolé par les paroles de Miri qui était en pleure. Il se leva pour réconforter sa bien aimée mais cette situation était dès plus énervantes car il ne comprenait rien. Alors afin de tout bien comprendre, il dirigea Miri sur l’une des chaises en prit une pour lui qu’il disposa en face de celle de Miri et en lui caressant le visage dit de sa voix la plus douce.
- Miri, explique-moi tout si tu veux que je puisse agir. Je sais que cela ne doit pas être facile mais fait-le. ……Smack( sur le front).
-D’accord, alors comme tu le sais Akioshan est mon frère mais ce que tu dois savoir c’est que dans un mois il va se marier avec Rikuno Fokinawa. C’est un mariage arrangé par notre père et le père de cette fille.
- Mais pourquoi !
-(Ami) Seyo tu lis des fois ce qui se passe dans notre pays. Les Koboshigan et les Fokinawa sont des familles très puissantes, ce sont des grands patrons, l’un possédant le marché pharmaceutique intérieur et l’autre le marché des produits cosmétiques.
- (Miri) Elle a tout à fait raison, ce mariage va leur permettre de s’associer et de s’ouvrir au monde.
- C’est impressionnant je ne savais pas tout ça, mais ils ne peuvent pas s’associer autrement.
- Ca c’est juste une garantie en cas de problème et pour la légation si chacun d’entre eux lègue leur puissance, ils assurent leur descendance et leur société resteront dans la famille. Je suis désolé cela va te paraître rustre mais c’est comme ça que fonctionne ma famille.
- Je ne juge pas ta famille mais c’est un coup dure porté à Leya car elle s’était vraiment attachée à ton frère. Au faite ou est-elle ?
-Koaku là emmené chez lui car elle ne voulait pas rester ici.
- Dit moi ça va un peu mieux !!
- Oui !!
-Bon alors, nous allons ramener Ami chez elle et après on va voir Leya chez Koaku.
- Seyo, je n’ai pas envi, vas-y seul.
- ( La prenant dans ses bras ) Il n’y a aucun problème, reste ici je te promets que tous va aller mieux ( souriant ) De toute façon qu’est-ce qui pourrait être pire. Je t’adore, tu sais oui !!

Elle le serra à son tour puis avant de partir ils s’embrassèrent. Seyo ramena Ami et il ne lui décrocha aucune parole tout le long du chemin, une fois devant sa maison elle lui dit :
- Merci de m’avoir ramené, je sais que tu m’en veux pour ce que j’ai fait mais je voulais juste l’embêter et lui faire comprendre, qu’elle avait fait souffrir Koaku.
- Ami arrête, je ne t’en vœux pas mais réfléchis à ce que tu as fait.

Seyo se dirigea maintenant vers la maison de Koaku.


- Et Akioshan tu me fais goutter ton sandwich.
- Alors là tu peux courir, il est trop bon.
- Akioshan ne partage jamais les choses bonnes, c’est comme la jolie blonde dont il nous parle.
- Ah les mecs si vous la voyaient, elle est magnifique !!
- Mais on ne demande cas voir.
- Je ne te la montrerai pas Sayaki, car si ça fait comme mon sandwich, tu vas vouloir me la prendre et cette fille je ne veux pour rien au monde vous la donner.
- Toi, tes vraiment amoureux !!!
- T’as raison Nuko, c’est bien la première fois qu’on le voit comme cela pour une fille. En tout cas moi je préfère les sandwiches.
- Alors ça Sayaki c’est bien une réponse de puceau !!!
- Akioshan c’est pas cool ça !!
- Dit donc avec ta jolie blonde tu l’aurais pas fait ?
-Non, pas encore, elle préfère attendre un peu !!
- Ca doit te faire chier !!
- C’est là que c’est bizarre Nuko, ça ne me fait pas chier du tout.
- Quoi, le grand Akioshan qui avait pour habitude de nous raconter ses grands exploits sportifs avec les filles qui défilaient les une après les autres et entrain de dire qu’il peut attendre !!Alors là c’est la meilleur !! Tu vas finir ton sandwich ?
- Sayaki tient et ferme là. De toute manière il n’est plus super bon ce sandwich !
- Akioshan laisse moi te dire que tu es malade !
- Nubo, c’est quoi ta connerie, il y a déjà Sayaki pour les conneries tu vas pas t'y mettre toi aussi.
- Non tu es malade d’amour car si cette fille t’a changé à ce point c’est que tu es amoureux et que c’est la bonne.
- Ca tu as raison !!!

Ils étaient tous les trois allongés dans l’herbe entrain de rêvasser regardant les nuages soudain une tête apparut au-dessus d’eux. Akioshan et ses compagnons se relevèrent en position assise Akioshan allait parler quand la personne le gifla violemment.
- EH mais tu es folle pourquoi tu m’as giflé ?
-C’est la nouvelle façon de se dire bonjours entre frère et sœur ?
-Sayaki ferme ta gueule et va finir de te goinfrer un peu plus loin et emmène Nubo avec toi je dois parler à mon frère !
- Faut pas nous parler comme ça, on a toujours été gentil avec toi, Miri !
- Faites ce qu’elle vous dit les mecs, on se voit tout à l’heure.
- Alors Miri, que me vaut……
- Tu es horrible, comment as-tu pu faire ça !
- Miri de quoi tu parles !
- Comment as-tu pu faire cela à Leya !
- Tu connais Leya ?
-Bien sûre qu’oui je la connais c’est ma meilleure amie et toi tu la fais souffrir !
- Mais de quoi tu parles !
- Arrête de faire l’ignorant, tu penses que sortir avec une fille lui dire des belles choses alors que l’on va se marier ne fait pas souffrir.
- Tu lui as dit que j’allais me marier !!!!???????????
- Non ce n’est pas moi qui l’ai fait, elle l'a appris par une autre fille qui ne l’appréciait pas.
- OH mon dieu !!!! Elle est ou maintenant !
- Pourquoi tu veux savoir ça ?
- Je veux aller la voir et lui expliquer certaines choses.
- Tu ne penses pas que tu l’as fait déjà assez souffrir comme cela.
- Miri pour qui te prends-tu ? Tu t’es déjà mis à ma place une fois dans ta vie ? Tu t’es déjà demandé ce que je ressentais ?
-Non mais ce n’est pas bien d’avoir fait ça alors que tu vas te marier !!
- Parce que toi tu appels ça un mariage, désolé mais pour moi un mariage c’est épousé l’être que l’on aime. Ce n’est pas mon cas, d’ailleurs je ne la connais même pas et je ne l’aime pas.
- Tu aimes Leya ?
- Oui, je l’aime, on début je pensais à une simple attirance mais au bout de quelques minutes j’ai su que j’aimais cette fille, elle a réussi à me touché la ou toutes les autres filles ont échoué. Je l’aime et c’est pourquoi je ne vais pas me marier.
- Mais tu as pensé à ce que vont dire les parents !!
- Je le sais déjà, ils vont me foutre à la porte ma foi on verra car j’ai toujours était contre ce mariage, il veule devenir plus riche d’accord mais pas à mes dépends.
-Alors, tu aimes réellement Leya !
- Oui, Miri je ne lui aurai jamais fait aucun mal car je ne vais pas me marier et c’est pourquoi, je ne lui ai rien dit.
- Oh mon dieu ! Il faut que tu ailles la voir vient avec moi.

Tout le long du chemin elle lui expliqua ce qui s’était passé et l’attitude de Leya. Akioshan accéléra car avec ce que disait sa sœur il n’eut pas de mal à comprendre qu’elle avait souffert.
Seyo arriva chez Koaku, il demanda à voir Leya mais il lui dit qu’elle se reposait, elle était tellement extenué de s’être mis dans un état pareil qu’elle s’était endormie avant même qu’il n’arrive chez lui. Koaku demanda ce qui s’était passé car il n’était toujours pas au courant alors il se dirigèrent dans la cuisine, sortit à boire et Seyo lui expliqua tout. Koaku bouillonnait de colère à l’égard d’Akioshan, il le tenait responsable de toute cette situation.

Au bout d’une heure Leya se réveilla le visage triste, ce n’était plus la Leya que tout le monde connaissais, heureuse toujours le sourire aux lèvres. Elle se dirigea en cherchant vers la cuisine une fois arrivée, elle regarda Seyo et Koaku qui étaient assis, ils ne purent parler ni l’un ni l’autre en voyant ce visage si terne. Leya quant à elle ne dit pas un mot elle se dirigea doucement vers Seyo et se blottit contre lui et elle se mit à sangloter. Il l’a réconforta mais il ne savait pas quoi dire, Koaku prisa ce silence de mort :
-Seyo, tu devrais la ramener à la maison.
- Oui, mais comment je vais expliquer ça, pour ma mère ça va aller mais ma grand-mère ne va la louper. ( Essayent de parler à Leya) Leya dit tu vas parler, tu vas m’aider, n’est-ce pas ?
- …………………………..
- Koaku, elle ne répond pas !!!
- (Koaku la regardant ) Elle ne veut plus parler surtout ne la force pas cela pourrait devenir plus grave.
- Comment sais-tu c’est chose là ?
-C’est une longue histoire que je préfère garder pour moi mais par contre fait bien attention à elle, il va falloir que tu la surveilles.
- Heu tu sais tu me fais peur quand tu dis ça !
- Je sais ça fait peur quant on en parle mais fait attention car elle a souffert et elle s’est tout simplement renfermé sur elle –même et un jour elle reviendra il faut juste du temps et du soutient.
- Compte sur moi Leya je ne te quitterai pas !
- Sur moi aussi, on ne se débarrasse pas aussi facilement de moi.
« TOC TOC TOC TOC TOC TOC TOC »
- Ne bouge pas je vais voir qui sait.
- De toute façon, nous allons y aller.

Koaku ouvrit sa porte d’entrée avec Seyo derrière lui, Leya debout mais blottit contre Seyo son visage contre son torse. Koaku en ouvrant vu Miri, il lui dit qu’elle pouvait entrer mais avec gêne dit qu’elle n’était pas seule. Soudain surgit Akioshan qui dit avec empressement :
- Laisse moi voir Leya
- Ca c’est la meilleur, ce mec ose montrer sa gueule en plus chez moi.
- (Miri) Koaku laisse le entrer s’il te plaît c’est important !!!
- Parce que tu crois je vais le laisser encore faire souffrir Leya mais tu es folle.
- (Akioshan) Bon, laisse moi passer, tu n’es pas au courant de tout.
- Le peux que je sais-m’en dit long sur toi et laisse moi te dire que cela me donne envi de gerber.
- Tu n’es qu’un pauvre type voulant jouer les beaux princes mais sans charisme, sans rien quoi !!!

Ils étaient tous les deux à deux doigts de se jeter l’un sur l’autre quant une main vain se poser sur celle de Koaku. Cette main était toute froide et appartenait à Leya. Elle le tira vers elle affin qu’il dégage du passage, Miri et Akioshan purent voir Leya mais dans quel état. Ses grands yeux bleus étaient comme sans vie, dégageant tristesse et souffrance, son visage dégageait la même chose. Akioshan s’approcha d’elle et dit :
- Leya ma chérie il faut que je te parle, il y a eu un mal entendu……..

Elle passe devant lui sans le regarder à environ un mètre de lui, près du portail elle s’arrête net se retourna en direction de la porte d’entrée ou se trouver tous les autres. Arrivée à la hauteur d’Akioshan, elle le regarda dans les yeux et prononça un seul mot d’une voie très faible :
- …..Adieu !!!!!!!!!!!!!!!!

Puis elle se retourna, sortit de la propriété.
- (Seyo) Je dois y aller appel moi ce soir Miri. Au revoir
- (Miri) Akioshan tu viens on rentre.
- Miri, elle m’a dit adieu, pourquoi je l’aime moi. Son visage était si triste ses yeux si vide.
- Vient ne reste pas là, on en parlera à la maison.
- (Koaku) Miri ça va aller !
- Oui, nous allons rentrer et on se verra demain.

Miri et son frère rentrèrent, Akioshan était touché par ce qui venait de se passer, il aurait tellement aimé la prendre dans ses bras mais son attitude l’avait figé c’est comme si elle ne se souvenait de rien, q’elle avait oublié tout ce qui s’était passé entre eux. Seyo et Leya rentrèrent par chance Madame Okata était partie et sa mère n’était pas à la maison donc il coucha Leya en lui promettant qu’il s’occuperait d’elle. Miri et Akioshan rentrèrent chez eux, l’un et l’autre partirent dans leur grande chambre et se couchèrent la conscience lourde et quant à Koaku il se coucha en se jurant qu’il protègera Leya.
 
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There are 3 observationss
Surikane92 the 01/10/2009 at 18:28:46
nannnnnnnnnnn!! je veux la suite xD !! c est vraiment bien ^^
Gounie the 03/10/2009 at 14:47:17
merci c'est gentille ne t'inquiète pas la suite viendra
Dark fullmetal the 14/02/2010 at 16:36:36
Waaah il était vraiment long ce chapitre =O
Que de surprises et de retournements de situations! C'est sympa de dévoiler une partie du passé de certains personnages et aussi le changement de comportement de Koaku ^^
Il y a juste quelques choses à changer dans l'écriture par rapport à la ponctuation et l'orthographe mais comme cette histoire date (comme tu me l'as dit) je n'en tiens pas rigueur, on va dire ça comme ça =P
Allez bye bye à bientôt ^^ et bravo pour ce long chapitre il m'a trop fait accrocher^^

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