"Cette femme ! Elle va me le payer !" - rageait Zoro -
Zoro couru à travers les arbres à la recherche de l’historienne, lorsqu’il la vit adossée à un tronc, l’attendant en riant.
Non mais elle se fiche de moi ?!!!
Il accéléra et fini enfin par arriver à sa hauteur au moment où elle s’en allait. Il lui attrapa le poignet juste avant qu’elle ne parte, ce qui la fit se retourner. Il la plaqua alors contre l’arbre derrière elle, son visage à quelques centimètres du sien.
Franky a tort ! Je ne suis pas amoureux d’elle !
- Maintenant tu vas t’expliquer ! A quoi tu joues ? - dit-il -
"Je n’aurai pas dû m’approcher autant, je peux sentir son parfum et son souffle sur mon visage… ses lèvres sont si proches…" - se troubla l'épéiste -
- Tu rougis encore Zoro-kun. fit-elle en riant.
"S’il savait à quel point l’avoir si près de moi me trouble. Mais je ne dois rien laisser paraître, je veux que ce soit lui craque en premier."
- Ne te fais pas d’illusion ! Pourquoi Est-ce qu’une femme comme toi me plairait? Hein ?
"Si elle savait…"
- Vraiment ? Alors cela ne te fera rien si je fais ceci ?
Elle passa ses bras autour de son cou approcha d’avantage son visage du sien.
Zoro déglutit, ne pouvant détacher son regard d’elle.
- N…Non rien du tout
"Putain t’approche pas comme ça ! Mais qu’est-ce qu’elle fout ? Oh putain !!!"
- Vraiment ?
Fit-elle langoureusement en se collant au torse du beau bretteur, réduisant la distance entre leurs lèvres à un centimètre.
" Tiens mais qu’est-ce que je sens là ? " - se dit Robin -
- Je croyais que ça ne te faisait rien.
"Il est aussi excité que moi, ses lèvres sont si tentantes mais je dois résister, il doit craquer le premier."
"Mais te colle pas à moi comme ça bordel ! Putain je craque, elle le fait vraiment exprès ! Elle me cherche !"
- Très bien, tu l’auras voulu !
Zoro pris Robin dans ses bras et l’embrassa sauvagement. La jeune femme resserra son étreinte et glissa l’une de ses mains dans les cheveux vert de cet homme qu’elle aimait tant.
"Enfin !"
Elle fit passer son autre main sur son torse musclé qu’elle caressa lentement tout en savourant le goût de sa langue sur la sienne.
"Je rêve ou elle en redemande ?!!!"
Zoro effleura alors la hanche de l’historienne puis descendit délicatement sur sa cuisse, attendant sa réaction. Celle-ci ne se fit pas attendre, Robin resserra d’avantage son étreinte tout en gémissant doucement. Se laissant complètement aller, Zoro libéra les lèvres de Robin pour s’attaquer cette fois à son cou tout en glissant la main sous sa jupe.
La jolie brune n’y tenant plus, retira la chemise du bretteur en lui caressant sensuellement le dos. Tout en repartant à l’assaut de ses lèvres, au milieu de ses gémissement de plaisir, Zoro déboutonna le chemisier de la jeune femme tandis qu’elle entreprit de lui retirer son pantalon. Les amants se dénudaient mutuellement dans une étreinte de plus en plus torride et passionnée.
Robin senti la main de Zoro sur l’un de ses sein, elle l’aurait pensé plus brutal, voir bestial, mais au contraire il était à la fois doux dans ses gestes et fougueux dans son attitude, ce qui n’était pas pour lui déplaire. Les lèvres de l’épéiste quittèrent de nouveau celles de l’historienne pour venir se loger au creux de la poitrine de celle-ci, son autre main ayant pris le chemin des cuisses de la jeune femme. Il fit lentement passer ses doigts à l’entrejambe de Robin qui se mit a gémir de plus belle lorsqu'il les glissa en elle.
Leurs pouls s’accélérèrent, leurs souffles se saccadèrent, leurs désirs mutuels les submergèrent.
- Zoro ! Lâcha Robin dans un soupir sensuel et langoureux.
- Robin ! Lui répondit-il de la même manière.
- Viens ! Souffla-t-elle en l’attirant contre elle.
Et leur corps ne firent plus qu’un, elle le senti en elle. Elle senti la chaleur de son corps, sa peau contre la sienne et le plaisir monta en elle comme aucun homme avant lui ne l’avait fait. Elle se noya dans le plaisir qu’il lui procura.
C’était pour lui la première fois qu’il pénétrait une femme et il était loin d’imaginer que cela eut été aussi agréable et exaltant. Il sentait la tension et l’adrénaline envahir son corps, chacun de ses muscles tendu, il pouvait sentir sur chaque parcelle de sa peau, le corps de Robin, nue contre lui. Sa peau si douce, sa chaleur, son parfum enivrant. Il était en elle, il pouvait la sentir tout entière aller et venir contre lui. Leur désir s’intensifia et quand leur plaisir atteignit son paroxysme, ils crièrent à l’unisson leur extase.
Leur étreinte se prolongea et ils s’abandonnèrent encore et encore à leur sulfureuse passion jusqu’au soir.
Les deux amants épuisés par leur journée torride étaient étendu sur le sol, à bout de souffle. Zoro regarda tendrement Robin et lui dit :
- On devrait peut-être rentrer tu ne crois pas ? Les autres vont se demander où on est.
- Restons encore un peu comme ça. Répondit-elle en se blottissant contre lui.
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