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Geneworld.net>Ficciones>Clacla>Petits contes sur le temps qu’il fait

01 - LA ROSE AUX YEUX BLEU POR CLACLA

La rose aux yeux bleu

Ca ne vous est jamais arriver de croiser quelqu’un dans la rue qui par un sourire, une expression reste accroché à votre mémoire. Ce petit rien qui pourtant vous donne le sourire pour la journée. Cette personne sans nom qui à quand même sa place en vous. Moi oui et même plus d’une fois. Mais je ne pensais pas lui parler un jour. Je la vis la première fois en rentrent chez moi dans le train. Il y avait encore des places assises mais je préférais resté debout. Mon train faisait plusieurs arrêts avant ma station, j’avais tous les jours une heures de trajet le matin et le soir. Je me souviens qu’on était lundi, je ne les pas remarquer tout de suite.
C’était une veille dame sûrement d’une quatre vingtaine d’années. Elle était assise près de la porte du train, et elle regardée dans le vide avec cette expression de lassitude que l’on voit tellement sur le visage des gens qui rentre le soir. Je ne sais pas pourquoi elle ma touché, mais je me souvient de son expression si triste et des ses grands yeux bleu. Elle paraissait si fragile. En rentrant chez moi le soir j’ai beaucoup pensé à elle. Mais qu’est-ce qui la rend si triste ? Le lendemain, je me suis demandé si j’allais la revoir. Je lui est même donné un nom, augustine, je trouve que ça fait classe. Elle est apparue à la même station, le soir avec un livre à la main. J’étais tellement content. Et je les revu tous les soirs de la semaine. Parfois avec un livre, parfois avec un sac en plastic qui semblait chargé. Parfois aussi, elle avait les mains pleines de terre. J’ai commencé à imaginer sa vie, peut être qu’elle à perdu son mari et qu’elle a prix l’habitude de venir au cimetière pour lui lire des livres quel apprécies ou nettoyer sa tombe ou tout simplement lui parlait. Parfois, elle lui apporte des objets qu’elle confectionne. D’ailleurs, à défaut d’être originale, sa tombe est très bien décorée (le gardien ferme les yeux). Elle sort beaucoup aussi, elle va au musée, elle vois des amis, elle ne veux pas se laisser abattre par la vieillesse ! Elle appartient même à un club de belote (pourquoi la belote, parce que j’adore ça). Elle n’a jamais gagnée de trophée mais elle continue quand même. Mais pourtant elle me semble si triste. J’ai commencé à avoir peur, je connais cette air là, je les déjà vue sur un autre visage, une autre grand-mère. J’ai fini par être excédé. Je voulais savoir pourquoi alors j’ai fait la chose la plus folle de toute ma vie (il m’a d’ailleurs fallu beaucoup de temps pour m’en remettre, j’était choqué), je suis aller lui parlé.

- bonjours.
Quand je me suis rendu compte de ce que je faisais j’ai commencer à faire une taquicardie, je n’arrêtait pas de me dire quel con mais quel con tu lui fais peur. Bouge, va t-en.
- Bonjours.
Ahhhhhhhh, elle parle, mon dieu, elle ma entendu, panique pas, bon bon simule un malaise. Et je vous jure que je suis tombé raide sur le siège qui se trouvait à côté du sien.
-Ca ne va pas jeune homme ?
- Non, je fais un malaise et vous ?
- Bien mieux que vous. Elle souriait enfin.
- Pourtant, vous etes si triste. Intérieurement, il n’y avait plus personne, mon cerveau c’était barré en c*****e, mes nerfs sous la pression avaient pliés bagage, mon cœur jouer les percussions de la marche funèbre (tam tam tamtam), j’étais en stand bail.
- C’est vrai ? J’espère que ma petite fille ne sent n’est pas rendu compte.
- Votre petite fille ?
Alors écoute moi bien ma bouche, si tu te tais pas je te...
- Oui, Marie. Sinon je ne pourrais plus l’empêché de venir s’installé chez moi. Elle veux s’occupé de moi et moi je veux qu’elle vive tranquillement. (Elle riait.) Une fois elle a débarqué devant la porte avec ses bagages pour me forcer la main. Croyez moi, je ne lui est pas ouvert. Elle est restée devant chez moi 4 jours. Je l’aime tellement.
- Mais pourquoi etes vous si triste ? Depuis des semaines je vous observe et vous paraissez si malheureuse ?
Comment ça observer, mais elle va me prendre pour un psychopathe !
- Ooh, j’ai perdu mon mari et je ne pourrais plus allée le voir au cimetière autant que je veux. Ca me désole.
- Ah. Vous, savez ma grand-mère aussi ça à été la même chose. Mais, il ne faut pas vous culpabilisée. Ce n’est pas votre faute et je suis sur que malgré tous vous pourrez aller le voir souvent.
Mais pour qui je me prend, c’est une catastrophe, je sais même pas de quoi je parle.
Elle ma sourie et elle est partie, je crois quand sortant elle avait les larmes aux yeux. Je m’en suis tellement voulu. Quand j’ai repris mes esprit, je me suis rendu compte que des gens me regardés, en face le monsieur qui lisait tenait sont livre à l’envers ( de toute façon, les science politique, que tu les lises dans un sens ou dans l'autre, t'y comprends jamais rien.). Je crois même que j’entendais chuchoté derrière moi. Il y eu un grand silence. J’étais mort de honte.
Le lendemain, j’ai fais le trajet trois fois, pour la revoir, l’attendant à la stations où elle montait. Mais je ne les jamais revus. Plus tard, j’ai poussé jusqu'à un cimetière qui se trouvait près de la gare. Sur le coup je n’y avais pas pensé.
Mais qu’est-ce que j’espérais, ici gis le marie d’une femme qui s’appel peut être augustine et qui a un petite fille qui s’appel Marie. Je faisais demi tour lorsque j’aperçu une jeune fille de mon age. Elle avait les mêmes yeux qu’augustine. Alors, moi comme un con j’ai dit
- Marie ?
Psychopathe, mais quel con !
- Oui ?
- Euh, je suis désolé mais je crois que je connais votre grand-mère. Je... c’est que ça fait bizarre mais, vous ne seriez pas resté 4 jours devant sa porte ?
- Non
-Ah. Oups, c’est pas la bonne. Et moi avec mes questions stupide, vous ne seriez pas resté nianiania pff.
- Je suis resté 2 jours mais elle na pas voulu me laissé rentré.
- yes c’est la bonne. Excusez moi mais pourriez vous juste lui transmettre que le jeune homme du train s’excuse. S’il vous plait ?
Tout d’un coup, elle s’est mise à pleurer. Alors j’ai compris.
Elle s’appelait rose, elle était malade. Elle avait prix l’habitude de venir au cimetière après ses consultations à l’hôpital. Un soir, elle a voulu en finir, elle a avalée toute ses boites de médicaments. Marie m’a dit qu’elle en parlait souvent, elle en avait assez de la solitude, de la maladie. Moi aussi, j’ai été déçus par la fin mais en y repensant, les fins d’histoire sont toutes les mêmes car c’est la vie…
Ps : Marie est avec moi….yes
Fin

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