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Geneworld.net>Fan-fictions>Konoï>Kokoro no Tsubasa

08 - POUR QUE TU M'AIMES ENCORE PAR KONOÏ

Salut tout le monde. Ravie de vous retrouver pour ce 8ème chapitre de Kokoro no Tsubasa!

La chanson du jour est : Pour que tu m’aimes encore
Quelques infos : je pense que tout le monde connaît cette chanson de Céline Dion. Elle est très belle, et correspond bien à l’état d’esprit de Melody.

Et bien voila, c’est dit. Bonne lecture!






Suite au chaos causé par l’intrusion de Melody dans sa vie, Yasha convoqua la jeune femme pour parler avec elle…
Il l’attendait donc dans une grande salle de conférences, moins froide que celle où se trouvait le trône. Raïsu était avec lui, mais Yasha lui avait demandé de ne pas trop intervenir; cela pourrait s’avérer risqué…
Finalement, Melody arriva, souriante.
- Bonjour Yasha – elle dit avec entrain – Tu vas bien?
- Ça va, Melody.
- Aah? Mais pourquoi es-tu si froid avec moi? Tu n’as jamais été comme ça!
- Melody, pourquoi es-tu venue? – se contenta de demander Yasha, sans répondre à la question.
- Pourquoi? Mais Yasha, pour te retrouver! – elle sourit – Tu n’es pas heureux?
- Si, ça me fait plaisir de te revoir.
- Tu vois! Alors, où...-
- MAIS… je ne sais pas ce que tu veux exactement de moi, cependant si c’est pour renouer notre relation… – il laissa sa phrase en suspens.
- Pardon? – son visage fut à la fois surpris et triste – Tu… ne m’aimes plus?
- Ce n’est pas comme si je te détestais, mais après toutes ces années… Encore, peut-être que si nous ne nous étions pas séparés.
- Mais Yasha! C’est à cause de mon père que j’ai du partir! Il devait retourner au duché, et…-
- Assez, Melody. Tu sais bien que ce mensonge ne tromperait même pas un gamin. Je me rends parfaitement compte que ton père a décidé de t’éloigner de moi car il ne voulait pas voir sa fille avec un bâtard d’origine inconnue. Et je suis également conscient du fait que si tu es là devant moi, c’est que maintenant que le bâtard est roi, ton père n’a plus rien contre le fait que tu sois avec moi.
- Mais… si tu comprends tout ça, tu réalises que ce n’était pas de ma faute, non?
- Oui, je sais bien. Mais si tu l’avais vraiment désiré, tu serais restée d’une façon ou d’une autre. Ou bien tu serais revenue.
- Et toi alors?! – elle s’énerva – Tu me dis ça, mais tu aurais pu agir toi aussi! Tu aurais pu venir me chercher à Sylla!
- Oui, j’aurais pu… Mais si je n’avais pas assez de détermination pour ça, c’est certainement que notre amour n’était pas assez fort, et que nous n’étions pas destinés l’un à l’autre.
- Tu… – elle resta longuement silencieuse – Yasha, tu as trouvé quelqu’un, pas vrai? Tu as rencontré quelqu’un d’autre!
- C’est vrai, oui.
- Qui?!
- La dernière fois que j’ai donné la réponse à cette même question, je l’ai amèrement regretté… Ce ne sont pas tes affaires Melody, c’est ma vie privée.
- Je le découvrirai de toute façon! Coûte que coûte, mais il est hors de question que je renonce! – elle s’en alla en vitesse de la salle de conférences, en claquant la porte.

Alors, Yasha soupira; il semblait abattu…
- Yasha-sama… – Raïsu s’approcha du fauteuil où était assis le roi – Ça va aller? Vous avez l’air si triste de lui avoir parlé comme ça…
- Ça va… – Yasha regarda le plafond – Je veux qu’elle parte vite… Si je suis trop gentil, elle risque de ne jamais laisser tomber.
- Hmm… – le tigre ne savait pas s’il devait dire ou pas ce qu’il avait en tête – Ne devriez-vous pas…euh…lui dire, pour nous?
- Non, surtout pas! Si elle l’apprend, ça risque de mal tourner.
- Je me demande… je me demande toujours si notre amour est une bonne chose… Je ne peux pas m’empêcher de croire que je suis un fardeau, une honte que vous devez cacher…
- Non! Ça m’énerve de ne rien pouvoir dire, mais ce n’est pas de ta faute… C’est la morale humaine… – il resta muet un bon moment – Tous les humains sont comme je l’étais; même les meilleurs d’entre eux deviennent généralement mauvais une fois que quelque chose est en rapport avec les bêtes sacrées. Et puis, nous ne sommes pas du tout du genre à accepter un amour entre deux hommes… Alors les deux choses…
- C’est vrai… – Raïsu baissa tristement les yeux.
- Raïsu, ne t’en fais pas pour ça… Je ne dis rien car si le peuple l’apprend maintenant, la situation peut devenir délicate. Mais je ne compte pas le cacher éternellement. Une fois que j’aurais été bien accepté comme roi, je pourrais en parler.
- Yasha… – Nataku venait d’entrouvrir la porte.
- Nataku? Qu’est-ce qu’il y a?
- Les conseillers… ils veulent te voir… Des papiers… à signer…
- Encore? – il se leva en soupirant.
- Allez-y, Yasha-sama – Raïsu se força à sourire – Je vais aller dans le jardin en attendant.
- D’accord, on se voit plus tard.




Le premier jour, et aussi la première nuit, avec Laval furent les plus durs pour Umi…
Une fois qu’Aoï Kage était parti, elle demanda à Nanpû de soulever l’hybride pour elle, et de la suivre.
Ainsi, ils arrivèrent jusqu’à la chambre de la princesse… Il y avait là une porte menant à la salle de bain privée dont elle était équipée.
Umi demanda à Nanpû d’entrer, après quoi elle ferma derrière eux… La salle de bain était dotée d’un ingénieux système de tuyauterie chauffée, camouflée dans de belles décorations au plafond. Plusieurs manivelles sur un des murs permettaient d’ouvrir des vannes, et de faire couler de l’eau chaude de ces tuyaux, par jets de petites gouttes depuis le haut… L’eau s’écoulait ensuite par des trous prévus pour, disposés à plusieurs endroits du sol.
La princesse demanda au tigre de poser Laval à un endroit précis.
- Là ce sera bien. Il faudrait lui enlever ça… – Umi toucha le chiffon qui servait d’habit au demi-monstre.
- Vous voulez le déshabiller?! Mais princesse…
- Allons, pas le moment d’être pudique – elle rigola.
- Non… en fait je parlais pour vous…
- Ah? Ne t’en fais pas, va. Il n’y a rien de choquant ça.
Le tigre soupira devant la franchise et l’insouciance de la princesse, après quoi il l’aida comme elle le lui avait demandé. L’hybride se laissa faire sans même essayer de bouger. Il était si maigre… tellement maigre que tout son corps était presque aussi squelettique que sa queue d’os.
La jeune femme tourna alors une des manivelles au mur; six tours pour que l’eau coule une demi-heure. Ça leur laissait tout le temps qu’il leur fallait…
Au contacte des premières gouttes d’eau, bien qu’elles étaient chaudes, la créature frissonna.
- Ne t’en fais pas – le rassura Umi en prenant une éponge et un savon odorant – Tu te sentiras certainement mieux après…

Bien qu’il ne bougeait pas d’un poil, laver l’hybride n’était pas chose facile… Son corps était comme mort, et ses muscles n’avaient pas la moindre force. C’était comme manipuler un cadavre, mais en faisant attention à ne pas lui faire de mal…
Quand enfin cette tâche fastidieuse était finie, Umi envoya Nanpû chercher quelque chose qui pourrait servir de vêtements temporaires. Pendant ce temps, elle se mit à essuyer Laval avec des serviettes propres qu’elle avait prises.
- Tu vas voir, ça va aller. Il faut juste que tu t’accroches.
Il la regarda avec des yeux mi-clos, sans parvenir à bouger.
- Ton regard est si triste… J’aimerais bien voir ces yeux avec une lueur de joie…

Le tigre était revenu avec des habits qu’il avait piochés dans la réserve qu’il avait dans le château (dans des cas où il devait se changer rapidement), parmi ceux qu’il ne portait plus souvent. Ils terminèrent donc de sécher la chimère ensemble, avant de les lui enfiler…

Une autre porte dans les appartements d’Umi menait à une chambre en principe réservée aux dames de compagnie. Cependant, comme la princesse n’en avait pas, elle était vacante. Ils installèrent donc Laval dans l’un des deux lits qui s’y trouvaient.
- Voila – Umi soupira – Je pense que tu peux y aller, Nanpû. Il va bientôt faire nuit, et nous avons tous les trois besoin de nous reposer.
- Vous êtes sûre que ça ira?
- Oui. Je vais encore lui donner à manger, mais je n’ai plus besoin d’aide pour ça. Par contre, si en rentrant tu pouvais demander à quelqu’un de m’envoyer quelque chose de chaud… Comme ça, je ne dois pas le laisser.
- D’accord. Bonne nuit alors.
- Oui, bonne nuit. Merci pour ton aide.
Nanpû s’inclina légèrement, et sortit…
Peu de temps plus tard, une servante arriva avec de la nourriture et de l’eau.
- Oh! Qu’est-ce que… – elle s’effraya en voyant l’étrange créature.
- N’aies pas peur. Il ne te fera pas de mal.
- Euh… bien – la jeune tigresse posa ce qu’elle avait apporté sur une table – Et… qu’est-ce que c’est?
- Hmm… – Umi réfléchit à comment le formuler – Un chien-loup « sourire ».
- Ah? – elle eut l’air très surprise.
- Ne t’en fais pas pour ça. Tu peux disposer.
- Bien.
Elle fit une révérence, et laissa la princesse…
- Alors mon ami, que nous réserve demain? – elle prit le plateau laissé par la servante – Je me demande si tu iras mieux après une bonne nuit.
Tout comme avant, elle le fit boire et manger. Après lui avoir donné une ration qu’elle jugeait adéquate par rapport à son état, elle garda le reste pour elle-même…
- Que faire maintenant? – elle laissa le plateau vide sur la table – Je vais peut-être écrire un livre… Oh, je sais que c’est soudain, mais avec tout ce qui se passe depuis un an, ça ferait beaucoup à raconter… – elle se mit à rêvasser, sans trop savoir si elle parle à Laval ou à elle-même.

Finalement, elle s’assit sur le rebord du lit où était allongé l’hybride, et elle le regarda.
- Tu n’as pas peur, pas vrai?... Je sens bien que tu voulais mourir et que, du coup, tu ne crains rien. Tu t’es tout à fait résigné… Mais il ne faut pas penser comme ça.

Après avoir veillé sur lui un peu plus longtemps, elle finit par se coucher, espérant que la situation allait évoluer en mieux le lendemain…




Cette nuit-là, Yasha avait été occupé si longtemps, que quand il put enfin aller dans ses appartements, Raïsu était déjà endormi. Il se coucha donc très doucement, pour ne pas le réveiller…

Le lendemain, tous deux se levèrent assez tard. C’était d’ailleurs assez étrange que personne n’ait fait appeler Yasha pour telle ou telle affaire…
Ils purent ainsi se préparer tranquillement et descendre dans la salle des banquets, le lieu où la royauté mangeait toujours (note: une similitude avec les coutumes des tigres).
Mais là, à leur grande surprise, ils virent Melody!
- Bonjour Yasha! – la jeune femme semblait de bonne humeur, comme si elle avait complètement effacé leur dernière conversation.
- Melody? Pourquoi es-tu encore ici? – Yasha s’étonna.
- Oh, mais pourquoi tu es si grossier?! – dit-elle sur le ton de la plaisanterie.
- S’il te plaît, laisse-nous manger.
Yasha passa à coté d’elle, et prit place à la table, où le petit-déjeuner attendait déjà. Un peu gêné par la situation, Raïsu s’assit à ses cotés.
- Hé, Yasha! Tu ne m’invites pas à ta table? – Melody, se tenant par les hanches, se planta à coté de lui.
- … Non.
- Pardon?! Mais Yasha! Quand est-ce que tu es devenu si impoli?!
- Melody, je ne suis pas moins poli qu’avant. Mais tu ne trouves pas que toi non plus tu ne fais pas dans la finesse?
- Oh, franchement… – elle s’impatienta – Et puis pourquoi lui il a le droit de manger avec toi, et moi non? – elle regarda un moment Raïsu – Tu me laisses debout comme ça, mais rester avec une bête ne te dérange pas?
- Melody, tu ne pourrais pas partir maintenant? D’ailleurs, je me demande pourquoi on t’a laissée entrer ici… c’est réservé à la famille royale.
- J’ai dit que j’étais ta fiancée « sourire ».
- Pardon?! – Yasha se leva à cause du choc.
- Mais Yasha, je rigole, enfin! Tu te souviens pas; c’est ce que nous disions pour nous marrer des réactions des gens?
- Ah, oui… j’avais oublié – il se calma.
- Bon, alors tu me laisses rester ici?
- Je t’ai déjà dit que je ne voulais pas.
- Yasha, je ne te comprends pas – elle se fit plus sérieuse – Ne pas vouloir que je reste un peu ici avec toi, alors que tu manges avec cet esclave.
Yasha réagit violement en entendant ces dernières paroles; il se tourna vers elle et leva le bras. Ce n’est qu’au dernier moment qu’il réussit à s’empêcher de frapper.
La jeune femme resta pétrifiée alors que, tout doucement, Yasha reculait.
- Ne dis plus jamais ça – contenant sa colère, il prononça chaque mot bien distinctement.
- C-comment? – elle balbutia – J-je… ne comprends pas…
- Si tu traites encore une fois Raïsu d’esclave, je ne me retiendrais plus.
- M-mais…
- Ça suffit maintenant.
- Yasha… – elle se tranquillisa un peu – Je ne te reconnais plus. Toi, le meilleur chasseur de Fushia, tu parles comme ça? Je n’y crois pas.
- Les gens changent, Melody. Maintenant, laisse-moi.

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