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Geneworld.net>Fan-fictions>Mini>L'Histoire de Niji Kaeda

12 - PETITS SECRETS INTIMES PAR MINI

- Suzuki-san? Sunako-chan? Demanda-t-elle

Aucune réponse, seulement des pleurs.
- Niji-nee-san, tu m'as manqué ! Répondit l'ombre qui se transforma en un visage, celui de Sunako.
- Mais, que fais-tu ici? Il est tard, tu devrais être chez toi.
- Non ! Protesta-t-elle. Je ne voulais plus rester chez moi sans te voir. Je veux rester avec toi !

Niji soupira, qu'allait-elle pouvoir faire? Elle demeurait effrayer à l'idée de garder cette petite. L'image colérique du visage de Yuki lui vint en elle. La petite risquerait d'être battu à mort et Ai renvoyait pour son invigilance. Pourtant, la gardait près d'elle apporterait beaucoup plus de problème. Qu'importait, Sunako lui avait manqué et elle voulait aussi la voir. Cette occasion ne se répéterait peut être pas. Niji serra son étreinte.
- Calme toi, Sunako-chan. Tu peux rester avec moi. Rassura-t-elle.

Les pleurs cessèrent. Niji la prit dans ses bras pour la couvrir du froid jusqu'à la porte. En déverrouillant la serrure, Niji remarqua que la porte était fermée à double tour. Sa mère n'était pas là, par conséquent, Takahumi non plus. Niji fut satisfaite d'elle même. Elle avait soumis l'idée à sa mère de passer une nuit chez lui pour une fois il y a quelques jours. Désormais, sa mère était constamment absente tous les soirs. Cette idée partait d'une bonne intention – elle ne supportait plus les grincements du lit provenant de la chambre de sa mère, mais cela creusait un gouffre de plus en plus profond entre Niji et sa mère.

Niji entra chez elle et illumina le salon.
- Bienvenue chez moi! Déclara-t-elle à son invitée.

Sunako sourit. L'un de ses voeux était exaucée. Il n'y avait plus rien qui l'empêcherait de voir sa seconde grande soeur. La maison de Niji n'était pas aussi monstrueuse que celle des Sunako. Elle ressentit une ambiance chaleureuse et conviviale. Sunako avait toujours voulu vivre dans ce genre d'habitation, comme les autres. La barrière que mettait son père sous prétexte qu'elle était sa fille l'agaçait. Pour une fois, elle était dans une vraie habitation japonaise. Elle admira les lieux, regarda là où elle le pouvait.
- C'est très différent de chez toi, mais on est vite à l'aise. Fais comme chez toi. Dit Niji.

Sunako parcourut le salon et regarda avec attention tous les détails. Elle voyait différents photo de Niji lorsqu'elle était enfant et plus grande, seule et avec des adultes – des parents de sa famille sans doute. La seule photo que Sunako avait, était son portrait d'un mètre et demi sur deux mètres et demi accroché au dessus de son lit que son père à commander pour son dixième anniversaire, une tradition familiale. Son frère avait aussi son propre portrait de son dixième anniversaire.

Dans un coin du salon, elle découvrit un autel avec de l'encens qui brûlait. Dessus, quelques photos d'un homme et comprit très vite qu'il était le père de Niji. Elle se désola, comprenant la douleur de perdre un être cher. Sur une photo, elle voyait Niji avec son père en train de sourire. Une certaine émotion lui monta les larmes aux yeux. Niji et elle n'était pas si différente que ça.

Niji s'approcha de Sunako avec un chocolat chaud. Elle la vit figée telle une statue devant l'autel de son père.
- Ca fait huit ans que je suis un peu comme toi. Déclara Niji.

Sunako comprit l'allusion et baissa ses yeux. Un mélange de colère et de tristesse s'intensifia dans son coeur. Elle serra ses poings. Elle ne pouvait pas pleurer, elle ne devait pas. Niji avait souffert plus qu'elle, elle devait être forte. Pourtant l'image de sa mère martelait sa tête. Elle resta raide comme un bout de bois.

Niji déposa le chocolat sur la table basse et prit Sunako dans ses bras.
- Ne soit pas aussi émotive, murmura-t-elle, cela n'est rien, c'est du passé.

La fillette se détendit, s'installa sur le sofa et but son chocolat tiède.
L'idée de cet autel avait toujours déplu à Niji. Elle avait connu son père assez longtemps pour se souvenir de lui. Elle ne voulait pas vivre avec son fantôme derrière elle. Tous les bons moments étaient dans sa tête, elle n'avait pas besoin d'un quelconque dispositif pour le lui rappeler. Sa mère y tenait plus que tout, et son psychologue lui conseilla, pour « mieux faire son deuil ». Au finale, l'autel résidait dans le grenier. Il arrivait à Niji d'oublier cet autel, mais l'image de son père restait et resterait dans sa tête et dans son coeur. A la suite de sa dépression, sa mère utilisa cet autel pour certaine soirée, le descendant au salon, pour donner une image d'une veuve forte qui à décider de continuer à profiter de sa vie. Niji ne savait pas s'il était bon d'utiliser son père ainsi, mais il n'était pas là pour le dire. Niji se contentait de se taire, comme à son habitude.

Niji et Sunako dormirent ensemble. En guise de pyjama, Sunako eut une longue Tee shirt qui lui allait comme une chemise de nuit.
En pleine nuit, Niji se réveilla par des gémissements de Sunako. Elle était en plein cauchemar et tremblait comme une feuille morte. Elle marmonna des paroles. Niji tendit l'oreille, essayant de comprendre l'une d'entre elles
- ... mère...

Niji comprit son cauchemar. Elle aussi avait souvent rêvé de ses moments. Elle se recoucha près d'elle, et posa son bras autour de la fillette accompagné de la couverture pour la réchauffer. Au bout d'un moment les tremblements cessèrent et ses gémissements laissèrent place à une respiration assez bruyante. Niji se rendormis.


Niji se réveilla la première. Elle retira la couverture et s'aperçu que sa main droite était emprisonnée par celle de Sunako. Elle sourit, libéra sa main et sortit de la chambre en tout discrétion. Sa mère n'était toujours pas rentrée ou était déjà partie. Elle profita pour ranger la maison et nettoyer un peu. Elle venait tout juste de terminer que quelqu'un toqua. Elle s'empressa d'ouvrir.
- Bonjour ! Déclara-t-elle
- Yo ! Répondit Chiisu. J'ai ramené le petit déjeuner.
- Super, entre!

Sur la table trois bols de lait avec une assiette remplie de viennoiseries accompagnée de jus de fruits. Niji et Chiisu étaient assis autour, en train de déguster leur petit déjeuner.
- Ta mère est déjà rentrée? Demanda Chiisu en désignant le troisième bol.
- Non. J'ai invité une amie pour la soirée. Comment es-tu au courant pour ma mère?
- Tu m'as bien demandé de sortir avec elle? J'essaie d'être proche d'elle.
Niji baissa la tête, son coeur remplit de remord.
- Je crois que ça ne sert à rien. A l'évidence, Takahumi a gagné et je vais la perdre. J'ai tout essayé et rien à marcher. Ma mère est si têtue et je ne veux pas te mettre dedans. Légitime ou pas, tu restes son frère. Mon égoïsme m'entraîne à faire de mauvais choix. Oublie cette faveur! De plus, tu vaux beaucoup mieux qu'elle. Désormais, elle est tombée tellement bas. Ce que j'espère, c'est qu'elle ne refait pas une autre dépression.

Chiisu écouta attentivement. Il trouva cette petite intéressante. Elle aimait sa mère. Cette demande particulière de sortir avec Yamato lui fit rire et il joua le jeu. Il garda toutefois son but premier, rencontrer ses demi-soeurs. Il se perdit dans ses pensées.
- Cela ne te vas pas?

Chiisu émergea.
- Non, non, c'est bon. En Angleterre, je prenais un café noir avec une viennoiserie.
- Un café?! Répéta-t-elle. Désolé, si je savais, j'aurais acheté une boite.
- Non, c'est rien.
- Tu veux peut être un thé?
- Mais non, reste tranquille et mange! Ordonna-t-il calmement.

Niji rosa légèrement et lui donna un certain charme que Chiisu remarqua. Il appréciait beaucoup cette petite. Soudainement, il se mordit la lèvre mais décida finalement de parler.
- A propos de ta mère, une date a été arrangée?
- Pas que je sache. En même temps, je ne sais absolument rien. Peut être qu'ils se sont déjà mariés sans m'avoir prévenu. J'ai l'impression qu'elle a adopté un nouveau chez elle. Il est rare de la voir ici. Niji se désola.
- Si je peux me permettre, ta mère ne te lâchera pas. Tu es sa fille et la seule chose qui se rapproche de ton père...
- Justement, coupa-t-elle. Si elle se remarie, c'est pour passer à autre chose et renoncé à mon père. En restant avec elle, je ne peux que lui rappeler, et cela la bloquerait si elle veut passer à autre chose.
- Arrête Niji. Ce que tu avances est complètement faux. Ma mère a été très liée à ton grand père secrètement plusieurs années. Pourtant, elle s'est mariée lorsque j'avais cinq ans et elle vit très bien désormais, sans pour autant avoir oublié ton grand père. Lorsqu'elle a su qu'il est mort, elle a aussi pleurer et à porter le deuil pendant plusieurs mois pour son amant. Elle ne m'a jamais mis de coté avant et après le mariage et n'a jamais oublié mon père, ni moi. Son amour n'a pas changé depuis.
- Tu ne connais pas ma mère encore si bien. Elle est très différente. Elle passe sa vie à changer de partenaires.
- Maintenant, elle veut une relation stable et Takahumi aussi. C'est peut être le premier de tous ses ex à accepter le mariage. Beaucoup d'hommes ont horreur de mariage. Mais ne t'inquiètes pas, l'amour d'une mère pour son enfant ne change jamais.

Niji sourit de nouveau, soulagée par ce discours et le remercia plusieurs fois.
- Avant de venir ici, commença Niji, Tu vivais en Angleterre?
- En effet ma mère a déménagé du Japon pour l'Angleterre. Lorsque j'ai fait mes papiers anglais, elle changea même mon nom. Mon vrai nom était Fuyuki Shinichi et elle l'a changé pour Chris Strait. « Strait » étant le nom de famille de ma mère.
- Elle est d'origine anglaise?
- Non, américaine. Un jour, ton grand père a fait un voyage aux Etats-Unis et c'est là bas qu'ils se sont rencontrés. Puis, il est reparti au Japon et elle l'a suivit. Enfin, c'est ce qu'elle m'a raconté.

Cette franchise et sa manière de raconter plurent à Niji. Il parlait d'une manière calme et posé avec beaucoup de ton dans sa voix. Il était habillé d'une manière simple, pantalon assez large et chemise à manche courte. Son col était mal mis et les premiers boutons n'étaient pas boutonnés. Elle fut surprise de cette aisance devant elle. Les européens étaient très différents d'elle, leur comportement, leur manière de vivre. Elle entendait dire qu'ils étaient vulgaires, impolis, odieux, alors que Chris était tout le contraire.
- Si je t'appelle Chris, tout simplement, cela ne te dérange pas ? Demanda-t-elle en prononçant son prénom avec un accent anglais.
- Absolument pas. C'est ainsi que je m'appelle. Ici je dis que je m'appelle Chiisu car c'est plus simple pour les japonais de prononcer mais aussi d'écrire. Et si moi, je t'appelle que Niji, ça te va? Je n’ai pas l'habitude de parler japonais et je me mélange avec les préfixes.
- Bien sur.

Niji rougit. Cette familiarité ne la dérangea pas. Elle poursuivit la conversation et lui posa toutes les questions possibles et inimaginables pour connaître tous les détails de l'Angleterre et du Royaume Uni, ainsi que de la vie de Chris. Il lui avoua qu'il avait appris l'existence de Yamato et de sa soeur, lorsque sa mère était complètement saoule. Il en profita, a cette occation de faire très attention avec l'alcool et de ne jamais en abuser. Il lui raconta ses nombreux voyages qu'il avait fait au Canada, Etats-Unis, France, Allemagne, Italie, Norvège, Russie, Algérie, Maroc, Australie, Nouvelle Zélande, puis enfin Japon. Il parla de tous ses voyages, ses découvertes, quelques petites anecdotes. En France, il s'était fait passé pour une star car il ressemblait à un chanteur américain très connu. A la fin, il promit à Niji de l'emmener en Angleterre et ailleurs si elle voulait.
- Oh! Bonjour Petite-fille ! Dit-il en apercevant la petite Sunako et en coupant Niji dans ses exclamations.

Niji se retourna et vit la petite.

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